DERNIERES

NOUVELLES

DU VILLAGE

Samedi 17 décembre 2005 : Ouverture de la station

Aujour'hui, l'ouverture de la station de Ceillac avait un parfum particulier. En effet, l'été dernier, beaucoup de travaux avaient été entrepris pour mettre à jour le parc de remontées mécaniques desservant le domaine alpin et, ce samedi était le jour de baptême de tous ces équipements nouveaux :

- télésiège 6 places débrayable, en lieu et place du vieux porteur à pinces fixes 2 places

- 2 téléskis à enrouleur, en remplacement des 2 vieux téléskis débrayables

- réserve collinaire de 19700 m3 et installation de 29 perches à neige (+ 3 nouveaux canons mobiles)

A ces équipements s'ajoute une reconfiguration complète du domaine bas pour une meilleure sécurisation...

Au niveau neige, l'ensemble du domaine (alpin et fond) est ouvert, hormis la piste de la Douce et Ban Buisson. La neige est au rendez-vous (voir photo de ce matin ci-dessus) malgré une douceur qui, ces jours derniers, a quelque peu mis à mal le manteau existant par endroits, avec la présence de quelques cailloux.

 

Mercredi 7 décembre 2005 : Ouverture des pistes de ski de fond dans le Queyras

Ce week-end du 10 et 11 décembre 2005, Arvieux et Ceillac ouvriront leur domaine de fond.

Sur Ceillac, seront ouverts 15 km au total (voir plan au besoin) :

- Piste verte "Le stade", 1 km

- Piste bleue "La viste", 4 km

- Piste rouge "Le Clôt des Oiseaux", 9,5 km

Ces pistes de ski de fond seront damées, tracées et sécurisées. La vente des badges se fera sur place au départ des pistes...

Bon ski aux premiers fondeurs !!!


Samedi 3 décembre 2005 : Pistes du domaine alpin damées

Une vue du nouveau front de neige avec les 2 téléskis neufs et le nouveau télésiège 6 places débrayable.

Conforté par les chutes successives de neige de ces jours derniers, Pierron a damé l'ensemble du domaine aujourd'hui. A noter qu'à la couche naturelle, s'ajoute la neige produite par les perches qui oeuvrent à plein rendement en ajoutant 30 cm, au cours de cette première campagne.

Pas de souci donc pour les vacances de Noël !

 

Jeudi 1 er décembre 2005 : Naissance de Meyline

C'est le 28 novembre, à Gap, que Meyline, fille de Fabrice Fournier et d'Emilie Praité a vu le jour, à 10 h 20 très exactement. Elle montre une vigueur déjà affirmée avec un poids de 2,880 kg et une taille de 47 cm.

On imagine, sans peine, le bonheur qu'apportera l'arrivée de Meyline dans sa famille et notamment, la joie de ses grands-parents ceillaquins, Francis et Sylvie Fournier, qui accueillent, avec elle, leur première petite-fille.

 

Mercredi 9 novembre 2005 : Ceillac éligible pour l'ADSL

Depuis ce matin, Ceillac est éligible pour l'ADSL. Les ceillaquins peuvent donc enfin bénéficier d'une connexion immédiate, permanente et autrement plus rapide que le classique RTC, limité à 56 ko.

Le débit proposé pour l'instant est assez réduit puisqu'a priori, il ne devrait pas dépasser 1, voire 2 MO. Si l'on en croit France Telecom, ce débit pourrait être porté à 8 Mo dans les mois à venir. Quant au dégroupage, il n'est pas d'actualité puisque, dans le département, seule une partie de Gap est dégroupée.

On peut, sans trop prendre de risques, prédire que dans les semaines à venir, beaucoup vont franchir le pas et que les différents loueurs penseront à ajouter dans les services proposés, une connexion ADSL, via un modem ou un réseau Wi-fi.

A l'école de Ceillac, un réseau Wi-fi a été mis en place. Ainsi, les enfants de la classe des grands peuvent-ils désormais naviguer confortablement sans être pénalisés par une connexion à 64 ko (numeris) partagée entre les 7 ordinateurs de la classe...

 

Mercredi 26 octobre 2005

Concours de la BBC : Christophe Sidamon-Pesson Lauréat de l'année dans la catégorie "Paysage"

C'est au muséum d'histoire naturelle de Londres que Christophe SIDAMON PESSON vient de recevoir son prix dans la catégorie "Paysage" de l'année 2005.

Chaque année, la BBC organise un concours (Worldlife photographer of the year) qui récompense les meilleurs photographes de nature. Plusieurs catégories sont proposées : comportement animal, paysages, portrait, environnement…

Pour l'année 2005, ce ne sont pas moins de 17.000 photographies qui ont été envoyées par les prétendants dont Christophe Sidamon-Pesson, photographe établi à Ceillac, qui organise régulièrement expositions et diaporamas avec d'excellents retours. Pour la catégorie paysages, il a soumis une photo prise dans les Vosges, à la fin de l'automne, présentant une opposition de couleurs et de lumières étonnante qui a séduit le jury, composé de professionnels et présidé par Art Wolfe.

Lors de la remise des prix chaque photographe primé a pu rencontrer ses homologues et la presse, toujours très présente en cette occasion, dont l'incontournable National Geographic.

L'ensemble des photos récompensées sera publié très prochainement dans un très beau livre intitulé, comme il se doit, " Vie Sauvage ". Elles feront aussi l'objet d'une exposition qui accomplira un tour du monde complet. Pour la France, elle sera présentée à Bourges.

Ce prix, hormis les différentes opportunités qu'il ouvre à ce jeune photographe, vient, à point nommé, reconnaître une production de qualité qui nécessite, outre une maîtrise technique irréprochable et une présence sur le terrain importante, une sensibilité affirmée.

C'est assurément une première consécration d'importance dans la vie de ce jeune artiste qui a créé un site superbe pour présenter son travail (http://www.c-sidamon-pesson.com).

Photo primée (Tourbière dans les Vosges)

 

Mercredi 28 septembre 2005 : Foire de la Saint-Michel

Hier s'est tenue, à Ceillac, la 24 ème foire aux moutons de la Saint-Michel. C'est l'occasion pour les éleveurs de présenter et de vendre leurs bêtes mais aussi pour le village d'offrir une animation, notamment pour les enfants qui n'avaient pas classe ce jour-là…

Si la Saint-Michel est une foire essentiellement ceillaquine, elle reste malgré tout un indicateur de référence, en ce qui concerne les cours, pour les foires à venir et notamment celle de la Saint-Luc qui se tiendra le lundi 17 octobre à Guillestre.

On note, cette année encore, une baisse importante de la fréquentation due principalement à un non remplacement des éleveurs partis en retraite et à l'absence de création de nouvelles exploitations. Ainsi, en 1986, 20 éleveurs avaient répondu à l'appel avec un total de 912 bêtes présentées.

Hier, 8 éleveurs étaient présents, 5 ceillaquins et 3 extérieurs (de Vars, Châteauroux et Eygliers) avec un effectif de 212 animaux. Une vingtaine de forains, dont un marchand de sonnailles, avaient également installé leur étal aux abords de la place.

Le jury du concours, composé de Mr Chastan, agriculteur retraité, et de Mr Lizeretti, éleveur à Châteauroux, a récompensé 4 lots d'animaux (appartenant à la race commune des Alpes). Les critères d'attribution tiennent compte de l'allure générale de l'animal, de sa tenue et aussi de son expression. J. Allais a reçu le premier prix, J.P. Fournier le 2 ème, G. et J. Cony le 3 ème et C. Grossan le 4 ème. La chambre d'agriculture a tenu à décerner un prix de représentation à M. Chastan de Vars, M-H. Michel de Châteauroux et M. Giraud de Montdauphin.

Les cours se sont établis à 14F/kg pour les tardons (mâles de 6 mois) et entre 550 et 600 F pour les agnelles. C'est encore en francs qu'on négocie sur le champ de foire.

Les élus présents, Jean-Claude Carle, maire de Ceillac, Alain Fourny, 1 er adjoint, Marcel Cannat, conseiller général, Pierre Blanc, président du Parc du Queyras et Armand Jallut, maire de Guillestre, s'ils ont constaté la baisse de fréquentation de la foire ont voulu souligner la qualité de l'accueil reçu à Ceillac.

Marcel Cannat, en cette occasion, a indiqué que le Conseil Général des Hautes-Alpes avait voté une subvention de 100.000 € pour le maintien en activité de l'abattoir de Guillestre qui va faire l'objet d'un programme de travaux de 790.000 €.

La disparition progressive des exploitations qui n'est pas spécifique à Ceillac peut faire craindre l'institution de fait d'une monoactivité touristique qui risque, à court terme, de ne plus bénéficier des pratiques de l'agriculture traditionnelle qu'apprécient les visiteurs et qui permet un indispensable entretien du paysage.

* La foire de la Saint-Michel est aussi l'opportunité pour l'école de Ceillac d'organiser une vente de gâteaux au bénéfice de la coopérative scolaire.

La trentaine de préparations sucrées ou salées (cakes, fondants, lasagnes, crêpes, tartes...) confectionnées par les parents ont été vendues dans la matinée. La somme récoltée permettra, entre autres, à l'école d'enrichir les bibliothèques de classe.

 

Vendredi 23 septembre 2005 : départ en retraite

Ceillac s'est réuni, mercredi 21 septembre, pour fêter le départ en retraite de Marie-France Reynaud qui, après avoir occupé 21 ans durant le poste de secrétaire de mairie à Ceillac, a fait valoir ses droits à la retraite.

Jean-Claude Carle, maire, et Marcel Cannat, conseiller général, ont tenu à rendre hommage à Marie-Françoise, en soulignant l'investissement dont elle a su faire preuve dans son travail et la grande difficulté de cette lourde tâche, quelque peu ingrate, qui demande compétence, polyvalence et disponibilité.

Claude Marchis, qui lui succède au poste de secrétaire de mairie, lui a remis, au nom de tous, un billet pour un voyage qui sera, sans nul doute, très apprécié par Marie-Françoise dont on connaît le goût pour la découverte et l'esprit d'ouverture.

La soirée s'est achevée par un apéritif convivial qui a permis à beaucoup de faire savoir leur gratitude à celle qui fut une interlocutrice privilégiée à la mairie, que ce soit pour recueillir une information ou régler un problème.

 

Mercredi 21 septembre 2005

* reportage France 3

Suite aux communiqués de presse de l'Office de Promotion du Queyras, concernant la mise à niveau du domaine alpin à Ceillac (télésiège, réserve collinaire, téléskis...), une équipe de France 3 s'est rendue sur place aujourd'hui. Un reportage devrait donc être diffusé dans le journal de France 3-Méditerranée...

 

* ADSL

Si l'on en croit le site de France Telecom, Ceillac devrait avoir accès à l'ADSL le 12 octobre 2005, la date étant donnée sous réserve de contrainte technique...

http://www.francetelecom.com/fr/votre_region/rhone_provence/connaitre/entreprise/amenagement/haut_debit/engagement/ouverture.html

 

Samedi 17 septembre 2005 : réfection de la route départementale

La route avait été refaite en partie, sur une portion de 4 km, en septembre 2002. Il restait donc à réaliser les 2 km qui vont de la Maison du Roy aux 6 virages (portion rouge de la carte).... C'est maintenant chose faite après quelques jours de travaux, financés intégralement par le Conseil Général (175.000 €).

L'ensemble de la route de Ceillac bénéficie donc, désormais, d'un enrobé de qualité, hormis 2 petites portions (flèches rouges), notamment aux acacias, qui doivent faire l'objet d'études techniques approfondies avant l'ultime finalisation...

 

Mercredi 7 septembre 2005 : Ultra marathon sur la Grande Traversée des Alpes

Gilles Rostallan, vainqueur de l'étape, accueilli par les élus .

Ceillac a accueilli lundi 5 septembre la neuvième étape de l'ultra marathon qui, en 14 journées, conduit les sportifs y participant des rives du lac Léman à celles de la Méditerranée.

Les concurrents, suisses, allemands, hollandais, népalais et bien sûr français sont partis le 28 août de Thonon les Bains. Ils seront à Nice le 10 septembre après avoir parcouru 600 km et totalisé 30.900 m de dénivellation positive.

Cette course à pied est organisée pour la seconde fois par l'association iséroise " Courir et Découvrir ". Elle suit très exactement l'itinéraire de la Grande Traversée des Alpes, créée par Philippe Lamour, ancien maire de Ceillac, il y a un peu plus de trente ans.

Il s'agissait alors de faire de cette portion du GR 5 un outil de développement local fondé sur l'accueil des randonneurs itinérants dans des gîtes d'étapes ou des refuges judicieusement placés sur cet itinéraire ou à proximité immédiate. Aujourd'hui, cette nouvelle dimension plus sportive de la randonnée pédestre vient encore compléter l'offre touristique des massifs alpins.

 

Gilles Rostollan parcourt 45 km comptant 2950 m de dénivellation positive en 7 h.

Les 17 coureurs de course à pied sont partis à 7 h de Briançon. Les 4 premiers kilomètres étaient neutralisés pour leur permettre de sortir sans encombre de la ville. La course fut alors lançée entre les 2 forts qui dominent la ville.

Très vite, les leaders du classement général franchirent le col des Ayes en tête. Après le 1er ravitaillement à Brunissard puis une remontée vers le lac de Roue et un second ravitaillement à Château Queyras, Gilles Rostollan, leader au classement général, et Gilles Barthalay passaient en tête. Gilles Rostollan effectuera une montée très rapide du col Fromage pour arriver en tête au sommet. Il n'avait plus qu'à basculer sur Ceillac où l'attendaient les représentants de la commune qui offrait un chaleureux accueil en installant un buffet sur la place du village. La pluie hélas est venue gâcher un peu cette fête de l'ultra trail, ce qui n'empêcha pas tous les concurrents d'arriver dans des temps tout à fait respectables.

(Christian Grossan)

 

Dimanche 4 septembre 2005

Au corps des sapeurs pompiers de Ceillac le flambeau est passé d'un Meissimilly à l'autre

Les habitants du village, de nombreuses autorités départementales et locales et la grande famille des sapeurs pompiers haut-alpins ont participé samedi 3 septembre, à Ceillac, à la belle cérémonie au cours de laquelle l'adjudant Jean Meissimilly, chef du corps des sapeurs pompiers, a passé le flambeau au sergent Sébastien Meissimilly, son fils.

Les responsables du SDIS et les élus saluent les pompiers de Ceillac..

Une affaire de famille en quelque sorte ; la famille Meissimilly au grand complet entourait les héros du jour et plusieurs intervenants ont associé Agnès, l'épouse de Jeannot et la maman de Sébastien, à l'hommage simple et solennel qui leur a été rendu.

Sur la belle place du Pré la Tour, les officiers, sous-officiers et sapeurs-pompiers des Htes-Alpes forment un beau carré avec les marins pompiers de Marseille, les militaires du 4° RC de Gap et ceux de l'aviation légère de l'armée de terre basée à Tallard.

Passage du drapeau par l'adjt Meissimilly à son fils, Sébastien, sous l'oeil du Cdt Moreau..

L'harmonie de Guillestre rythme les différentes phases de la cérémonie.

Moments d'émotion quand Jeannot remet le drapeau et que son fils le reçoit ou encore quand le Commandant Moreau demande aux pompiers de Ceillac de reconnaître désormais Sébastien pour leur Chef.

Viennent ensuite les discours qui échappent aux phrases convenues...

Le maire de Ceillac, Jean-Claude Carle salue le dévouement de Jeannot et ses efforts persévérants pour équiper le corps qu'il dirige avec passion depuis 23 ans et l'enthousiasme ainsi que l'esprit d'équipe qu'il a su insuffler à son groupe rajeuni avant d'assurer le nouveau chef de corps du soutien total de la municipalité. Les présidents des Communautés de Communes du Guillestrois et du Queyras, Pierre Eyméoud et Christian Laurens ont insisté sur l'action fédératrice de Jeannot et son attachement indéfectible au Queyras. Le conseiller général du canton de Guillestre, Marcel Cannat, parlant aussi au nom du conseiller général du canton d'Aiguilles, Jean-Claude Catala, présent à ses côtés, élargit son propos à l'ensemble des pompiers et de leurs conjoints et se félicite de participer à cette manifestation très unitaire et familiale au moment où se réalisent à Ceillac des investissements déterminants pour l'avenir de la commune.

Le directeur et le président du Service Départemental d'Incendie et de Secours, le Commandant Moreau et Joël Bonnafoux, évoqueront avec chaleur et simplicité le dévouement de l'adjudant Meissimilly, sa délicatesse et ses égards en toutes circonstances et aussi son sens de la formule imagée.

Restait au Chef de corps admis le jour même à la retraite à revenir sur ce que furent ses 23 années de commandement, l'évolution du corps, en effectifs et en matériel, et de tracer la voie à son fils qui lui succède.

Avant la remise des traditionnels cadeaux, la voix et les notes de l'accordéon d'Emmanuel Patras se sont élevés dans un silence impressionnant pour chanter la montagne, la seconde compagne de Jeannot.

Avant que le vin d'honneur ne réunisse les uns et les autres dans une ambiance très conviviale, rendez-vous a été pris pour la pose de la première pierre de la caserne qui abritera en 2006 -2007 les pompiers de Ceillac dans des locaux dignes de leur courage et de leur dévouement. C'est aussi l'héritage que Jeannot a voulu laisser à son fils.

(Christian Grossan)

 

Vendredi 2 septembre 2005 : rentrée des classes

Aujourd'hui, par un beau temps chaud, nous avons repris le chemin de notre école qui porte le nom de "La Ruche du Cristillan".

Avec plaisir, nous avons retrouvé Michel, le maître des grands, Charlotte, la maîtresse des petits et Françoise, atsem, qui a repris cette année, ainsi que tous nos copains.

C'est une rentrée un peu exceptionnelle puisque l'école compte 9 nouveaux élèves, âgés de 3 ans. Ainsi, 15 enfants fréquentent la classe de maternelle-CP (9 PS, 1 MS, 2 GS, 3 CP) et 10 la classe des grands (3 CE1, 1 CE2, 3 CM1, 3 CM2).

Pour les grands, au cours de cette première journée, nous avons raconté nos vacances respectives, distribué les fournitures, regardé les dernières mises à jour du site (ceillac.com), rédigé ce petit texte pour raconter la rentrée, jouer à une tèque-rugby...

 

Lundi 22 août 2005 : Saint Barthélémy, fête du village

Hier, s'est déroulée la traditionnelle fête du village. Si la météo n'était pas vraiment de la partie pour accueillir celles et ceux qui avaient fait le déplacement, nombreux étaient, néanmoins, ceux venus assister aux différentes animations.

Durant la matinée, après le cross auquel étaient inscrits une quarantaine de concurrents, Pierre et Claude Grossan ont pu démontrer leur savoir-faire en matière de sciage et Michal Zamojski a poursuivi la sculpture d'un lièvre debout, entamée quelques semaines plus tôt. Quant à Emile, Jean-Claude et Jean-Yves Chabrand, ils ont entamé la construction de la future fontaine du Pied du Mélézet dans une bille de mélèze tirée d'un arbre vieux de 187 ans.

Avant le pot d'accueil offert à midi, Emile Gauthier a fait sonner à toute volée les cloches de Saint-Sébastien et les Briançonneurs, joueurs de cor des Alpes, ont donné un petit concert très apprécié par une foule nombreuse.

Les Briançonneurs ont offert un concert fort apprécié.

Michal Zamojski finalisant son lièvre.

L'après-midi, étaient proposés les jeux traditionnels de la fête (pêche à la truite, calendrier, lancer d'oeuf...) ainsi que le concours de boules en triplettes aux résultats très serrés puiqu'il a fallu comptabiliser les points rendus et faits pour départager les équipes.

C'est vers 18 h 30, qu'a eu lieu la remise des différents prix conclue par Jean-Claude Carle, maire de la commune, qui, après avoir souhaité un bon séjour aux estivants, a remercié les bénévoles qui avaient oeuvré sous la pluie.

Travail à la hache et à la gouge pour façonner le creux.

Mise en place de la fontaine, le soir même.

 

Le remplissage des premiers verres.

Petite collation offerte après l'inauguration.

 

Jeudi 17 août 2005 : Travaux été 2005

 

Beaucoup de travaux ont lieu dans la vallée de Ceillac, certains sont achevés (lit du Mélézet, plateforme de retournement), d'autres sont en cours (domaine alpin, avec une avance de 3 semaines sur les prévisions) ou en passe de démarrer (assainissement)...

Une nouvelle page est accessible deuis le menu (travaux en cours) pour expliciter la raison de ces travaux, leur nature et leur état d'avancement. Elle permettra de compléter la note qui est diffusée par la commune à l'attention des visiteurs.

Pour des précisons supplémentaires, n'hésitez pas à poser des questions sur la tribune libre...

 

Vendredi 12 août 2005 : Assemblée des Amis de Ceillac ~ Concerts

* Assemblée de l'association des Amis de Ceillac (Christian Grossan)

Les amis de Ceillac : trente ans déjà

Les amis de Ceillac se réuniront en assemblée générale le 14 août prochain pour la trentième fois. L'occasion de faire avec André BLES, son président et le bureau qui l'entoure (Raoul FARENIAUX, Christian GROSSAN, Françoise FOURNIER et Michel CHAVROT) un retour sur toutes ces années.


Quel bilan tirez vous de l'action de cette association crée en 1975 par Adrien BLES et Philippe LAMOUR ?

D'abord un implication forte et soutenue en faveur du patrimoine de notre village. La première action a consisté à réparer la vieille horloge mécanique qui était en sommeil. Puis de restaurer le Christ en bois polychrome du 16 ème siècle abîmé par les intempéries sur la croix attenante à la Chapelle des Pénitents qui fut alors remplacé par une sculpture contemporaine réalisée par Pierre MARROU, de Saint-Véran. On nettoya aussi la vieille moto-pompe à bras qui a trôné pendant quelques années dans le Centre d'accueil qui fut ravagé par l'incendie en 1978.

Les amis de Ceillac ont également participé à la restauration de tableaux, la réparation de chapelles, le remplacement de calvaires. Le dernier, à la Viste a été béni par le Père Jean-Paul BONNET, le 24 Juillet dernier. Avec l'appui constant des différentes municipalités nous avons aussi pu sauver des fours à chaux, doter les églises de bancs supplémentaires, refaire des vitraux.

 

Mais le patrimoine, ce sont aussi les traditions, la mémoire collective. Où en êtes-vous ?

Effectivement, l'objet de notre association est bien de "Faire connaître, rechercher, mettre en valeur et conserver tous les éléments du patrimoine de Ceillac." C'est pour cela que nous avons porté à deux reprises déjà la réédition de la Monographie de Ceillac de TIVOLIER de 1926, réalisé un plaquette de présentation de l'Eglise de Saint-Sébastien, publié un ouvrage bien illustré et bien documenté sur les Chapelles de Ceillac, fruit du travail discret mais efficace du couple CHARDIN, édité et largement diffusé la plaquette "Philippe LAMOUR, une aventure".

Avec le Docteur Pierre CHOUVET, nous allons réaliser une publication qui présentera de façon plus scientifique les Eglises de Saint-Sébastien et de Sainte-Cécile. Nous nous sommes également beaucoup investi dans l'animation des fêtes traditionnelles : fête patronale de la Saint-Barthélémy, pèlerinage de Sainte-Anne, foire aux agnelles de la Saint-Michel, après midi récréatives du 3 ème âge et, avec le matériel dont nous nous sommes dotés, nous avons entrepris de collecter auprès des anciens qui ont beaucoup à nous apprendre la mémoire collective de la vallée.

Chaque hiver avec le Comité des fêtes, nous participons à la semaine des traditions et chaque été en juillet à la fête des traditions qui permet de présenter aux nombreux touristes la vie et les métiers d'autrefois à Ceillac. En outre, depuis l'origine, nous organisons chaque année une ou plusieurs expositions. Celle consacrée aux meubles et aux objets usuels, la première, avait connu un succès éclatant. Dans les locaux du village de vacances, celle que nous avions dédiée aux ex-votos du terroir Marseillais à l'église de Sainte-Cécile avait été inaugurée par Michel PEZET, alors président de l'Office régional de la Culture. Plus récemment à l'occasion du 100 ème anniversaire de sa naissance, l'exposition consacrée à Philippe LAMOUR a été unanimement appréciée comme les conférences qui l'ont accompagnée. Elle a été présentée à Bellegarde puis à Nîmes avant d'être définitivement installée dans le prestigieux Fort-Queyras. Cet été, nous présentons à la Chapelle des Pénitents, à coté du musée d'art religieux les outils anciens du travail du bois, depuis la forêt jusqu'à l'atelier du menuisier et, à l'Eglise Sainte-Cécile, les productions des artisans et artistes du village.

 

Là on s'éloigne du patrimoine ?

Oui et non. Les créations artisanales et artistiques d'aujourd'hui ne sont-elles pas le patrimoine de demain. Et comment mettre en valeur le patrimoine si dans le même temps on ne soutient pas l'activité et l'économie locales. C'est bien pour faire vivre notre patrimoine et participer modestement à l'attractivité de notre village que depuis l'origine nous mettons en place chaque année un programme d'animation qui permet de proposer pratiquement chaque semaine un spectacle culturel de qualité. C'est ainsi que sous les voûtes de la vénérable église de Saint-Sébastien, se sont produits John LITTLETON, Jean-Christian MICHEL, Bernard SOUSTROT, les Petits Chanteurs à la croix de bois…etc

 

C'est donc un bon bilan !

Oui mais ce n'est pas tout. Les amis de Ceillac, au delà des journées de travail qu'ils organisent chaque année se sont aussi largement investis dans l'entretien, le balisage voire la création de sentiers en étroite liaison avec la commune. Et cet été, les touristes découvrent avec satisfaction les huit itinéraires de promenade qui leur sont proposés à proximité des villages et des hameaux, sur la traces des bergers, des bûcherons et des chasseurs.

 

Et pour l'avenir ?

D'autres chantiers, d'autres projets nous mobiliseront. Dès l'an prochain, avec la commune, nous proposerons aux randonneurs, en été mais aussi en hiver, de découvrir la vie d'autrefois dans les chalets d'alpages ou bêtes et gens se transportaient aux premiers beaux jours pour ne revenir au village qu'avant Noël à travers une signalétique adaptée.

Nous devons poursuivre la collecte de la mémoire et avec les enfants de l'école en assurer la transmission. La maison de la Chastellane qui est aussi l'une des rares fermes de la Région classées parmi les Monuments Historiques doit devenir un point fort de la vie et de l'animation du village. Les amis de Ceillac doivent y participer.

Nous projetons également de réaliser un jeu de cartes permettant d'initier petits et grands à la richesse et à la diversité de notre patrimoine.

 

Alors les amis de Ceillac ont encore un avenir ?

Tout à fait. Trente après sa création, notre association qui a perdu nombre de ses adhérents trop tôt disparus, aux premiers rangs desquels les pionniers que furent Philippe LAMOUR, Antonin FOURNIER, Joseph CARLE, Roger COSTE, compte près de 200 adhérents qui ne sont pas seulement une force de proposition mais aussi un formidable levier pour bâtir des partenariats et un réseau d'ambassadeurs de Ceillac bien au delà du Département.

Le site internet Ceillac.com est le lien privilégié des amis de Ceillac avec le village qui après avoir participé à la mise en valeur du patrimoine doivent s'impliquer davantage encore dans le " faire connaître " qui est le premier objectif que leur fixent les statuts de l'association.

 

* Concerts de l'été : Musicales internationales Guil-Durance (Françoise Chabrand )

Cette année, les musicales internationales Guil-Durance se sont déplacées deux fois à Ceillac.

Le 27 juillet, à l'église St Sébastien, le public ceillaquin a pu apprécier la grande qualité musicale du quintette vocal SHAROMOV.

Ces 5 solistes, tous sous la direction de Pavel Sharomov, viennent de Novossibirsk, l'une des plus grandes villes de Sibérie.

 

L'ensemble vocal, récompensé par les plus grands prix internationaux, a enchanté le public, venu nombreux, écouter un programme consacré à des œuvres religieuses russes, dans sa première partie, et d'Europe de l'Ouest, dans sa deuxième partie. Les Négros Spirituals en fin de concert ont enthousiasmé un public comblé.

Une assemblée toute aussi nombreuse, lundi 8 août, était au rendez vous. Les organisateurs n'ont pas hésité à relever la gageure d'installer dans le chœur de l'église 4 clavecins et un quatuor à cordes pour un concert consacré entièrement à Jean Sébastien Bach. Sous la direction du claveciniste Georges Kiss, ils ont interprété, de façon tout à fait magistrale, des concerts pour 1, 2, 3 et 4 clavecins du Cantor de Leipzig. L'enthousiasme d'un public toujours plus nombreux montre que l'été n'est pas seulement propice aux activités sportives mais aussi aux découvertes culturelles.

Un grand merci à la municipalité et à l'association " Les Amis de Ceillac " qui ont eu le grand plaisir d'accueillir deux fois les musicales internationales Guil-Durance au milieu de leurs huit concerts de l'été.

 

Mercredi 27 juillet 2005 : Procession à Sainte-Anne et marché (Christian Grossan )

* Procession à Sainte-Anne : une tradition toujours renouvellée.

Plusieurs centaines de personnes - un millier ? - ont participé au pèlerinage de Ste-Anne qui s'est déroulé sous un soleil généreux mais très supportable et dans une ambiance particulièrement chaleureuse et priante.

Onze prêtres entouraient le père Félix Caillet, vicaire général du diocèse de Gap. On remarquait autour du père André Bernardi, curé de Ceillac, le curé d'Arvieux et des paroisses du Queyras, le curé d'Embrun, celui de Barcelonnette et donc de Maurin, l'abbé Bonnet originaire de Ceillac, des prêtres venus de Miribel dans l'Ain, de Quimper, du Maroc, de Tahiti, d'Afrique. Le père Honoré Reyne ancien curé de Maurin qui, a 88 ans, effectuait son 60 ème pèlerinage à Ste-Anne était sans doute le doyen de l'assistance.

photo Christian Grossan photo Christian Grossan

Après l'office célébré devant la belle chapelle et le repas tiré des sacs, les enfants, puis les adolescents et les moins jeunes, se sont affrontés sur les pentes qui dominent le cirque de Ste-Anne dans la bonne humeur. Puis, ce fut le retour vers la vallée de Ceillac et de Maurin des pélerins dont les processions s'étaient rencontrées avant la messe. Cette rencontre et l'accolade des deux bannières est toujours un temps fort et chargé d'émotion.

photo François Claude photo François Claude

Par delà les cols, et depuis des siècles, la fête de Ste-Anne reste un moment essentiel de la vie religieuse des vallées de Ceillac et de Maurin et un temps de rencontre et de partage toujours plus prisé par les touristes qui y participent en grand nombre et les habitants des autres communes du département.

 

* Le succès du marché

Le marché, à Ceillac, c'était, traditionnellement, chaque jeudi, une poignée d'étals de marchands ambulants. Désormais, c'est un grand rendez-vous auquel participent plusieurs dizaines de commerçants, de forains,d'artisans et de producteurs locaux.

Le jeudi matin, bien évidemment, la place qui longe le Cristillan est réservée au marché. Mais cette place se révèle bien étroite et le marché se prolonge et se développe aussi sur la rive gauche du torrent...

Les prestataires locaux ne sont pas en reste. Michel Blanchard qui a pris quelque recul avec la haute montagne et son refuge de la Cime, confié à un gérant, y présente de très belles poteries cuites dans un four à bois, le seul four de potier chauffé ainsi dans le département. Et déjà il expose dans une galerie parisienne.

Le marché de Ceillac, chaque jeudi, devient un moment incontournable...

 

Samedi 23 juillet 2005 : Renouveau des mélèzes

L'un des ennemis avérés du mélèze est un petit papillon appelé la tordeuse du mélèze. A l'état larvaire, il se présente sous la forme d'une petite chenille défoliante longue d'une dizaine de millimètres qui se nourrit des feuilles de mélèze (les aiguilles ne sont ni plus ni moins que des feuilles, à la forme certes spécifique).

Suivant un cycle de 7 à 10 ans (fréquence visualisable sur les souches), la tordeuse survient en nombre et le mélézin souffre en arborant une rousseur qu'on lui connaît plutôt en fin d'automne. Les dommages sont surtout d'ordre esthétique, les aiguilles repoussant en général dès la fin juillet. Pour les randonneurs, la gêne est occasionnée par les fils de soie, nombreux, qui pendouillent.

Cette année, la vallée de Ceillac n'a pas échappé à l'invasion mais les mélèzes concernés ont d'ores et déjà repris le dessus et ils devraient recouvrer une couleur de saison d'ici une dizaine de jours...

Mélézin roussi par la tordeuse du mélèze.

Les jeunes pousses en passe de remplacer les feuilles atteintes.

 

Samedi 16 juillet 2005 : Un chalet d'alpage détruit par les flammes (Christian Grossan )

En début de matinée, au hameau du Serre dans la haute vallée du Cristillan, un chalet d'alpage à été la proie des flammes. Sitôt l'alerte donnée au village, situé à 6 km environ du sinistre, les pompiers de Ceillac, bientôt renforcés par ceux de Guillestre et de Briançon, se sont portés sur les lieux. Sous le commandement du capitaine COLLIER, du lieutenant GIAIME et de l'adjudant MEISSIMILLY, ils sont parvenus à éviter que le feu ne gagne le chalet voisin distant de quelques mètres seulement, mais ils n'ont rien pu faire pour sauver la maison de Claudine et Frank LE ROLLAND, arrivés la veille pour passer à Ceillac leurs Vacances en famille. Légèrement brûlé, Mr LE ROLLAND a été évacué sur l'hôpital de Briançon par l'hélicoptère de la gendarmerie nationale.

On ignore les circonstances de cet incendie, vraisemblablement dû à l'embrasement d'un liquide inflammable à l'heure du petit déjeuner, mais il n'est pas sans rappeler la destruction du chalet du docteur FOURNIER au Bois Noir en 1958. On évoquait à Ceillac l'incendie qui détruisit presque entièrement le hameau du pied du Mélézet en 1950 et celui qui mit un terme à l'existence du hameau de Quigouret, au dessus des chalets de Laval, pendant la première guerre mondiale.

Présent sur les lieux du sinistre pendant l'intervention de la vingtaine de sapeurs pompiers mobilisés, Jean Claude CARLE, Maire de Ceillac, s'est félicité de la réactivité et de l'efficacité des sapeurs pompiers.

Si les derniers incendies avaient dévasté des bâtiments au centre du village celui ci rappelle la vulnérabilité des chalets d'alpage regroupés en hameau, certes accessibles par les moyens de secours mais non pourvus de moyens de lutte contre l'incendie en particulier de réserves d'eau.

 

Dimanche 10 juillet 2005 : fête des traditions

Cette année, la fête des traditions avait pour thème principal le bois. Le ciel, s'il n'était pas de la partie le matin, s'est montré plus conciliant dès la mi-journée. Ce temps maussade n'a pas découragé les visiteurs, nombreux, qui ont pu assister aux diverses démonstrations.

Le matin, Michel Zamojski, auteur de beaucoup de sculptures dans le village (randonneur du gîte, marmotte de l'école, enseignes du Fiascou, de l'Escale ou du Pourquoi...), a entamé la création d'une nouvelle sculpture représentant un lièvre en position de guet. Le gros du travail a consisté en un façonnage effectué à la tronçonneuse...

Les frères Grossan en démonstrateurs de scieurs de long.

Emile avec la varlope pour creuser la rigole..

Les scieurs de long, avec les frères Grossan, ont aussi oeuvré et présenté la technique utilisée autrefois pour débiter des planches. Emile Chabrand, quant à lui, a commencé la taille d'une gouttière à la hache dans un tronc de mélèze.

L'apéritif sur la place avec une belle musique pour contrecarrer la météo...

A midi, un apéritif était proposé sur la place Philippe Lamour dans une ambiance musicale distillée par un duo de jazzmen de talent (harmonica et guitare).

Cela a été l'occasion de présenter le programme des animations de la semaine : diaporama (photos de C. S.-Pesson), cinéma (Everest), Scrabble animé par Jean et Jacqueline, visite guidée, tir à l'arc, feu d'artifice, bal, marché des artistes, conférence sur l'air par l'école de parapente du Queyras...

L'après-midi, Michel Zamojski et Emile Chabrand ont poursuivi et achevé leur labeur. Les artisans sculpteurs du village ont animé des ateliers où chacun, grands et moins grands, ont pu s'essayer à la sculpture du pin cembro (un bois tendre se prêtant merveilleusement à la sculpture) avec le couteau ad hoc. Quelques arbres, dont l'abattage était programmé depuis quelques temps déjà, ont été débités à la hache avec célérité par Michel Gauthier et Bernard Vallérian.

D'autres animations étaient proposées comme la fabrication artisanale de paniers, l'atelier maquillage, la sculpture de ballons ou encore une virée en calèche ou sur le dos des ânes d'Hervé et de François.

Quentin s'essaye avec habilité à la sculpture sur pin cembro.

Michel façonne le lièvre avec sa tronçonneuse.

Pour les férus d'énigmes, un jeu de pistes avait été organisé, le but étant de retrouver les différentes sculptures ou enseignes jalonnant le village grâce à des indices. Au final, beaucoup d'équipes ont trouvé les bonnes réponses et seul le temps mis a permis de les départager.

Pour clore la journée, un apéritif convivial a été servi, apéritif pour lequel la gouttière à peine achevée par Emile a été mise à contribution pour amener l'eau dans les verres...

 

Jeudi 7 juillet 2005 : festivités

Mariages, naissances, réceptions ont ponctué le mois de juin qui vient de s'écouler...

 

LE RECEVEUR EST PARTI

Aux premiers jours de l'été 1983, Jean Pierre DAKESSIAN, receveur, a vu naître et se développer le bureau de poste de Ceillac.

Il est désormais en charge de la poste de CHABOTTES (Champsaur).

A l'initiative de Jean Claude CARLE, maire de Ceillac, une réception a réuni les habitants du village autour de Jean Pierre et de sa famille, Anne Marie, qu'il a épousée à Ceillac, et leurs enfants Joanne et Josselin, nés tous les deux pendant cette période et qui ont été élèves de l'école communale de Ceillac puis du collège de Guillestre.

Alain FOURNY, premier adjoint, a placé cette réception sous le signe d'une nouvelle étape et dans la vie du village et dans celle de Jean Pierre et de sa famille. Il a aussi exprimé la gratitude de tous pour la chaleur et la convivialité créées à la poste de Ceillac.

Avant que les édiles municipaux ne lui offrent un beau coffre du Queyras, réalisé par Claude GROSSAN, Marcel CANNAT, conseiller général, remettait à Jean Pierre un ouvrage sur les Hautes Alpes.

 

MARIAGES

C'était un grand jour de fête à Ceillac, samedi 25 juin. On y a célébré deux mariages.

Le matin Jean Claude CARLE , Maire, recevait les consentements de Sylvie VERDIER , responsable régionale, et de Bruno GERBI comédien.

Le jeune couple est établi à PÄRIS, mais les parents de Sylvie se sont installés à Ceillac pour leur retraite et ils y ont tissé de solides amitiés.

Les habitants du village ont partagé avec les époux et leurs familles le vin d'honneur servi sur la place Philippe Lamour.

 

L'après midi, Jean-Claude CARLE officiait toujours à la mairie pour le mariage de sa nièce Murielle CROIZAT, professeur des écoles, avec Eric ARDITTI, avocat au barreau de Gap.

Si Murielle connaît bien Ceillac pour avoir passé ses vacances pendant toute son enfance et aussi pour y avoir exercer des jobs d'été, Eric en montagnard confirmé et passionné s'est parfaitement intégré ici.

Après la bénédiction à l'église St Sébastien célébré par le père Jean Luc GRIZOLLE, le vin d'honneur a conduit vers l'hôtel Les Veyres de nombreux amis des jeunes mariés et de leurs familles.

Avant leur mariage, Eric et Muriel ont dû se plier à la tradition et "subir" quelques épreuves pour enterrer leur vie respective de garçon et de jeune fille. Au programme, après la résolution de quelques énigmes : descente en raft dans les monstrueux remous du Mélézet, descente de la route de Ceillac en trotinette jusqu'à Laval, parcours en ski à roulettes depuis le décollage des parapentes, dégustation d'un breuvage local aux vertus insoupçonnées...

C'est à Ceillac entourés de leurs familles et de leurs nombreux amis, qu'Aurore FOURNIER et Damien MOREL se sont mariés, par une belle journée de printemps.

A la mairie, c'est Valérie PERRON qui a reçu le consentement des époux. A l'église Saint Sébastien, ce sont les abbés Jean Luc GRIZOLLE ET Pierre FOURNIER qui ont béni leur union.

Aurore est aide-soignante à Briançon, au centre de Chantoiseau. Damien est technicien de recherche, au Commissariat à l'énergie atomique de Grenoble.

Les habitants du village ont participé en grand nombre au vin d'honneur servi sur la pelouse du gîte d'étape les Baladins avant que la soirée ne se prolonge dans la belle salle du restaurant du village de vacances.

 

NAISSANCE de CYRIL et d'AURELIE

Nous sommes nés le 15 juin 2005 à 9 h 43 et 9 h 44 pour être câlinés par notre grande soeur Elodie et pour tout chambouler dans la vie de nos parents, Nadège et Jean-Yves Richard !!

Aurélie (2,960 kg ~ 47 cm) ; Cyril (2,680 kg ~ 50 cm)

Elodie, ravie de nous présenter son frère et sa soeur.

 

TRANSHUMANCE

Les premiers estivants ont pu accompagner pendant quelques centaines de mètres le troupeau transhumant qui a traversé le village mardi 28 juin.

Les moutons, qui viennent de Provence, ont rejoint les alpages de la haute vallée du Cristillan, où ils devraient rester jusqu'à l'arrivée des premières neiges...

 

Mercredi 29 juin 2005 : Spécial infos ~ Eté 2005

On peut légitimement s'interroger sur la raison des travaux en cours dans la vallée. Aussi, la commune de Ceillac a-t-elle estimé nécessaire de rédiger et de diffuser largement la note d'informations ci-dessous, afin que chacun sache ce qui est fait et dans quel but... (pour télécharger cette note au format pdf, cliquer sur le lien : note travaux été)

 

Lundi 27 juin 2005 : Coulées de boue

Suite aux orages de la semaine passée, la vallée de Ceillac, et, plus généralement, le Queyras ont connu plusieurs coulées de boue qui ont contrarié la circulation dans la nuit de mardi à mercredi derniers.

Dans la vallée de Ceillac, aux lieux-dits les Sangliers et la Combe d'Armand, ce sont pas moins de 3700 m3 qui ont envahi la route. Au total, 7 couléees différentes ont bloqué l'accès à Ceillac. Dans le Haut Queyras, c'est dans les gorges du Guil que l'on relevé plusieurs coulées (la route du col d'Izoard a été fermée).

 

Accumulation de matériaux à la Maison du Roy.

En ce qui concerne la route de Ceillac, l'alerte a été donnée dès 19 h 30 à la maison technique de Guillestre et aussitôt une "cellule de crise" a été constituée avec, notamment, la présence du commandant Baumstkary de la compagnie de gendarmerie du nord des Hautes-Alpes et de Marcel Cannat (Conseiller Général du Guillestrois et de Ceillac). La première évaluation a permis de constater que, fort heureusement, aucune victime n'était à déplorer. Très rapidement des engins ont été dépêchés pour le dégagement des voies concernées. Sont intervenus les services techniques de Ceillac, les entreprises Chabrand et B.F. Maçonnerie, un gros chargeur de l'entreprise Guérin ainsi que les engins des entreprises travaillant actuellement à Ceillac (Allamano entre autres). Le travail a été long du fait d'une part de la quantité de matériaux et d'autre part en raison de l'étroitesse de la route interdisant le travail de front de 2 engins.

Au final, la route a été ouverte à 3 heures du matin, après réparation provisoire des dégâts (comblement des brèches sous la route, consolidation des talus…) et les ceillaquins bloqués jusqu'à lors à Guillestre ou la Maison du Roy ont pu rejoindre le village.

Dès le lendemain matin, le bureau d'études du Conseil Général s'est rendu sur place pour évaluer les dégâts et choisir la technique ad hoc qui sera employée pour la réparation définitive des brèches. Les travaux devraient être conduits en septembre avec, peut-être, en même temps, la réfection de la partie de la route qui restait à refaire (et notamment l'élargissement au niveau de la source et des Acacias).

 

Dimanche 19 juin 2005 : Nuit des refuges

Hier, samedi 18 juin a eu lieu, la 4 ème nuit des refuges. Cette édition, organisée comme les précédentes à l'initiative du Comité Départemental du Tourisme et de l'Association des Gardiens de Refuge des Hautes-Alpes, a confirmé, s'il en était besoin, le succès grandissant de cette initiative pour laquelle chaque refuge propose une soirée spéciale avec concert, diaporama, contes, danses, théâtre ou encore astronomie à la clef...

Le refuge de la Cime a, comme chaque année, répondu à l'appel et avait programmé une soirée avec la participation du groupe de musique folk dont fait partie Yves, maître des lieux et musicien averti passant sans difficulté du violon au saxo ou de la guitare à l'accordéon...

 

Le refuge était bondé, la plupart des visiteurs venant des Hautes-Alpes ou des Alpes de Haute-Provence.

La soirée a commencé par un apéritif pris sur la terrasse du refuge avec ambiance musicale traditionnelle distillée avec talent par Yves au violon, Monique à l'accordéon, Nathalie à la flûte et Johanès au tambourin et à la gabelle.

Après la mise en bouche, chacun a pu apprécier le dîner concocté par Dominique, maîtresse des lieux : tarte aux courgettes et au bleu, rôt de porc à la moutarde accompagné de tortis, fromages du pays et gâteau aux poires et au chocolat.

Puis, ce fut un festival de musiques variées et diverses piochées dans le répertoire traditionnel. Difficile de ne pas avoir la bougeotte, aussi a-t-il fallu s'empresser de faire un peu de place pour pouvoir danser jusque tard dans la nuit...

Au final, une soirée des plus conviviales, qui ne peut qu'évoquer les soirées festives des villages italiens, et qui aura permis aux convives de découvrir le petit refuge de la Cime, où accueil rime avec bonne chère et tradition.

 

Dimanche 29 mai 2005 : Referendum pour la constitution

- OUI : 110 (57 %)

- NON : 83 (43 %)

 

Lundi 23 mai 2005 : Mise à niveau du domaine alpin.

En 2001, la municipalité avait ouvert le dossier de la mise à niveau du domaine alpin, devenue indispensable et vitale pour l'avenir de Ceillac, le télésiège datant, comme la plupart des autres remontées mécaniques, de la création de la station, à la fin des années soixante... Il se concrétise aujourd'hui après 4 années difficiles pour trouver les partenaires, les financeurs, monter les dossiers, régler les problèmes fonciers...

Cette mise à niveau étant largement au-dessus des possibilités financières des communes du Queyras, un syndicat mixte, composé de 9 représentants du Conseil Général et de 8 représentants des communes du Queyras, a été créé en juillet 2003. Il sera le maître d'ouvrage des travaux entrepris à Ceillac dont le coût (environ 7.500.000 €uros) sera supporté à 90 % par le conseil général.

Les travaux concerneront le remplacement du télésiège et des 2 téleskis du bas du domaine mais aussi un réaménagement complet du secteur du bas (tracé des pistes, emplacement du jardin d'enfants, parking...).

Est prévue également, la construction d'une réserve collinaire, situé en deçà du Snack Girardin, qui permettra de fabriquer de la neige de culture garantissant l'enneigement totale de la piste noire et du bas de la piste bleue.

Au cours de ces 10 derniers jours, le télésiège et les téléskis du bas ont été entièrement démontés (gares et pylônes).

Réunion du 19 mai 2005 avec l'ensemble des entreprises.

Suivront le terrassement pour l'installation des nouvelles gares et des pylônes. Le parcours du télésiège se trouvera modifié de sorte à ce qu'il n'y ait plus de pylône présent sur la piste noire. De même, la gare de départ sera placée au pied des pistes (à l'emplacement du parking des moniteurs) ; il ne sera donc plus nécessaire d'emprunter un téléski pour y avoir accès.

Exit la gare du télésiège, le cable, les pylônes et les nacelles 2 places...

 

 

Premiers travaux de terrassement pour la future gare de départ du télésiège.

 

 

 

Démontage d'un pylône par la TRAME.

Les vieux pylônes entassés avant de partir à la ferraille...

Le télésiège, un 6 places débrayable, permettra d'atteindre le haut du domaine en 3 minutes au lieu des 9 minutes actuelles. Le choix de nacelles équipées de 6 places, qui peut paraître disproportionné, est guidé par des motifs économiques. En effet, l'entretien des pinces spécifiques des débrayables étant prohibitif, la réduction du nombre de nacelles par augmentation de leur capacité réduit le coût de la maintenance de manière conséquente.

Quant aux travaux concernant la réserve collinaire, ils débuteront un peu plus tard. Au final, tout devrait être achevé au début de l'automne afin que les tests de fonctionnement, de sécurité et donc d'agrément puissent de dérouler dans les meilleures conditions.

 

Lundi 18 avril 2005 : Services Publics...

Le sujet est d'actualité et Ceillac n'échappera pas à la réduction drastique des services publics dans le monde rural pour cause de rentabilité...

Ainsi, le bureau de poste de Ceillac sera transformé en bureau de proximité rattaché à Guillestre à partir du 3 mai 2005. Les horaires d'ouverture seront réduits de moitié avec un accès au public du lundi au vendredi de 9 h à 12 h uniquement.

 

Mercredi 13 avril 2005 : Venue de Lisa

Souhaitons la bienvenue à Lisa, fille d'Aurélia Ferrarito et de Benoît Cony, née hier, mardi 12 avril, à Gap, à 11 h 25 très précisément.

Lisa se porte au mieux avec un poids de 3,990 kg, tout comme sa mère, fatiguée certes, mais ravie de cette venue au monde...

 

Mardi 12 avril 2005 : Internet Haut Débit

Ceillac, comme toutes les stations des Hautes-Alpes, devrait avoir accès au haut débit au cours de cette année 2005.... A l'horizon 2006, ce sont 96 % du département qui auront accès à l'ADSL.

En attendant, à l'initiative de l'ACSSQ (association culturelle sociale et sportive du Queyras), une présentation (et utilisation) d'un accès rapide aura lieu, jeudi et vendredi, à l'école. Pour ce faire, une antenne satellite a été placée dans la cour, antenne qui permettra un débit de 2 MO en descendant et 512 KO en montant.

Le programme de ces deux journées est établi comme suit :

- 10 h à 12 h 30 : initiation Internet avec Microsoft Windows

- 13 h à 15 h : Libre accès au public avec animateur à disposition

- 15 h 30 à 17 h 30 : initiation Internet avec les logiciels libres

Animations gratuites (partenariat avec HAD/Conseil Général, l'Ecole, l'Office du Tourisme et la Municipalité de Ceillac) en vous inscrivant auprès d'Axel Pepin au 04.92.46.82.55 (ACSSQ-Cyber Queyras)

 

Samedi 9 avril 2005 : Dernière virée...

Ce matin, les enfants de l'école ont vu déambuler un équipage pour le moins cocasse...

Il s'agissait de Sylvain F. et d'Esther B. qui enterraient leurs respectives vies de garçon et de jeune fille...avant leur mariage programmé pour le 23 avril prochain.

 

 

Après un réveil en fanfare au son de casseroles percutées par leurs amis, un habillage original, un frugal petit déjeuner constitué de brocolis et de tripes à la ceillaquine, ils sont allés parcourir le village de part et d'autre, l'un à bord d'un mini-quad, non homologué, et l'autre à bord d'un tricycle, emprunté à une trace du village.

Suivront un parcours de santé spécial et, cet après-midi, diverses épreuves dont une épilation à la cire et un montage d'agglos en bon et due forme...

Nul doute que cette journée laissera aux futurs mariés des traces indélébiles dans leur mémoire.

 

Jeudi 7 avril 2005 : Face nord des Heuvières

Bruno Montanarini, guide établi à Ceillac, a descendu à ski la face nord du pic des Heuvières (pic qui domine le lac Miroir), sis à 3273 mètres d'altitude.

Profitant des conditions de neige correctes à haute altitude (environ 50 cm de fraîche), Bruno est parti à 4 h pour arriver au sommet vers 9 h, en brassant quelque peu... L'ascension emprunte un couloir à 45 °, avec une sortie dépassant les 50 °, puis un couloir à 40/45 °.

Il faut noter que cette descente est très rarement effectuée du fait de la raideur des pentes (une pente à 45 ° équivaut à une pente à 100 %) et du faible nombre de créneaux rendant possible l'ascension.

Vue d'ensemble du Pic des Heuvières

 

Première partie du couloir d'accès

Les traces de descente se mêlent aux traces de montée.

 

Mardi 5 avril 2005 : Budget 2005

Vendredi 25 mars, le conseil municipal de Ceillac a voté à l'unanimité son budget pour l'année 2005.

Rappelons que ce budget se divise en 2 sections : le fonctionnement et l'investissement. Le budget de fonctionnement s'élève à 750.000 € environ et se répartit comme suit :

DÉPENSES

- charges générales (chauffage, électricité, maintenance des bâtiments communaux, navette-station, entretien de la voirie …) : 308.200 €

- charges sociales et personnels : 267.000 €

- autres charges (indemnités, subventions aux associations…) : 91.000 €

RECETTES

- Dotation Globale de Fonctionnement et autres concours de l'État : 339.100 € (le montant de cette dotation de l'État est établie par la préfecture en fonction de plusieurs critères : nombre d'habitants, capacité d'accueil, potentiel fiscal… )

- impôts, aux taux inchangés (taxes d'habitation, foncière, de séjour ou professionnelle) : 283.300 €

- produits des services et du patrimoine (locations, forêt…) : 51.700 €

- autres produits de gestion courante : 87.800 €

 

L'excédent de recettes, 95.700 € environ, est viré à la section investissements.


Le budget d'investissement s'élève, quant à lui, à 1.100.000 € et concerne essentiellement la participation de la commune au financement du réaménagement du domaine de ski alpin (coût : 6.034.000 € auxquels s'ajoutent 1.563.000 € pour la neige de culture). La commune finance à hauteur de 10 % sur ses fonds propres (autofinancement) ce projet pour un montant de 765.000 €. Un emprunt sur 20 ans sera réalisé auprès des banques pour le couvrir, l'annuité correspondante restant très inférieure à la capacité d'autofinancement telle qu'elle ressort des analyses des services de l'État.

Les budgets annexes concernent le S.I.V.U. du Cristillan (micro-centrale), le camping municipal et le service de l'eau et de l'assainissement. Ce dernier sera mis aux normes dès cet été, avec la construction de la station d'épuration, grâce à la signature du contrat de rivière du Guil, signé en mars dernier, le premier dans le département des Hautes-Alpes. Le coût total se monte à 2.000.000 € HT réparti pour moitié pour la station d'épuration et pour l'autre pour les réseaux de collecte. Le tout est subventionné à hauteur de 80% (agence de l'eau, région, département et Europe). Il reste donc à la charge de la commune une somme de 400.000 € environ, assurée par un emprunt, les annuités correspondantes et les frais d'entretien étant couverts par le rôle mis à la charge des usagers..

Conformément à la réglementation et pour remédier aux problèmes de distribution rencontrés cet hiver, la commune a décidé d'établir un schéma directeur pour l'eau ; l'objectif est de garantir la distribution de l'eau au village, dans l'immédiat et pour les prochaines années. Dès cet été, une évaluation précise des besoins et de l'état du réseau sera effectuée.

Globalement, avec des remboursements annuels complémentaires de l'ordre de 60.000 €, ce budget, qui permet à la commune de mettre à jour ses équipements sportifs obsolètes et de se doter d'une infrastructure d'assainissement compatible avec l'image du Parc, est le plus ambitieux depuis plusieurs décennies. Il n'obère pas pour autant les finances de la commune qui poursuivra, dans les autres domaines, ses efforts d'équipement.

(Christian Grossan )

 

Dimanche 3 avril 2005 : tremblement de terre

Un claquement sec et puissant, des vitres qui tremblent, des verres qui s'entrechoquent, tels ont été les signes du dernier séisme ressenti à Ceillac qui n'a eu que pour seule conséquence de réveiller en sursaut, ce samedi 2 avril, les ceillaquins et vacanciers encore endormis.

La précédente secousse, à l'intensité comparable (magnitude 3.2 exactement), date du 18 août 2003 (voir info du 18/8/03) et avait été ressentie de la même manière.

Voici le communiqué du SISMALP, réseau sismologique des Alpes basé à Grenoble :

Le réseau de détection sismique de l'observatoire de Grenoble (réseau Sismalp) a enregistré, le samedi 2 avril 2005 à 06 h 34 min (heure française) un séisme de magnitude 3,0 dont l'épicentre était situé dans le Queyras (Hautes-Alpes). Les coordonnées hypocentrales sont 44° 45' N, 6° 45' E, 11 km de profondeur, c'est-à-dire au sud du col d'Izoard, entre Arvieux et Château-Queyras.

Ce séisme a été enregistré par les stations du réseau Sismalp jusqu'à plus de 300 km de distance, dans le sud de la Corse. Son épicentre correspond, au kilomètre près, à celui du dernier séisme de magnitude significative localisé dans la région (18 février 1996, magnitude 3,3). Plus au nord, à Cervières près de Briançon, un séisme de magnitude 3,9 avait fait quelques dégâts légers en 1991.

La région du Queyras est une région de sismicité fréquente, mais modérée en magnitude. Elle est située sur l'arc sismique briançonnais, une zone de sismicité très marquée qui, du massif du Mercantour, traverse successivement la haute vallée de l'Ubaye, le Queyras, le Briançonnais, la Vanoise et se termine dans le Val d'Aoste. Cet arc suit fidèlement le Chevauchement pennique frontal, discontinuité géologique majeure séparant les Alpes internes (à l'est) des Alpes externes (à l'ouest). Bien que cette région ait été longtemps soumise à de la compression lors de la surrection des Alpes, l'analyse du mécanisme au foyer du séisme de ce matin montre qu'il est dû à de l'extension. Ce phénomène, découvert il y a quelques années, caractérise l'ensemble de l'arc briançonnais : après avoir été soulevée pendant des dizaines de millions d'années, cette zone tectonique s'effondre maintenant sur elle-même.

(sismogramme enregistré par le SISMALP du séisme du 2/04/05)

 

Samedi 2 avril 2005 : concerts de l'été 2005

Chaque année, l'Association des Amis de Ceillac propose des concerts qui sont donnés en l'église Saint-Sébastien (à 21 heures), beaucoup de styles de musique étant représentés.

Pour l'été 2005, Françoise Chabrand, responsable de la programmation, nous propose :

- Jeudi 7 juillet : groupe AISLING (musique traditionnelle irlandaise)

- Mercredi 20 juillet : groupe COROU DE BERRA (polyphonie des Alpes et de Provence)

- Lundi 25 juillet : groupe du Queyras DERRIÈRE LA GRANGE* (musique trad. et folk.)

- Mercredi 27 juillet : ensemble vocal SHARAMOV (chants sacrés et moderne)

- Jeudi 4 août : Duo FLÛTE et GUITARE (Rossini, Vivaldi, Mozart...)

- Lundi 8 août : CLAVECINS et CORDES* (concerti pour 1,2,3, et 4 clavecins)

- Jeudi 18 août : groupe MACHAQA (musique bolivienne)

- Jeudi 25 août : groupe HORA DIN LUME (musique traditionnelle d'Europe centrale)

(* concerts du festival Guil-Durance de l'association Arts et Musiques en Montagne)

 

Vendredi 1 avril 2005 : EXPLOITATION MINIÈRE ~ RÉSERVE COLLINAIRE

* Prospection minière dans la vallée du Cristillan

La commune vient de signer un protocole d'accord avec le groupe européen SCOLOPAX spécialisé dans la prospection et l'exploitation minière. Suite à cet accord, une campagne d'études sera lancée, dès ce printemps, au lieu dit "Le Marcous" (versant ubac), dans la vallée du Cristillan.

A l'automne dernier, les géologues de SCOLOPAX, reconnue nternationalement comme le leader incontesté de la recherche et de l'exploitation de minerais utilisé dans l'industrie nucléaire, avaient recueilli des échantillons dont l'analyse a révélé un niveau rarement atteint en Europe avec un taux de 3 rad/mg. Sitôt ces résultats exceptionnels connus, les négociations ont commencé avec la commune, lesquelles négociations ont abouti cette semaine à la signature dudit accord.

Tout laisse à penser qu'une exploitation minière de très grande importance verra le jour dans un futur proche. Dans la pratique, l'étude achevée, des tirs de mines seront effectués et pourraient entraîner l'interdiction ponctuelle de circuler sur la route de la vallée du Cristillan au cours des mois de juin, juillet et août. Le plateau de Beaubarnon sera aménagé pour y installer le centre technique d'exploitation et une route forestière de 6 mètres de largeur sera tracée depuis la route du Bois Noir (au niveau des Chalmettes) pour y accéder.

S'il est un fait que l'impact paysager ne sera pas négligeable, la société s'est engagée à le minimiser et devrait beaucoup communiquer sur cet aspect sensible au cours de l'été auprès de la population autochtone et des estivants.

L'exploitation de la mine ne sera sans conséquences positives sur la vallée, à commencer par un apport de population non négligeable (une centaine de personnes dans un premier temps) et des perspectives financières inconnues jusqu'à lors, permettant d'une part de régler la part d'autofinancement des projets actuels en cours de réalisation (domaine alpin, assainissement...) et d'autre part d'en envisager d'autres avec sérénité (construction d'une piscine, conduite forcée souterraine du Cristillan dans la traversée du village...).

 

* Réserve collinaire

Comme chacun le sait, le lac Miroir est en fin de vie. Au fil des années, il se comble inexorablement. C'est un processus normal qui concerne à terme tous les lacs de montagne.

Par ailleurs, un projet d'enneigement artificiel de la piste noire existe et devrait être réalisé à l'automne 2005. Pour l'alimentation en eau du réseau de neige de culture, une réserve collinaire doit être implantée à une altitude supérieure à 2000 m, altitude du sommet de la piste noire. Le lieu de cette implantation n'est pas encore déterminé.

Lac Miroir à l'automne (photo Muriel Claude)

L'idée du cabinet ICHTYOS, chargé de l'étude, est de transformer le lac Miroir, situé à 2200 m d'altitude, en cette réserve collinaire. Celle-ci aura une structure en béton et une capacité de 20.000 m3 environ. La profondeur importante de l'ouvrage obligera à placer sur tout le pourtour un grillage de protection d'une hauteur de 2 mètres qui sera masqué par la pose d'une végétation artificielle.

Une des conséquences, qui fera on s'en doute réagir nombre d'amoureux du site, sera la réduction importante du débit de la Cascade de la Pisse qui pourrait même devenir nul au moment de l'étiage, à l'automne.

 

Mardi 29 mars 2005 : STATIONS DU QUEYRAS, SOUS LE SIGNE DE L'UNANIMITÉ

Le comité syndical du syndicat mixte des stations du Queyras réuni le 25 mars 2005 à Aiguilles a adopté, à l'unanimité, le budget primitif 2005 présenté par son président Jean Claude CATALA, conseiller général du canton d'Aiguilles.

Ce budget, le second depuis que cette instance a été créée entre le département et les communes du Queyras en 2003, correspond, en fait, à la première année de mise en œuvre du programme d'investissement annexé aux statuts et approuvé en son temps, lui aussi, à l'unanimité.

Ce programme a été bien évidemment intégré au cahier des charges de la procédure de délégation de service public à l'issue de laquelle le groupe TRANSMONTAGNE a été retenu pour exploiter les équipements de ski alpin Queyrassins

Jean Claude CATALA l'a affirmé, et après lui Gérard FROMM, vice président du conseil général délégué aux finances, les engagements que le conseil général unanime a pris en 2003 en approuvant les statuts et le programme du syndicat mixte seront tenus.

* Les investissements :

En dépenses d'investissement, il est prévu d'engager 8.756.124 € TTC de travaux, 715.000 € de frais d'études et d'insertions, 14.350 € d'acquisitions de gros matériel et 70.000 € pour le remboursement du capital des emprunts souscrits.

En recettes des subventions de la région sont attendues pour 1.525.500 €, la participation des communes est inscrite pour 640.550 € et la participation du conseil général pour 4.543.782 €. Le recours à l'emprunt est envisagé pour 2.845.642 €.


Les investissements qui seront réalisés en 2005 concernent essentiellement :

- le remplacement du télésiège de GIRARDIN à pinces fixes, qui a 38 ans, par un télésiège 6 places débrayable, assurant un débit de 1500 personnes /heure (Ceillac)
- la modification des téleskis de la Cascade et du Mélézet (Ceillac)
- un programme de neige de culture sur les sites d'Abriès, Molines-Saint Véran et Ceillac
- divers aménagements sur le front de neige d'Arvieux.

 

* Le fonctionnement :

Les dépenses de fonctionnement s'élèvent à 500.000 €. 36.000 € pour les dépenses de caractère général, 7.000 € pour les charges de personnel, 70.000 € pour les charges financières et le versement à la régie du syndicat mixte d'une participation de 326.000 €.

Les recettes proviennent de l'excédent du budget de 2004 pour 356.000 € d'une part, et d'autre part du versement de la part communale de la taxe professionnelle et de la taxe sur les remontées mécaniques pour 144.000 €.

 

Au cours de cette réunion du comité syndical d'autres points ont été abordés comme la tarification pour 2005/2006 où la désignation des membres de la commission paritaire qui réunit à parts égales les représentants du syndicat mixte- Jean Claude CATALA, Dominique ALBERTO er Pierre BLANC- et ceux de la société exploitante.

Les échanges ont également porté sur l'avenir de la station d'Aiguilles dont le maire a reçu le soutien unanime du comité syndical pour que le site soit encore exploité dans des conditions particulièrement économiques, qui devront être précisées, pour 2005/2006.

Du fait de l'importance des enjeux, l'unanimité du comité syndical du syndicat mixte des stations du Queyras traduit bien la volonté partagée par le conseil général et les communes du Queyras de réaliser le programme d'actions tel qu'il a été défini et approuvé à l'origine et tel qu'il a été intégré au contrat conclu avec le groupe TRANSMONTAGNE.

Christian Grossan

 

Dimanche 20 mars 2005 : Révision de la Charte du Parc *

"Le parc doit continuer" ! C'est, en substance, la conclusion de Jean-Claude Carle, maire de Ceillac, à l'issue de la réunion de présentation de la procédure de révision de la Charte du Parc Naturel Régional du Queyras par son président, Pierre Blanc, et son nouveau directeur, Jacques Vallet.

Créé en 1977 par Philippe Lamour, alors maire de Ceillac, qui en assurera la présidence jusqu'à sa mort en juillet 1992, le Parc, comme les 44 parcs qui existent aujourd'hui en France, est "remis en cause" tous les dix ans à l'occasion de la révision de sa charte qui en est l'élément fondateur, véritable document d'orientations et de programmation de ses actions.

La révision intervenue en 1997 qui avait alors permis à Corinne Lepage, ministre de l'environnement, de reconduire cette institution pour dix années, avait été conduite par Alain Bayrou, alors président du Parc. Les axes forts de cette charte : maisons éclatées et réserve naturelle ont été respectés. Le Parc est désormais installé au coeur du massif à Arvieux dans une maison traditionnelle qui participe bien à l'image du Queyras, la maison de la nature fonctionne à Ristolas et le Musée du Soum à Saint-Véran est une extraordinaire vitrine. Et si, comme cela a été souligné, le projet de maison de l'enfant n'a pas pu se concrétiser à Ceillac, le Parc ne peut en être tenu pour responsable. Seules les restrictions drastiques du Plan de Prévention des Risques Naturels (le P.P.R.) n'ont pas permis l'émergence de cet équipement. On a du mal à comprendre, ici, que dans un village plusieurs fois séculaire, dans lequel on ne dénombre pas moins de trois monuments historiques classés (du 13 ème siècle et du 18 ème siècle), tous les aménagements soient désormais interdits.

La réserve naturelle du Haut Guil ne s'étendra pas sur le périmètre d'étude initial. Elle permet néanmoins de protéger et de mettre en valeur les espaces et les espèces les plus représentatifs du massif.

En outre, le 22 mars prochain Pierre Eyméoud, ancien président du parc signera, avec les présidents des conseils régional et général et avec le directeur de l'agence de bassin Rhône Méditerrannée Corse, un contrat de rivière très ambitieux dont l'une des actions concerne précisément la construction d'une station d'épuration à Ceillac.

Le loup a été évoqué longuement et avec passion. De façon générale, même si l'action du Parc n'a pas été mise en cause, on a bien perçu qu'il y avait là un malaise, voire une crise latente. Les éleveurs, mais aussi les professionnels de l'accueil, jugent incompatibles le pastoralisme et le loup d'une part et d'autre part le tourisme et les chiens patous sensés défendre les troupeaux contre le prédateur mais trop souvent rencontrés au détour d'un sentier. En dépit des explications claires et directes, on sent bien que l'action du Parc gagnera a être mieux comprise.

Avec plus de nuances, les questions touchant à l'évolution du budget de fonctionnement du Parc ont été soulevées. La montée en puissance de l'équipe du Parc, dont plusieurs agents avaient fait le déplacement jusqu'à Ceillac, et ses conséquences financières ne semblent pas s'être traduites par une présence effective plus forte sur le territoire ou par des actions concrètes et quantifiables et ce, d'autant plus que dans le même temps la communauté de communes et l'office de promotion renforçaient aussi leurs équipes techniques. Le Queyras " suradministré " ? La question a été posée. Le président du Parc l'a affirmé : "Cet outil devra mieux répondre aux attentes réelles de la population et de ses élus et définir avec eux des modes de relation réellement partenariaux."

Christian Grossan

* Pour une lecture de la charte actuelle du Parc (PDF) : Charte 1997~2007

 

Mercredi 9 mars 2005 : Cloches à l'honneur (par Christian Grossan)

Le beau clocher de l'église Saint Sébastien sera une fois encore l'ambassadeur de notre village sur les écrans de la télévision...

Sylviane Mondet et son équipe sont venus récemment réaliser un reportage pour le journal de TF1 en vue d'un sujet sur les cloches pendant la semaine sainte. Emile Gauthier, pour qui les six cloches n'ont plus de secret, s'est prêté de bonne grâce à l'exercice et on pourra découvrir le son et l'image de ses prestations dans un prochain journal de Jean-Pierre Pernault à partir du 21 mars.

Sur les mêmes écrans, mais durant le prochain week end, un reportage présentera l'opération originale du "cartable à la neige" qui permet chaque année à des dizaines d'enfants de poursuivre en station leur scolarité pendant que leurs parents profitent des pistes dans des conditions optimales.

 

Emile Gauthier, maître sonneur, en pleine démonstration.

 

Samedi 5 mars 2005 : Tentative de record

Début février, la ville de Perpignan s'ést lancée dans une tentative de record. Ce dernier avait pour objet de construire le plus haut bonhomme de neige d'Europe..., le but avoué étant de battre le record actuel détenu par Ceillac avec son Pistouflas (le ventru, en patois).

La tentative a avorté malgré les moyens mis en oeuvre : convoyage de 10 tonnes de neige par camion depuis les Pyrénées, utilisation de nacelles... Avec une taille de 7,55 m, il manquait encore 25 cm pour atteindre la hauteur du "Ventru", arborant, qui plus est, une allure autrement plus esthétique (voir photos).

Pour se consoler, Perpignan demandera l'homologation du record du plus haut bonhomme de neige ... au niveau de la mer.

Le Pistouflas de Ceillac

photo AFP

Le modèle de Perpignan...

 

Samedi 18 février 2005 : Présence du jaseur boréal à Ceillac

Le jaseur boréal est un oiseau qui vit normalement à l'année dans le nord de la Scandinavie mais il lui arrive, en cas de disette de migrer vers le sud, sans dépasser, en général, l'Allemagne et l'est de l'Angleterre. Cette année, il est signalé dans le sud de la France et sa présence est établie à Ceillac. On pourra noter qu'au Moyen-Âge, cette présence était considérée comme funeste et annonciatrice d'épidémies de peste.

Le jaseur est un oiseau superbe de la taille d'une alouette arborant un plumage rose saumoné avec de belles couleurs sur les extrémités des ailes et de la queue. Il porte une superbe huppe colorée qui ajoute à une allure des plus esthétiques (un grand merci à Monique Eymard pour les photos).

photo Monique Eymard
Photo Monique Eymard

Assez confiant, il peut être approché facilement et il n'est pas rare d'observer de petites troupes ça et là sur les arbres et notamment sur les arbustes pouvant offrir des baies en quantité (sorbier, églantier...).

Son chant mélodieux, s'il n'annonce pas le printemps, n'en est pas moins agréable à entendre (chant).

 

Samedi 5 février 2005 : Formation au DSA et évaluation

Après avoir eu une formation théorique et pratique de 6 heures, les pompiers du corps de Ceillac titulaires du C.F.A.P.S.E. ont été évalués, vendredi 4 février, sur l'utilisation du défibrillateur semi-automatique.

Cet appareil est utilisé en cas de fibrillation ventriculaire qui est cause d'une partie importante des arrêts circulatoires. Il est établi que sa mise en route précoce augmente notablement les chances de survie chez les victimes traitées. C'est pourquoi la commune de Ceillac, qui comptabilise jusqu'à 2500 résidents en saison, n'a pas hésité, à la demande des pompiers, à subventionner son achat.

Il faut noter, par ailleurs, que le corps de Ceillac ayant la chance de compter dans ses rangs une infirmière expérimentée, une trousse de médicalisation est intégrée au matériel d'intervention et permet, avec accord du médecin régulateur du SAMU, de proposer une paramédicalisation des secours (avec pose de voie veineuse par exemple).

Avant l'examen, Jean-Claude Carle, maire de la commune, a tout d'abord remis l'appareil au chef de corps. Puis les sapeurs ont, chacun leur tour, été évalués sur un cas concret.

Chaque équipe ayant su agir avec compétence et célérité, tous les sapeurs présentés ont été validés. Par là même, la pertinence de la formation dispensée par le lieutenant Grand-Didier du CS de Guillestre s'en trouve elle aussi, s'il en était besoin, reconnue et confirmée.

La conduite à tenir face à une victime est assez simple : après constat de l'absence de conscience, de ventilation et de pouls carotidien, une réanimation (alternance de massages cardiaques et ventilations artificielles) est mise en route par les secouristes.

Le D.S.A., préparé par un équipier dès l'établissement d'un arrêt circulatoire, pratique automatiquement un E.C.G. après mise en place de 2 électrodes, et propose, uniquement en cas de fibrillation avérée, un choc électrique. Si la fibrillation ventriculaire n'est pas établie, la réanimation sera poursuivie par les secouristes.

Il faut rappeler que si les pompiers interviennent le plus rapidement possible, il est important que des gestes de survie soient pratiqués sans attendre par les témoins * en attendant l'arrivée des secours.

Il est donc indispensable qu'un maximum de personnes soient formées à ces gestes. C'est le principe de la chaîne des secours. Pour ce faire, les moniteurs de secourisme des différents organismes habilités (pompiers, Croix Rouge, protection civile…) dispensent une formation de base, l'A.F.P.S. qui dure en général une douzaine d'heures (avec une inscription de 60 €). Cette formation est accessible dès l'âge de 14/15 ans.

* dans 80 % des cas, ce sont les membres de la famille.

A la fin de l'examen, le capitaine Collier, chef du groupement nord (secteur qui s'étend de la Grave à Savines) a pris la parole.

Il a rappelé les contraintes de formation, d'entraînement, de recyclage et de manoeuvres pour les pompiers, exercices indispensables pour garder une opérationnalité compatible avec les missions des sapeurs-pompiers. Il a remercié l'ensemble du corps pour sa compréhension.

 

 

Samedi 29 janvier 2005 : Bienvenue à Océane

Océane, fille de Clément et de Sandrine, est venue au monde ce jour, à Briançon, à 15 heures.

Avec une taille de 47 cm et un poids de 3,2 kg, elle fait déjà preuve d'une belle santé, tout comme sa mère qui se porte au mieux...

 

Vendredi 28 janvier 2005 : Sainte-Barbe

Comme chaque année, à ll'occasion de la Sainte Barbe, les sapeurs-pompiers de Ceillac se sont réunis. Les élus et les responsables de différents centres de secours et du SDIS 05 ont été invités, en cette occasion, à assister à une remise de galons et à partager la traditionnelle galette.

De nombreuses personnalités avaient répondu à l'invitation parmi lesquelles, on notait les présences du commandant Patrick Moreau (responsable du SDIS 05), du capitaine Collier (centre de secours de Briançon), de Serge Philippe et Lucien Giaime (chefs de corps du Queyras et de Guillestre), de Jean-Claude Carle et Alain Fourny (maire et adjoint de Ceillac), de Marcel Cannat (conseiller général), de Pierre Blanc (président du Parc du Queyras), de Christian Laurens (président de la Communauté de Communes du Queyras) et de Michel Mouron (président de l'Union Départementale des pompiers).

Sur proposition du chef de corps de Ceillac, Jeannot Meissimlly, la réunion a commencé, par l'observation d'une minute de silence en hommage au Colonel Blanc (directeur du SDIS 05) et à Claude Fournier (pompier volontaire de Ceillac) tous les deux trop tôt disparus. Puis, l'ensemble du corps (14 éléments, dont une nouvelle recrue, en la personne de Nicolas Richard) a été présenté aux invités.

Présentation du corps des sapeurs-pompiers de Ceillac.

Remise des galons d'adjudant.

La présentation achevée, les galons d'adjudant ont été remis à Jeannot Meissimilly conjointement par Jean-Claude Carle, Christian Laurens et Patrick Moreau. Aussitôt, le nouveau promu a pris la parole pour remercier l'ensemble des personnes présentes, personnalités et sapeurs, venues assister à sa remise de galons et partager la galette.

Le commandant Moreau s'est exprimé ensuite. Il a d'abord présenté la promotion du chef de corps de Ceillac comme une juste reconnaissance eu égard à l'investissement constant depuis la création du corps de Ceillac (en 1982) et aux compétences acquises. Puis, il s'est félicité de la bonne santé du centre de secours de Ceillac qui fait état d'un effectif des plus satisfaisants et qui se verra doté, très prochainement, d'un D.S.A. (défrillateur semi automatique, financé par la commune), acquisition particulièrement opportune pour un corps dont la majorité des interventions concerne le secours à victimes. Enfin, il a fait part de sa satisfaction de voir confirmer la future construction de la caserne de Ceillac à l'Ochette.

Allocution de Jeannot Meissimilly, nouvellement promu.

Allocution du commandant Patrick Moreau, responsable du SDIS 05.

Jean-Claude Carle a, quant à lui, tenu une nouvelle fois à remercier les sapeurs-pompiers pour leur abnégation et leur disponibilité, celle-ci étant fortement mise à contribution non seulement lors des interventions mais aussi lors des formations, manœuvres ou autres recyclages. Par là même, il apprécie, comme l'ensemble des ceillaquins, de savoir le centre de secours toujours opérationnel.

Christian Laurens, s'est également félicité de la bonne santé du corps de Ceillac et a souhaité une collaboration plus marquée avec le corps de pompiers du Haut-Queyras. Il a indiqué que le financement de la nouvelle caserne était en cours de finalisation.

Marcel Cannat, a, lui, confirmé l'importance que revêtaient les pompiers pour le Conseil Général qui s'efforce de répondre favorablement aux demandes légitimes d'aide (équipement ou autre) des différents centres de secours. Il n'a pas caché éprouver un sentiment très proche envers les sapeurs-pompiers du département et plus spécifiquement du Guillestrois et du Queyras.

Pour clore la soirée, sur l'invitation de Gilles Marcien, président de l'amicale des pompiers de Ceillac, l'ensemble des personnes présentes a partagé la galette et a bu le verre de l'amitié dans une ambiance des plus conviviales.

 

Vendredi 21 janvier 2005 : Deuils

Marie ALLAIS

Les cloches viennent de sonner le glas pour la première fois depuis qu'elles ont été restaurées. Le glas annonçait aux habitants du village le décès de Marie ALLAIS .
En dépit de la maladie contre laquelle elle luttait depuis longtemps, nous l'avions vue toujours souriante participer au goûter des anciens à la fin de l'année et avec un courage exemplaire, jusqu'aux premières jours de l'année encore assister aux offices de la paroisse.

D'une enfance particulièrement difficile elle ne conservait aucune aigreur, trouvant sans doute dans une foi simple mais profondément vécue, dans son travail d'agricultrice , sa vie d'épouse et de mère, dans ses relations de voisinage, un épanouissement qui la faisait rayonner de sérénité. C'est une figure atttachante qui s'en est allée.

Une assistante nombreuse, après une cérémonie très priante célébrée par le père André BERNARDI curé de la paroisse l'a accompagnée au lieu de son dernier repos .

 

Maguy BLES

Nous apprenons avec tristesse le décès à Marseille de Maguy Bles.

Elle avait découvert le village avec son mari et ses enfants à la fin des années 50 et, au début des années 60, ils avaient acquis l 'ancienne pension " le chamois " pour y établir leur résidence secondaire, tout près du pont qui franchit le Cristillan pour rejoindre la vallée du Mélézet. Son mari, Adrien BLES fut, avec Philippe Lamour, Antonin Fournier et Christian Grossan, l'un des fondateurs puis le président de l'association " Les Amis de Ceillac ".

Le décès accidentel, sur la route de Ceillac, de leur fils aîné Alain n'avait pas altéré le dynamisme et la spontanéité de cette femme dont un large sourire éclairait toujours le visage. Le second de ses fils, André, préside désormais aux destinées de l'association des " Amis de Ceillac " cependant que son mari très investi dans de nombreuses associations marseillaises et qui vient de publier aux éditions Jeanne Laffite un remarquable dictionnaire du nom des rues de Marseille poursuit avec passion la collecte de la mémoire collective d'une région et d'une ville dont il connaît tous les recoins.

Christian Grossan

 

Jeudi 13 janvier 2005 : Le bois dans l'habitat traditionnel en Queyras (par Christian Grossan)

Tout a été dit et écrit sur l'habitat traditionnel du Queyras, que ce soit par des architectes, des urbanistes ou encore des ethnologues. Les recherches du Musée Dauphinois de Grenoble, comme ceux de la Conservation régionale du Patrimoine, ont également apporté une contribution essentielle à la connaissance de cet habitat...

...Et pourtant, sous le titre "Le bois dans l'habitat traditionnel en Queyras", sujet de son mémoire de deuxième cycle à l'Ecole d'Architecture de Marseille Luminy, Benoît FOURNIER porte un regard nouveau et prospectif sur l'architecture Queyrassine.

Comment ne pas partager son sentiment quand il écrit : "Une simple copie de l'architecture ancienne serait du pastiche car elle n'est plus adaptée à notre mode de vie. Il faut définir les contraintes indispensables à la sauvegarde du caractère des sites nécessaires pour que l'urbanisme évolue dans de bonnes conditions et que l'activité touristique, principale source de revenus, se développe en harmonie". Et plus loin : "Pour les constructions nouvelles ou les interventions sur le bâti existant, l'emploi de matériaux locaux est fortement recommandée pour ne pas dénaturer les sites. Les techniques actuelles de construction, notamment en bois, permettent la réalisation de bâtiments contemporains, conservant le charme et l'esthétique de ce matériau. Cela peut passer par la façon d'employer et de mettre en œuvre les matériaux traditionnels mais aussi par leur alliance avec les matériaux contemporains : exemples de murs de pierre et de pans de verre, association du bois et du métal, ainsi que du béton brut et enduit et de la pierre … Dans un espace déjà largement occupé par les villages anciens et les ensembles immobiliers plus récents, il est urgent de travailler prioritairement sur le réhabilitation et la reconversion du bâti existant".

On aimerait que ce plaidoyer pour la rénovation des centres anciens et l'emploi d'un matériau aussi noble que le bois ne soit pas systématiquement contrecarré par une réglementation par trop sécuritaire. Il faut absolument que ceux qui ont la charge de l'interpréter et de le faire appliquer relativisent le sacro saint principe de précaution qui, si on n'y prenait garde conduirait, à travers les plans de prévention des risques naturels, à rayer de la carte des villages et des hameaux plusieurs fois séculaires.

Mieux vaut comme Benoît FOURNIER être confiant dans l'avenir et partager la conclusion de son mémoire : "Il n'est pas possible d'enfermer l'architecture rurale dans un règlement rigide. Il s'agit d'un phénomène vivant que l'on condamnerait. Par contre, il faut bien la connaître et la comprendre pour la restaurer et pour réaliser de nouvelles constructions en harmonie avec le site et son bâti. A long terme, l'utilisation du bois dans la construction est une alternative véritablement écologique ; c'est aussi une enjeu politique répondant à des priorités économiques et sociales ".

 

Mercredi 22 décembre 2004 : Lettre d'information de la municipalité

Les habitants de Ceillac devraient trouver dans leur boîte aux lettres la dernière lettre d'informations de la municipalité. Cette lettre fait état de l'avancement des différents dossiers, dont certains ont beaucoup avancé, comme ceux concernant le domaine alpin, l'assainissement et le PPR..

Pour la lire dans son intégralité... : CLIC !

 

Jeudi 16 décembre 2004 : Vincent Favier, Docteur es sciences (par Christian Grossan)

C'est à la Maison des Sciences de l'Eau de Montpellier que notre jeune compatriote Vincent FAVIER vient de soutenir une thèse de géophysique traitant de l'étude glaciologique et hydrologique d'un glacier d'Equateur et réalisée sous la direction d'Anne COUDRAIN et d'Eric CADIER.

Le jeune Docteur explique : " Ma motivation initiale est venue de l'observation du recul rapide des glaciers alpins et andins et mon désir de comprendre un tel constat. De plus, les glaciers sont aujourd'hui reconnus comme des indicateurs climatiques extrêmement sensibles et leur étude m'intéresse particulièrement dans un contexte de réchauffement global. L'origine de ce dernier pose encore des interrogations dont les réponses intéressent aujourd'hui plus que jamais les citoyens comme les personnalités politiques. "

Après une scolarité dans le primaire à l'école communale de Ceillac, Vincent rappelle que sur les cinq élèves de la section des grands de l'école, ils se sont retrouvés plus tard à trois sur les bancs du Lycée Thiers de Marseille pour les classes préparatoires, après avoir fréquenté le collège de Guillestre puis le lycée d'Embrun. Ses deux compagnons sont aujourd'hui ingénieurs diplômés l'un de l'Ecole Centrale, l'autre le l'Institut National Polytechnique de Grenoble.

Vincent FAVIER a intégré ensuite l'Ecole Nationale Supérieure d'Hydraulique et de mécanique de Grenoble avant d'être recruté par l'unité de recherche Great-Ice de l'Institut de Recherche pour le Développement pour réaliser son service national en coopération en Equateur.

Si cette analyse des processus de fonte des glaciers en Equateur permet de mieux comprendre le lien étroit entre leur recul et la variabilité climatique locale, on imagine que Vincent a quelques idées sur les évolutions climatiques tant redoutées par les stations touristiques de montagne européennes.

Au delà de ce succès dont nous félicitons chaleureusement le lauréat, cette réussite, venant après de nombreuses autres ces dernières années à Ceillac où plusieurs jeunes ont arrêté leurs études avec un diplôme de troisième cycle, vient démontrer avec éclat la qualité de l'enseignement que l'on peut recevoir dans les écoles de nos villages et les collèges et lycées de province.

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