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Mardi 2 Janvier 2007 : Entraînement de l’équipe de France de ski alpin les 4, 5 et 6 janvier 2007 à Ceillac

Le Queyras accueille l’équipe de France de ski alpin, pour trois jours d’entraînement dans la station de Ceillac.

L’équipe de France de descente vient s’entraîner au slalom géant dans le Queyras pour profiter d’un enneigement considéré par les techniciens du team comme le plus favorable des stations françaises.

Ces trois jours à Ceillac serviront de préparation en vue de la prochaine épreuve de coupe du monde à Wengen en Suisse les 12, 13 et 14 janvier. L’intérêt remarquable de la piste noire de Girardin favorisera un entraînement de qualité pour l’ensemble des skieurs.

L’équipe de France de descente sera là au grand complet, mis à part Antoine Deneriaz. En effet le champion olympique des JO de Turin est blessé et ne sera pas rétabli avant trois semaines. Seront présents Marc Bottolier (11ème et meilleur français lors de la dernière épreuve de descente à Bormio en décembre), Yannick Bertrand, David Poisson, Pierre Emmanuel Dalcin (16ème à Bormio), Adrien Theaux, et Johan Clarey.

En accompagnement de l’équipe de France, le staff sera composé de 4 entraîneurs, 4 techniciens, 1 kiné et 1 préparateur physique. En tout 16 personnes logeront à l’hôtel « La Cascade » sur le front de neige de Ceillac dès le mercredi 3 janvier au soir.


Nous espérons tous que le travail qui sera fourni durant ses trois jours d’entraînement portera ses fruits à Wengen. Après avoir accueilli les équipes de France de ski handisport pour les JO de Turin, le Queyras continue dans cette démarche avec les descendeurs de l’équipe de France de ski alpin.

Une venue qui vient confirmer, par le haut, la qualité de l'enneigement actuel à Ceillac et des équipements dédiés (télésiège 6 places débrayable, neige de culture...)...

 

Mardi 2 janvier 2007 : animations semaine du jour de l'An

 

Programme animations semaine de Noël

 

Salon de Thé~Expo-vente : "Le FARNIEN'THÉ"

Samedi 16 décembre, les ceillaquins étaient invités à l'inauguration du salon de thé~expo-vente "Le FARNIEN'THÉ" qui ouvrira ses portes au public le jour de l'ouverture de la station, le samedi 23 décembre.

Françoise et Emile Chabrand et leur fille Marie ont raconté aux personnes présentes la génèse du concept, nouveau dans le Queyras, et ont précisé quels seraient les prestations et services proposés.

EXPO-VENTE

La partie expo-vente permet de présenter le travail d'artisans locaux tels que : les poteries de Michel Blanchard, les créations de Catherine Hennebo, les copies de meubles anciens d' Yves Marou, les meubles et objets sculptés des frères Perron, de Claude Grossan ou de la Rosace, les aquarelles d'Odile Fricher, les créations de Marythé, les photos de Christophe Pesson... S'ajouteront également les oeuvres de Céleste Fournier, écrivain, ainsi qu'un certain nombre de livres ayant trait au Queyras.

Il sera également possible de s'inscrire pour les sorties raquettes organisées par Yves Fouque, accompagnateur moyenne montagne.

Au delà de la stricte présentation des productions artisanales le salon de thé est déjà, en soi, une démonstration du savoir-faire d'Emile Chabrand en matière de construction, d'aménagement et de mise en oeuvre des idées sorties de sa tête ou de celle de Françoise et de ses filles.

Françoise avec une partie des artisans exposant leurs productions au salon.

 

SALON DE THÉ

Le salon de thé, lieu chaleureux idéal se poser, proposera toute une variété de thés (12), de cafés, de chocolats ou d'infusions. Il sera également possible de manger une crêpe ou de déguster biscuits et pâtisseries d'un boulanger ceillaquin. Seront évidemment disponibles les boissons traditionnelles tels que jus de fruits ou sodas avec tout un choix de granités (pur jus de fruits et glace pilée).

En pleine saison, sera proposée une fondue au chocolat le mercredi après-midi.

Un petit coin salon a été aménagé près de la cheminée où se trouve une bibliothèque (livres à disposition sur le Queyras et la montagne) et un piano sur lequel tout un chacun peut se délier les doigts.

 

ANIMATIONS

Régulièrement, des animations seront programmées : récital de chants, tournoi de belote, soirée contes, soirée débat, diaporamas, journée dédicace...

Ainsi, durant la semaine du nouvel An, une chanteuse de jazz, accompagnée d'un pianiste, se produira au salon.

 

ACCÈS WI-FI

Un hot-spot wi-fi a été mis en place. L'accès Internet est libre à tout possesseur de portable (équipé d'une connexion wi-fi) qui peut ainsi lire son courrier, rechercher une quelconque information ou surfer à loisir comme bon lui semble.

 

HORAIRES

Le salon ouvrira le matin à 8 h 30, sauf le samedi ou il sera accessible dès 8 h avec possibilité de prendre son petit déjeuner. Un service qu'apprécieront celles et ceux qui viennent à Ceillac en train et arrivent tôt le matin, avant que la location ne soit disponible.

La fermeture le soir sera variable en fonction de la demande ou des animations.

 

ACCÈS~CONTACT

Le salon se trouve au centre du village, juste à côté de l'Epicerie Favier. Il est accessible depuis la rue centrale ou depuis la route des Hoches.

Le téléphone est le 04 92 45 86 75 (portable : 06 75 63 07 84)

A noter que l'ouverture de ce salon intervient avec les ouvertures récentes d'un snack, "Le Sorbier" (consommations sur place et à emporter), d'un pas de fenêtre pour la vente de pizzas (place Philippe Lamour), d'une laverie (en self service ou à la prestation, locations de draps...) qui s'ajoutent aux commerces existants. Cette multiplication de commerces et de services ne pourra avoir qu'un effet positif pour dynamiser le vieux village et l'instituer, s'il en était besoin, en tant que pôle économique et social de la vallée.

 

Affaire Seznec

Jeudi 14 décembre 2006, 82 ans après les faits, la Cour de cassation a rejeté la requête en révision, déposée par Denis Seznec, du procès qui avait condamné Guillaume Seznec au bagne à perpétuité pour meurtre. Cet "épisode" judiciaire est l'occasion de rappeler que Philippe Lamour, maire de Ceillac durant 18 ans, avait plaidé dans cette affaire alors qu'il était jeune avaocat au barreau de Paris.

Philippe Lamour, le Zola de Seznec

Les 4 et 5 octobre 1932, devant le tribunal de première instance de Rennes, était appelé le procès intenté contre le journal « La Province », par MM Louis QUEMENEUR et Jean POULIQUEN, frère et beau-frère de Pierre QUEMENEUR, pour l’assassinat duquel Guillaume SEZNEC avait été condamné en 1923 aux travaux forcés à perpétuité.

On sait que jamais le corps de pierre QUEMENEUR ne fut retrouvé.

L’assignation visait le gérant et le directeur du journal et un ancien juge d’instruction à Guingamp, en raison des articles publiés par eux dans "La Province" en faveur de la thèse de l’innocence de SEZNEC.

Charles Victor HERVE, directeur de "La Province", a refait l’enquête patiemment, pas à pas, a soumis le dossier à un examen critique minutieux. Et ce qu’il a trouvé et démontré est tel qu’après avoir ébranlé la certitude commune quant à la culpabilité de SEZNEC, il a imposé à l’opinion publique de Bretagne, la conviction de son innocence.

Pendant des mois, chaque semaine, "La Province" a démontré l’innocence de SEZNEC et fait appel à l’opinion et à la justice. Ce sont ces textes que les plaignants reprochent à "La Province". Sans oser les qualifier de diffamatoires. Ils les jugent seulement susceptibles de leur causer un préjudice personnel.

Mais, informée par "La Province", l’opinion s’est émue, la ligue des droits de l’homme s’est saisie de l’affaire comme de grands journaux parisiens : "l’Ami du peuple", ou "la Volonté" et "l’Intransigeant" qui ont repris pour leurs lecteurs les arguments des défenseurs de SEZNEC.

Si le tribunal a cru devoir, alors, suivre MM Louis QUEMENEUR et POULIQUEN, le jugement rendu alors ne clôturait pas l’affaire. Il l’ouvrait, au contraire, comme le procès Zola avait ouvert la révision de l’affaire Dreyfus.

Pour assurer sa défense, en 1932, "La Province" avait fait appel à Maître Philippe LAMOUR, jeune et brillant avocat au barreau de Paris. Sa plaidoirie prononcée le 5 octobre 1932 et éditée dans son intégralité par "La Province" constitue une démonstration nouvelle et complète de l’innocence de SEZNEC.

Avec une précision d’horloger et, déjà, les formidables talents oratoires qui contribueront à sa réputation de tribun, cette plaidoirie se déroule sur 115 pages, dense, vivante et méticuleuse comme une véritable enquête et solennelle dans sa conclusion :

« Messieurs, j’en ai terminé. Et néanmoins, avant de fermer ce dossier , je voudrais sans nulle emphase , avec simplicité, mais avec la simplicité d’un coeur convaincu, vous dire encore ceci.

Est-ce que cette affaire, toutes proportions gardées, ne vous rappelle pas une autre affaire qui émut à ce point notre pays qu’elle s’appela tout simplement l’Affaire ?

Ne vous souvenez vous pas d’un homme qui lui aussi resta de longues années aux mêmes Iles du Salut sans jamais cesser de protester de son innocence ? Est-ce cet homme, lui aussi, n’avait pas été accablé de preuves et de présomptions ? Est-ce qu’il n’avait pas aussi contre lui cette sacro-sainte autorité de la chose jugée dont on se bardait hier ?

Eh bien, Messieurs, cet homme , malgré les preuves et les présomptions, malgré les expertises et les choses jugées, il a fallu un jour reconnaître son innocence, le gracier, puis le réhabiliter.

Ce qui fait la grandeur de la justice, voyez-vous, c’est de savoir rester humaine, de consentir à reconnaître ses erreurs et de les réparer. J’espère de tout mon cœur que ce parallélisme continuera jusqu’à la grâce et la réhabilitation de Seznec.

Et déjà, Messieurs, il continue. Pendant l’affaire Dreyfus un homme aussi s’était levé. Ah, il n’avait pas notre prudence et notre circonspection. Zola disait : « J'ACCUSE ». Et Zola fût condamné pour avoir porté des accusations qu’il fallut reconnaître exactes et défendre l’innocence d’un homme qu’il fallut, en effet, gracier. Encore une fois, je ne veux pas me livrer à des comparaisons emphatiques, mais tout de même et toutes proportions gardées, ici, nous sommes au procès Zola. »

On comprend mieux, alors, que le petit fils de SEZNEC, Denis SEZNEC, en 2004, ait ainsi dédicacé son ouvrage « Nous les SEZNEC, les pièces secrètes de l’affaire » « A Philippe Lamour, le Zola de notre cause »

Christian Grossan

 

Bilan neige au 10 décembre

Avec les chutes de ces derniers jours, les hauteurs de neige s'établissent à 15 cm au village et 65 cm, au snack Girardin, arrivée du télésiège et départ du domaine haut. Le froid qui est venu assez brutalement la nuit dernière a permis de consolider cette couche.

L'ensemble du domaine haut a été damé et quelques skieurs et autres surfeurs ont en déjà profité, après il est vrai avoir accompli l'effort nécessaire pour monter à peaux de phoque..., l'ouverture des remontées mécaniques étant programmée pour le 23 décembre.

Les canons à neige fonctionnent à pleine puissance et les tas de neige obtenus sont déjà conséquents. Le froid annoncé pour les jours à venir permettra de poursuivre, avec un excellent rendement, la production. De fait, le domaine bas trouvera ainsi le complément de neige qui confortera la couche existante plus faible que celle du domaine haut.

Vue générale de la vallée depuis la piste noire.

Vue du village depuis les Tourres.

Les perches de la piste noire en pleine action.

Au départ du domaine haut.

La pointe de la Saume "plâtrée" à souhait.

Pierron en cours de damage de la piste bleue.

Les premiers skieurs de rando profitent des excellentes conditions...

... tout comme la chienne de Yohann.

 

Samedi 2 décembre : Poste optique de Girardin

L’association des Amis de Ceillac est heureuse d’annoncer qu’elle a d’ores et déjà réuni une somme de 34.000 € pour la réfection du Poste Optique de Girardin.

Une souscription avait été lancée au mois de mars 2006. Elle a permis de récolter la somme de 7000 € auprès des adhérents et sympathisants, Ceillaquins et vacanciers. A cette somme conséquente, s’ajouteront 7000 € versés par la "Fondation du Patrimoine", représentée par Alain Robert dans le département.

De son côté, le Conseil Général, qui avait été sollicité, participera à hauteur de 8000 €.

Un dossier avait été parallèlement déposé à la région. André Blès, président de l’association, vient de recevoir un courrier l’informant que la PACA verserait une subvention de 12.000 €.

On arrive donc à un total de 34.000 € sur les 45.000 €* nécessaires pour effectuer les travaux. Ne restent plus que "11.000 €" à trouver avant le lancement desdits travaux qui interviendront, si les conditions météo le permettent, à la fin juin 2007.

Le conseil d’administration de l'association tient à remercier une nouvelle fois tous les donateurs et se montre particulièrement reconnaissante du soutien reçu qui valide ce projet dont on est sûr désormais de l'aboutissement.

A noter que pour ce dossier, comme le prévoit la procédure de subventionnement de la Fondation du Patrimoine, c'est la Commune qui est maître d'ouvrage et recevra donc les fonds à ce titre. En outre, c'est également elle qui décidera de la mise en oeuvre des travaux.

* 45.000 € et non pas 40.000 € comme annoncés par erreur dans un premier temps

Poste Optique de Girardin au 27 septembre 2006.

 

Dimanche 12 novembre : Mariage

C'est une très belle journée d'automne, chaude et colorée, qu'ont choisie Marc Pothier et Claire Robquin pour leur mariage à Ceillac.

A la mairie d'abord, à l'église Sainte-Sébastien ensuite, Marc, Chargé d'assistance résident dans la maison familiale au hameau de la Clapière et Claire, kinésithérapeute dont la papa, dans les années 60, a aménagé en résidence secondaire l'ancien fort du hameau de Laval ont échangé leurs consentements, entourés de leurs familles et de leurs amis.

Le jeune couple est établi à Paris.

Christian Grossan

 

Dimanche 5 novembre : Un beau concert

Depuis le mois d’août, Hélène de la Ferrière est la nouvelle gardienne du refuge de la Cime, dans la vallée du Mélézet.

A l’occasion de la fête de la Saint-Michel, après la messe célébrée dans la petite chapelle du hameau, l’assistance s’était retrouvée au refuge pour un moment d’échanges et de partage et Hélène avait alors renoué avec son violon-alto.

Samedi 4 novembre, avec ses amis Claire et Louis Rabier professeurs au conservatoire d’Aix-en-provence qu’elle avait le plaisir de retrouver pour les vacances, elle a offert dans l’église Saint- Sébastien un concert de grande qualité.

Le trio, Hélène au violon-alto, Claire au violoncelle et Louis à la flûte traversière, a exécuté des œuvres de Vivaldi, Beethoven, Haydn et Giordani devant un public séduit par ces morceaux choisis de musique de chambre.

Gageons que les talents d’Hélène, qui apprécie l’accueil qu’elle a reçu en arrivant à Ceillac, seront sollicités à l’avenir…

 

Vendredi 3 novembre : Concert

Rappelons que demain, en l'église Saint-Sébastien, aura lieu un concert de qualité, avec, parmi les concertistes, au violon-alto, Hélène de la Ferrière , qui garde le refuge de la Cime depuis cet été... A ne pas manquer !

 

Lundi 30 octobre : animations Toussaint 2006

 

Mardi 24 octobre : PLU, OBJECTIFS ET MOYENS

Une centaine de personnes ont répondu présentes, mardi 24 octobre, pour assister à la présentation du P.A.D.D. (Plan d'Aménagement et de Développement Durable), qui établit les grandes lignes politiques du P.L.U. Cette présence importante montre que les ceillaquins ont bien mesuré les enjeux du P.L.U. pour les décennies à venir.

Jean-Claude Carle, maire de la commune, a ouvert la réunion en rappelant que le P.L.U., un outil de travail majeur pour les municipalités futures, était un des trois grands dossiers que la municipalité avait pris en charge depuis son élection, les deux premiers, la mise à niveau du domaine alpin et l'assainissement étant déjà réalisés ou en cours de réalisation.

Alain Fourny, 1er adjoint, après avoir remercié les personnes ayant participé à la consultation en mairie lors de la présentation des documents de travail, a détaillé les grandes étapes de la gestation du P.L.U. :

- une phase de concertation où chacun peut débattre des grandes orientations du projet ;

- une phase de consultation des services de l'État qui vérifiera la bonne adéquation des choix effectués avec le milieu naturel, le bâti existant, les ressources, l'assainissement, les zonages définis par le P.P.R. ou les zonages de protection (natura 2000, par exemple)

- une phase de présentation à l'enquête publique (prévue au printemps 2007)

- l'approbation par le conseil municipal (normalement à l'été 2007)


LE PROJET COMMUNAL

Vincent Byais, urbaniste de la commune, a rappelé, en préambule, que ce P.L.U. viendra remplacer le P.O.S. de 1976, sa gestation ayant été retardée par l'établissement du Plan de Prévention des Risques, maintenant validé. Le P.L.U., une fois approuvé, ne sera pas figé, il sera certainement amené à évoluer par le biais de modifications ou de révisions.

Il a dit la difficulté de travail, du fait d'un P.P.R. extrêmement contraignant auquel s'ajoutent les réglementations existantes comme la loi montagne ou les différents textes réglementaires.

Ensuite, il a exposé les principaux objectifs politiques de ce PLU :

* Enrayer la baisse de population et offrir la possibilité d'accueillir 50 nouveaux habitants d'ici 10 ans, grâce à la création d'une zone urbanisable, au lieu dit de l'Infernet, avec la réalisation, par une opération publique, d'un programme mixte (500 lits permanents, touristiques et hôteliers).

* Pérenniser l'activité agricole et conserver les paysages qui y sont liés avec une protection forte des zones agricoles existantes (plaine des Oches notamment) et la création de 2 zones d’activité agricole (Pra Chiriou et St James) qui autoriseront la délocalisation des activités actuellement situées sur le village.

* Pérenniser l'activité touristique avec la mise à niveau et la sécurisation du domaine alpin (déjà effectuée en grande partie) et avec un développement de l'activité en toutes saisons par une amélioration des équipements et une implication des différents acteurs du secteur. Développer également la capacité d'hébergement afin d'atteindre les indispensables ratios d'équilibre économique, en compensant notamment le nombre de lits perdus depuis la dissolution de la SICA. Dans ce but, sont proposés, hormis la réalisation du programme de l'Infernet, des incitations pour combler les poches non bâties des zones constructibles, la création d'une zone à urbaniser, à long terme, au Pied du Mélézet et la création de logements pour les saisonniers dans le village.

* préserver l'environnement, garant d'une haute qualité de vie et d'une fréquentation touristique importante avec une protection forte des espaces naturels, la mise en œuvre du schéma directeur d'assainissement, la protection des captages, la préservation et la valorisation du patrimoine bâti. A noter que la loi impose qu'une étude soit menée pour étudier les impacts environnementaux du P.L.U. sur le milieu.

* Mettre en valeur les espaces publics, maintenir le village comme pôle économique et social, développer les services et localiser ces derniers dans le village exclusivement. Sont ainsi prévus la mise en place du musée ethnographique (maison Chabrand), la création d'un espace d'accueil et de services liés à l'enfance, la création d'un espace sports-loisirs rive gauche du Cristillan et la réalisation de la troisième tranche d'aménagement du village.

 

PLAN DE ZONAGE

Il est calqué sur le PPR, un des plus contraignants des Alpes, la majeure partie de la vallée étant située en zone rouge, et donc totalement inconstructible.

Les principales zones sont :

- la Viste à vocation artisanale ;

- Pra Chiriou et St James (cime du village) à vocation agricole avec possibilité de constructions de bâtiments liés à cette activité ;

- les Oches, correspondant à la plaine occidentale de Ceillac, en tant que zone agricole protégée, donc totalement inconstructible ;

- La Clapière comprenant essentiellement 3 zones : Urb. ancien, Urb. contemporain et la zone de Saint-Antoine pour laquelle la commune espère une prochaine évolution du PPR ;

- le village situé intégralement en zone rouge par le PPR, notamment suite aux risques de crue torrentielle ;

- périphérie du village : zone de la Chalp (sports-loisirs) ; Tourres (ski) ; Gravière (zone classée naturelle à ce jour) ; combe de l'Infernet (zone mixte urbanisable);

- Pied du Mélézet : Zone Urbanisable uniquement après révision du PLU, donc à long terme (choix des futures municipalités).

A noter que l'ancien projet U.T.N. sur cette zone a constitué un argument décisif pour obtenir l'aide du Conseil Général pour la mise à niveau du domaine alpin, à une époque où le projet sur l'Infernet n'était pas d'actualité.

UN INDISPENSABLE DÉBAT QUI DEVRA SE POURSUIVRE

Dans le débat qui a suivi, un certain nombre de remarques et d'observations pertinentes ont permis de corriger des formulations trop floues ou de tracer un zonage avec plus de précision.

Les élus et l'urbaniste de la commune ont été amenés à apporter un certain nombre de précisions :

- Le règlement du futur PLU fixe des garde-fous fermes puisqu'il fixe un gabarit pour les futures constructions, notamment en définissant des maxima (hauteur, longueur de façade, pente des toits, volume…), en précisant les matériaux devant être employés et les raccordements obligatoires.

- La piste des Tourres (village) qui se verra amputée dans sa partie haute est considérée comme essentielle. Elle sera optimisée, avec la collaboration du gestionnaire des remontées mécaniques, par un réaménagement, une sécurisation et la programmation récurrente d'animations

- En ce qui concerne la zone urbanisable de l'Infernet, un schéma d'aménagement général sera établi avant l'été 2007. Ce sera une opération publique, cela signifie que la commune aura la maîtrise totale du foncier et du bâti ; la cohérence d'ensemble et son intégration seront donc garanties. Sur ce projet, aucun engagement, quel qu'il soit, n'a été pris avec un quelconque prestataire, promoteur ou autre investisseur.

- Pour les hameaux, les demandes de permis seront examinées par la commission ad hoc.

Après trois heures de débat, Jean-Claude Carle et Alain Fourny ont précisé que les documents de travail étaient toujours visibles en mairie et que les observations et suggestions seraient bien entendu étudiées, le personnel communal étant à l'écoute pour fournir toute information complémentaire.

On le voit, pour ce PLU la commune de Ceillac a fait preuve de sagesse et a clairement affiché sa volonté de préserver et de pérenniser les deux pôles principaux actuels d'activités économique, agriculture et tourisme, avec une protection forte des paysages et du patrimoine bâti. Le projet de l'Infernet, à l'impact modéré (3 hectares sont concernés), qui vise à remplacer les lits banalisés ayant disparu et à favoriser l'installation de résidents permanents constitue le seul point réellement nouveau.

Les objectifs déclarés ont, semble-t-il, dégagé un consensus fort et les moyens proposés pour les atteindre ne paraissent pas, pour l'heure, soulever d'opposition véritable.

 

Lundi 16 octobre : Réunion publique sur le PLU

Mardi 24 octobre, à la salle polyvalente, les ceillaquins sont invités par la Commune à participer à une présentation publique du P.L.U.

Le P.L.U. (Plan Local d'Urbanisme qui remplace l'ancien Plan d'Occupation des Sols) constitue un projet d'importance pour la vallée. Il définit en effet les choix politiques du Conseil Municipal en matière d'aménagement. La gestation du P.L.U. est très longue et on ne compte plus les réunions de travail auxquelles ont pu participer les conseillers. Il faut dire que ces choix engagent la commune pour plusieurs décennies. Actuellement, c'est toujours le P.O.S. de 1976 qui est en vigueur...

Lorsque le PLU sera finalisé, il sera soumis à enquête publique avant son approbation par le préfet. Une étape importante de la genèse du P.L.U. est le P.A.D.D., Projet d'Aménagement et de Développement Durable, qui fixe les grandes lignes du P.L.U. Cette étape est une opportunité pour la commune d'informer les ceillaquins des choix généraux qui ont été faits.

Lors de la réunion du 24 octobre, que la commune ne souhaite pas univoque mais riche en échanges, Vincent Biays, architecte urbaniste de la commune, à qui a été confié la mission d'élaborer le PLU, présentera les grandes orientations de ce plan et notamment :

- le Projet d'Aménagement et de Développement Durable (P.A.D.D.)

- les dispositions réglementaires (projet de règlement d'urbanisme)

- le projet de zonage général de la commune.

Afin que chacun puisse enrichir sa réflexion avant le 24 octobre, les documents qui seront présentés lors de la réunion seront visibles en mairie à partir de ce jour, de 9 h à 12 h.

 

Vendredi 29 septembre : Succès pour la foire aux agnelles

Hier, s'est déroulée la foire aux agnelles à Ceillac. Le soleil a été très généreux durant cette journée en offrant une belle lumière et une douceur presque inhabituelle à cette époque de l'année, mais fort appréciée.

L’objectif de cette foire est, avant tout, de permettre aux éleveurs de vendre leurs agneaux et leurs brebis ainsi que quelques chèvres. Les cours se sont rapidement établis à 90 € pour un agneau et entre 15 et 20 € pour une brebis.

La qualité des animaux présentés a fait l'unanimité.

De nombreux stands avaient été installés parmi lesquels ceux de producteurs locaux qui proposaient du fromage de Montbardon, des pommes de terre de Ceillac, du fromage de la Riaille… Étaient également présents une vingtaine de forains.

L’école de Ceillac tenait aussi un stand, afin de récolter quelque argent pour la coopérative scolaire, en vendant pâtisseries, quiches, tartes ou encore sandwiches, le tout confectionné de main de maître par les parents. Nombreux ont été ceux qui ont apporté leur soutien puisque tout a été vendu. Qu'ils en soient ici vivement remerciés.

Eric Randu, maître fromager de Montabardon, offre aux petits ceiillaquins de goûter son fromage de chèvre. Il a été très apprécié.

Des animations ont ponctué toute la matinée avec notamment la cavalcade des bergers ou encore la démonstration de chien de conduite, la plupart étant menées par Eric Gousset, le berger transhumant du Bois-Noir.

Eric Gousset, berger , défile sur son cheval camarguais avec le troupeau à travers le village.

Vers midi, s’est déroulée la remise des prix du concours qui a permis de récompenser les plus beaux lots d’animaux et notamment ceux de Jean-Joseph Allais et ceux de Gilbert Fournier qui présentaient de fort beaux spécimens de la race "Commune des Alpes", mise en avant lors de cette foire et ce, dès sa création, en 1981.

Etaient présents pour remettre ces prix Auguste Truphène (président du Conseil Général), Christian Laurens (président de la Communauté de Communes), Pierre Blanc (maire d’Arvieux et président du parc du Queyras), Marcel Cannat (conseiller général), Jean-Claude Carle (maire de Ceillac), Alain Fourny (1 er adjoint), André Blès (président de l’Ass. des Amis de Ceillac) et un représentant de la chambre d’agriculture.

Les élus, tous unanimes pour se féliciter de la réussite de la foire et pour souhaiter sa perennisation.

Tous ont salué le renouveau de la foire et ont remercié chaleureusement ceux qui avaient contribué à sa réussite. Le caractère essentiel du pastoralisme pour l’économie et le maintien des paysages a été largement et unanimement souligné.

Au final, un succès mérité pour cette foire* avec de nombreux visiteurs, un succès qu'il faudra savoir reconduire l'an prochain.

* A noter que la foire a fait l'objet d'un petit reportage diffusé ce jour lors du journal télévisé de TF1. (video visible sur le site TF1.fr, rubrique infos France, JT du 29/9 13 h)

 

Dimanche 24 septembre 2006 : Les hommes et les risques en montagne

Présenter les risques naturels qui existent depuis toujours en montagne avec les aménagements et les pratiques grâce auxquels les hommes ont pu y vivre depuis la nuit des temps à travers le parcours d’un sentier de découverte, c’était l’objectif du campus universitaire qui vient de s’achever.

Les travaux ont été présentés par les cinq étudiantes qui, pendant trois semaines, ont arpenté la vallée du Cristillan de long en large, ont rencontré des experts et de nombreux habitants. Le Centre Méditerranéen de l’Environnement et le Parc naturel régional du Queyras sont à l’origine de ce projet qui a été fortement soutenu localement, par la municipalité et l’association "les Amis de Ceillac".

Les étudiantes, qui ont beaucoup apprécié l’accueil que leur a réservé la population du village, viennent de Poitiers, Montpellier, Salon de Provence, Grenoble et même de Pologne. Elles poursuivent des études dans les domaines de l’aménagement, du développement local, de l’architecture et de la sociologie. Et cette pluridisciplinarité apparaît bien dans l’approche transversale et, sans à priori, du sujet qui, dans le contexte de l’élaboration du plan de prévention des risques naturels prévisibles est un sujet épineux et sensible.

Ce projet de sentier de découverte, encore en phase de conception, a été bien accueilli par le public venu nombreux assister à sa présentation.

Les risques naturels en montagne sont divers et réels. Mais la sagesse et le bon sens des habitants transmis par la mémoire collective de génération en génération ont permis au cours des âges d’adapter, en fonction de ces risques, les pratiques pastorales et culturales, l’exploitation des forêts, le curage des canaux, la construction des gabions et des fascines, le choix des lieux d’implantation de l’habitat…

Bien mieux que les oukases d’une administration trop souvent mise en cause par ceux là même qui ont ignoré ou négligé ses recommandations face aux risques, ce travail universitaire pédagogique et ludique à la fois est intéressant à plus d’un titre. Il vient à point ranimer la mémoire collective .Il permet de faire découvrir aux touristes l’existence de ces phénomènes naturels que l’homme ne maîtrise pas mais face auxquels il à appris à résister, à composer. Il permet aussi de nuancer l’avis trop souvent définitif et tranché des experts dont la technicité n’est pas en cause mais ne prend pas assez en compte le facteur humain et les réalités du terrain.

Quand le sentier sera aménagé, quand le topoguide correspondant sera édité on pourra vérifier que l’objectif est atteint .Pour l’heure chacun s’est accordé sur l’intérêt de la méthode et la qualité du travail présenté par des jeunes passionnés et bien encadrés.

Christian Grossan

 

Jeudi 15 septembre 2006 : Foire de la Saint-Michel

Cette année, le groupement pastoral, avec le soutien de la commune de Ceillac, de l'association des "Amis de Ceillac", de la Communauté de Communes et de la chambre d'agriculture, souhaite relancer la foire aux agnelles dont la première édition s'était déroulée en 1981 avec la présence de 21 éleveurs ceillaquins.

La date du 28 septembre 2006 a été retenue.

Pour pallier la réduction drastique du nombre d'éleveurs au village, il a été décidé d'inciter les éleveurs extérieurs (et les transhumants présents sur la vallée) à venir présenter leurs animaux. Pour ce faire, une aide pour le transport est proposée (40 € pour un minimum de 20 bêtes, ovins ou caprins) et une indemnité de 2 € sera versée pour chaque animal exposé (avec un maximum de 50 têtes). Les éleveurs primés se verront remettre une objet sculpté à la place des traditionnelles plaques.

Une collaboration avancée avec le Conseil Général, la chambre d'Agriculture et l'Office de Tourisme et de Promotion du Queyras favorisera la mise en place d'une information large. La foire sera annoncée sur Alpes 1 et le Dauphiné Libéré.

En ce qui concerne le fonctionnement général de la foire :

- un menu spécial foire devrait être proposé par les restaurateurs, au tarif de 15 €.

- un nombre suffisant de claies sera mis à la disposition des éleveurs.

- il sera proposé aux artisans locaux de venir présenter leur production.

- un courrier ciblé sera envoyé aux éleveurs, avec l'aide de la chambre d'Agriculture qui se charge en plus des lots et des prix remis lors du concours.

- un affichage sera effectué en précisant toutes les animations connexes qui seront proposées (tonte de mouton, démonstration de chiens de conduite, vidéo sur la transhumance...)

- des proposistions seront faites pour les années futures, et notamment la fixation de la date de la foire au dernier samedi de septembre avec l'institution d'un thème tournant autour de l'élevage ovin.

(tout contact auprès de Françoise Fournier au 04 92 45 36 69 ou par mail : fournier.moulin@wanadoo.fr)

Dimanche 10 septembre 2006 : Mariage d'Agnès et de David

Agnès FOURNIER, une enfant du village et David COLOMBAN, originiare de Villard Saint-Pancrace ont uni leurs destins par le mariage à Ceillac.

Dans la salle de la mairie, c’est Bernard VALLERIAN, adjoint au maire, qui a reçu le consentement des époux.

En l’église St-Sébastien, la cérémonie religieuse était ensuite animée par les abbés Jean Paul BONNET et Pierre FOURNIER de la famille de la jeune mariée. Ils ont évoqué avec beaucoup de sensibilité le souvenir de Christiane FOURNIER, la maman d’Agnès et la profondeur de l’engagement des époux dans leur vie professionnelle et sociale.

Agnès est masseur-kinésithérapeute au centre de rééducation fonctionnelle Rhône-Azur de Briançon et David conseiller funéraire.

La cérémonie achevée les mariés, debout dans une voiture décapotable , ont défilé dans les rues du village à la tête d’un long cortège, tous klaxons en action.

Christian Grossan

 

Dimanche 3 septembre 2006 : Mariage de Magali et Frédéric

Après leur mariage civil à Valence, c’est à Ceillac que Magali SERIEYS et Frédéric MOLLARD ont voulu que soit célébré leur mariage religieux.

C’est le père André BERNARDI, curé de la paroisse qui a présidé la célébration dans la belle église St Sébastien de Ceillac, où les parents de Magali se sont eux mêmes mariés il y a trente ans.

Magali, ingénieur conseil en environnement, et Frédéric, directeur d’agence bancaire à la Voulte, vont s’établir à Valence.

Christian Grossan

 

 

 

Samedi 26 août : mariage de Clotilde et d'Arnaud

C'est par une superbe journée, préautomnale, que Clotilde Meissimilly et Arnaud Pugin se sont mariés ce samedi 26 août.

Arrivés en calèche à la mairie, ils ont été accueillis par Jean-Claude Carle, maire de la commune, qui a évoqué quelques traits de caractère marquants des futurs époux avant de recueillir leur assentiment pour leur union.

Après la cérémonie civile, s'est déroulée la cérémonie religieuse menée par le père Bernardi en l'église Saint-Sébastien qui s'est avérée trop petite pour accueillir les nombreuses personnes présentes. Un petit ensemble musical de qualité a ponctué les différentes moments de l'office.

Puis, comme il est de coutume à Ceillac, c'est tout le village qui a été invité pour un apéritif très convivial à la salle polyvalente où une rétrospective sur l'enfance des deux mariés a été présentée déclenchant nombre de rires et autres sourires.

Une journée qui s'est donc déroulée sous les meilleurs auspices que n'oublieront pas Clotilde et Arnaud qui devraient très prochainement s'envoler pour un voyage en Egypte.

 

Dimanche 20 août 2006 : Saint-Barthélémy

C'est sous un ciel favorable avec un soleil omniprésent que s'est déroulée la Saint-Barthélémy cette année.

En tout début de matinée, une trentaine de concurrents a participé au cross qui comportait 4 catégories. Puis, Eric Gousset, berger au Bois Noir, a offert une brillante démonstration de conduite de troupeau avec l'aide de ses chiens. Il a pu échanger sur son métier avec les nombreux spectateurs présents et donner des détails sur l'enmontagnage qui aura lieu cette semaine (voir ci-dessous).

Vers 10 heures a commencé la construction d'une fontaine (voir plus bas) qui viendra remplacer celle du monument aux morts, assez dégradée par le temps.

Après la messe, Emile a donné un concert de cloches qui a été suivi du traditionnel pot d'accueil animé par le duo de Jazz "Loudji".

Vers 13 heures, a été servi le repas auquel a participé une centaine de convives. Ils ont apprécié les talents du maître queux qui leur a proposé une tartiflette.

L'après-midi a été consacrée à la détente avec le concours de boules et les multiples jeux traditionnels parmi lesquels la pêche à la truite vivante, les jeux du calendrier et du jambon, le concours du lancer d'oeuf ... frais, le jeu du klaxon, la pêche à la ligne... Une après-midi ponctuée par les réprésentations de danses folkloriques des Gounellouns.

La construction de la fontaine a suivi son cours et, toujours dans le registre du bois, les frères Grossan ont une nouvelle fois montré leur maestria en matière de sciage sur la chèvre. De même, Michel Zamojski a achevé sa sculpture du lièvre entamé l'an passé.

Au final, cette journée, dont l’organisation incombait à l’association des Amis de Ceillac avec la complicité du Comité des Fêtes, a connu un vif succès.

 

Concours du lancer d'oeuf frais : tous les styles sont présents,... avec plus ou moins d'efficacité pour le bonheur des spectateurs.

 

Construction d’une fontaine

Le bois fait partie de la culture du Queyras et, de fait, l’on trouve nombre de fontaines en mélèze ou en pin dans la vallée de Ceillac qu’il est nécessaire de remplacer de temps à autre. Ces remplacements sont autant d’opportunités de montrer le savoir-faire des artisans locaux lors de la fête du village, à la Saint-Barthélémy, notamment.

Différentes techniques sont employées, soit une taille dans la masse pour les fontaines rectangulaires, soit un assemblage savant d’éléments maintenus par deux larges cercles d’acier pour les fontaines rondes.

Cette année, pour refaire la fontaine en mélèze proche du monument aux morts, Jean-Claude Chabrand, son fils Jean-Yves et Michel Gauthier ont choisi la bille d’un pin cembro, vieux de 278 ans, qui trônait dans la forêt queyrassine.

Ils ont commencé par cercler la bille, d’une masse d’une tonne, à ses deux extrémités afin que le bois ne se fende pas pendant et après le façonnage. C’est une opération délicate et technique, le cercle ayant, dans le cas présent, une circonférence inférieure de 2 cm à celle de la bille et devant, par là-même, être chauffée au rouge avant d’être emmanchée en force.

 

Cette opération achevée, le travail de creusement a commencé, d’abord à la tronçonneuse pour dégrossir puis à la hache et à la gouge pour la finition.

 

Toutes ces opérations se sont déroulées devant un public nombreux et manifestement enthousiasmé par la démonstration d’un gestuelle traditionnelle restée bien vivace à Ceillac.

Vers 19 heures, la fontaine a été mise en eau et, après une brève allocution du maire, Jean-Claude Carle, et une bénédiction du père Bonnet qui a souligné l’importance qu’il y avait à bien gérer l’eau, source de vie, un apéritif a été offert.

 

Dimanche 13 août 2006 : "Les Amis de Ceillac"

Forte de plus de 180 adhérents à jour de leur cotisation, l'association « les Amis de Ceillac » s'est réunie en assemblée générale à la mairie du village, le dimanche 13 août.

Jean-Claude Carle, le maire était présent tout comme Marcel Cannat, le conseiller général du canton. Richard Siri, vice-président du conseil général délégué à la culture, était excusé de même que Pierre Blanc, président du parc.

André Blès, président de l'association a présenté le rapport moral et Françoise Fournier, la trésorière, le bilan financier qui témoignent chacun de la vitalité des «Amis de Ceillac» et de sa bonne santé financière.

Les projets pour l'avenir ont été largement évoqués et débattus avec l'assemblée. On retiendra notamment :

- la redynamisation, dès cet automne, de la foire aux agnelles (Saint-Michel)

- l'accompagnement d'un campus étudiant en relation avec le Parc naturel régional du Queyras

- la création d'un jeu de cartes (type jeu des sept familles) déclinant les richesses du patrimoine local

- la création d'un itinéraire de découverte dans les prés Girardin

- l'édition prochaine d'un ouvrage consacré aux églises classées, Sainte-Cécile et Saint-Sébastien, et de la Chapelle des Pénitents écrit par le Docteur Pierre Chouvet

- la restauration du poste optique de la crête de Favière

- la reconstruction de la chapelle Saint-Barthélémy au Thioure

- le recensement, en vue de leur élimination, des réseaux de fil de fer barbelé posés pendant la dernière guerre …

 

L'assemblée a été informée du programme des animations et des activités qui seront proposées à Ceillac les 19 et 20 août prochains * pour la fête patronale ainsi que de la création prochaine d’une association pour le développement harmonieux de Ceillac.

Enfin, décision a été prise de faire, lors de la semaine des traditions, en janvier 2007, une large place à la généalogie.

A l'issue de l'assemblée générale, le conseil d'administration a reconduit le bureau : président André Blés, vice- présidents Raoul Faréniaux et Christian Grossan, secrétaire Michel Chavrot , trésorière Françoise Fournier. Bernard Cames reste chargé de la communication. Pour ce qui concerne les concerts, Françoise Chabrand sera assistée par Marie-Noëlle Robin. Jacqueline et Bernard Bonnet-Bussert, quant à eux, auront en charge les expositions.

Christian Grossan

* Programme de la Fête patronale de la Saint-Barthélémy (sous réserve de modifications)

Samedi 19 août :

- Toute la journée : Brocante

- 21 h : retraite aux flambeaux

- 22 h : feu d'artifice et soirée dansante

 

Dimanche 20 août :

- 8 h 30 : cross pour tous (3 circuits de niveaux différents ~ inscriptions à l'O.T. ou sur place)

- 9 h 30 : fabrication d'une fontaine

- 10 h 30 : messe et concert de cloches

- 12 h : pot d'accueil en musique avec le duo de jazz "Loudji"

- 13 h : repas tartiflette (réservations à l'Office du Tourisme)

- 14 h 20 : concours de boules

- 14 h 30 : jeux traditionnels (pêche à la ligne, aux anneaux, pêche à la truite vivante, jeu du klaxon, jeu surprise des commerçants, concours de lancer d'oeuf frais, pesée du jambon, jeu du calendrier...)

- 15 h 30 : démonstration des scieurs de long

et aussi : Jeux du Monde, promenade en calèche, danse traditionnelles avec les Gounellouns

 

Mercredi 26 juillet 2006 : Fête de la randonnée

« Les familles en marche » : Une fête de la randonnée pour la fusion V.A.L.V.V.F., les villages émotion.

De la même manière qu'on ne parle pas des trains qui arrivent à l'heure - et il y en a-, dans le monde économique on ne parle pas des mariages heureux.

C'est pourtant la fusion du groupe VVF Villages et du groupe VAL que Carole TRAVER, directrice du village de vacances L’Hochette de Ceillac depuis octobre 2003 a voulu célébrer en organisant, comme tous ses collègues, une "Fête de la randonnée". Une fête qui a réuni les familles en vacances autour d'un plantureux pique-nique avec grillades, à proximité de la bergerie du Bois-Noir, dans la haute vallée du Cristillan.

Auparavant, sous la conduite d’accompagnateurs en montagne - la FFRP étant partenaire de VALVVF -, les vacanciers avaient parcouru à pied différents itinéraires de randonnée montagne et découvert les richesses multiples et parfois secrètes du patrimoine naturel, végétal, animal et paysager.

La convivialité était au rendez-vous et cette journée d'échanges et de rencontres aura marqué les nombreux participants qui auront ainsi à leur manière, par cette fête de la randonnée, salué la naissance de la plus grande association de tourisme social et familial en France. En effet, le groupe VALVVF représente désormais 102 villages de vacances en France, soit 6382 logements pour une capacité d'accueil de 31873 lits.

Le village de vacances L’Hochette de Ceillac qui comporte 289 lits répartis dans 73 logements a été mis en service en 1971. Propriété de la commune de Ceillac, il a d'abord été exploité par l'association Vacances Promotion puis par le groupe VVF Vacances et ensuite l’association VVF Villages. L’association VALVVF a été créée le 21 avril 2006 : une fusion pour une nouvelle dynamique !

Christian Grossan

 

Dimanche 30 juillet 2006 : Naissance de Gabin

Gabin, fils de Claire Chabrand et de Bruno Espitalier est né ce matin, à 2 heures, à Gap. Avec un poids de 3,5 kg et une taille de 53 cm, il est en pleine forme, tout comme sa mère.

Il fait évidemment le bonheur de sa famile dont beaucoup de membres ont, avec son arrivée, changé de statut ...

 

 

Mercredi 26 juillet 2006 : Pélerinage au lac Sainte-Anne

Sainte-Anne : toujours plus de ferveur

Rarement le pèlerinage de Sainte-Anne aura réuni autant de monde. Venus depuis la haute-Ubaye par le col de Girardin et depuis Ceillac par Chaurionde et le lac Miroir, c’est par centaines que les pèlerins sont montés puis se sont rassemblés devant la petite chapelle où 12 prêtres ont concélébré la messe.

Face au cadre prestigieux de la Font-Sancte et dominant le beau lac, le père Marius Chevallier s’est réjoui de prêcher pour la première fois dans une aussi belle cathédrale...

Christian Grossan

 

Les pélerinages aux fontaines saintes et aux lacs ont été nombreux dans les Alpes et le premier écrit a faire part de celui de Sainte-Anne date de 1699 : "9 juillet 1699, sommes allés en procession au lac de la Doux, à cause que nous avions besoin de pluie...".

La crainte de la sécheresse, véritable hantise à une époque où l'on comptait plus de 2000 moutons au village (auxquels s'ajoutaient les autres herbivores, vaches, ânes et mulets) qu'il fallait nourrir avec du foin durant les 6 mois d'hiver, était le motif premier et récurrent de ce pélerinage.

Le lac était appelé lac Dous en 1630, puis Ladous, Ladoux, La Doux... avant que le nom de Sainte-Anne n'apparaisse la première fois en 1751. L'étymologie de "La Doux" a probablement pour origine le verbe latin ducere, aux multiples sens dont celui d' extraire, faire sortir, boire... et qui par extension faisait certainement allusion à la source située en contrebas du lac.

Il existe une légende qui explique le changement de vocable du lac :

"Il ya bien longtemps, deux petits bergers qui gardaient le troupeau avec leurs parents dans les alpages de l'Adoux, firent, avec quelques branchages, un petit radeau.

Par jeu, ils se mirent à naviguer sur le lac. Au début, ils avancèrent vite, s'aidant de leurs mains en guise de rames. Mais, arrivés au milieu, les forces leur manquèrent. Ils avaient beau faire, ils restaient là, immobiles, et la rive paraissait si lointaine... Ils n'osaient pas s'agiter car l'embarcation leur sembla tout à coup bien fragile et l'eau était si profonde, si noire, si froide au milieu du lac...

Les parents, inquiets de leur absence, puis affolés par leurs cris et leurs larmes, se précipitèrent sur les lieux. Ne sachant pas nager, ils couraient autour du lac, essayant par leurs conseils de calmer et de guider les enfants qui, désespérément, restaient au milieu du lac.

Alors, dans un geste de foi profonde, en larmes, à genoux, ils implorèrent Sainte Anne, faisant le voeu de fonder un oratoire, à elle dédié, si les enfants étaient sauvés.

Une bise légère se mit à souffler qui, doucement, ramena le frêle esquif et ses petits passagers vers la rive où se dresse maintenant la chapelle."

 

Il est fait mention de la chapelle en 1743 mais sa construction est très vraisemblablement bien antérieure. Elle fut emportée par une avalanche qui traversa le lac en 1918, et reconstruite, sans son avancée, en 1920 après une collecte de fonds. Elle a été restaurée en 2003, grâce aux dons de "Patrimoine et Logis de France".

La Chapelle avant sa destruction par l'avalanche de 1918.

Reconstruction en 1920.

 

Chapelle en 2002.

Chapelle en 2003, après sa restauration.

 

Mardi 18 juillet 2006 : Portrait d'un berger communicant

Chaque mardi, le berger de la vallée du Bois Noir, Eric Gousset, propose une journée "rencontre en alpage" * à destination des visiteurs de la vallée. Le 11 juillet dernier, ce ne sont pas moins de 70 personnes qui se sont rendues à la bergerie du Lacas pour connaître un peu mieux le métier de berger, son rôle propre et aussi les missions spécifiques de l'aide-bergère, des chiens de conduite et des chiens de protection.

Fils d'ouvrier, Eric Gousset, a découvert le Queyras grâce à ses parents qui en étaient passionnés. Très tôt, à l'âge de 14 ans, après une rencontre avec un berger, il a choisi sa voie, devenir lui-même éleveur. Pour ce faire, il a suivi une formation complète au lycée agricole de sa région.

En 1993, il s'installe avec 80 brebis dans les Alpes de Haute-Provence à Prads. En 2002, ce sont 300 bêtes qu'il a en charge, puis début 2006, il atteint le seuil de rentabilité pour un éleveur de plaine, à savoir 600 têtes (le seuil est de 300 animaux pour les troupeaux de montagne, les aides étant plus importantes).

Le berger sur son cheval camarguais accompagné des deux chiens de conduite.

 

Le travail annuel se partage en 4 périodes, qui se calquent plus ou moins sur les saisons. A l'automne, c'est l'agnelage. Les agneaux sont vendus directement aux particuliers à l'occasion des fêtes religieuses (Pâques, Noël...) quand ils ont 4 mois environ. Ils sont aussi vendus, pour moitié, à l'étranger. Les ventes sont parfois difficiles, les cours du mouton n'évoluant guère depuis des années, et la concurrence néo-zélandaise étant sévère.

Les moutons passent l'hiver au pied de la montagne Sainte-Victoire, se contentant des maigres herbages qui y poussent.

Au printemps (avril-mai), c'est la tonte. La laine est vendue, à raison d'un €uro le kg, surtout à la Chine ou aux pays de l'est qui en feront notamment des matelas.

Enfin, l'été, c'est la transhumance. Les bêtes montent en alpage afin de trouver l'herbe devenue rare en Provence, écrasée par la chaleur estivale qui dessèche la végétation.

 

Cette année, Eric Gousset a en charge 900 moutons, qui lui appartiennent en propre, auxquels s'ajoutent 1200 moutons des exploitants locaux. C'est la première fois qu'il loue des alpages sur Ceillac et il s'en montre très satisfait jusqu'à maintenant :

- l'ensemble des pâtures se situent sur un seul versant, qui plus est dépourvue de barres rocheuses et donc plus facile à surveiller

- l'accès à la bergerie est possible en 4x4

- les bergeries se montrent tout à fait confortables

- les bergers sont équipés de radios fournies par le parc

- les alpages sont de qualité et l'eau ne manque pas.

L'emploi du temps du troupeau de la journée est assez régulièrement le même tout au long de l'estive. Le matin, les moutons partent pâturer, à la fraîche, vers 6 heures. Ils chaument (se reposent et ruminent) de 11 heures jusqu'à 16 heures, heure à laquelle ils retournent manger jusqu'à la tombée de la nuit. Au final, le rythme des moutons se confond assez bien avec celui de leurs cousins chamois, bouquetins et autres mouflons.

Quant à l'aide-bergère, il s'agit de Sophie Tangis, originaire du sud-ouest et qui s'est installée à Molines depuis 3 ans. Accompagnatrice en Moyenne Montagne, sa présence durant toute l'estive lui sera une expérience complémentaire irremplaçable. Elle devrait d'aileurs mettre sur le papier ses impresssions recueillies au jour le jour et les diffuser par l'intermédiaire du site internet d'Eric Gousset (1000moutons.com).

Elle est embauchée par le groupement pastoral de la vallée qui reçoit à cet effet des subventions du ministère de l'agriculture. Son rôle est de répondre au surcroît de travail engendré par la présence du loup. Elle doit donc veiller au parcage du troupeau le soir, surveiller les animaux la nuit, s'occuper des chiens de protection et s'assurer du ravitaillement des hommes et des bêtes.

Pour en savoir beaucoup plus sur l'homme, son métier et tous ceux qui concourrent à la garde du troupeau, n'hésitez donc pas à le rejoindre sur le terrain. Eric comme Sophie sont très ouverts et ont un sens relationnel établi qui fait l'unanimité.

* Rendez-vous est donné soit sur la place Philippe Lamour au centre du village à 9 h pour une montée (accessible à tous) à la bergerie avec Sophie, l'aide-bergère, qui, tout au long du trajet apportera quantité d'informations, ou directement au pied des Chalmettes, vers 11 heures. Prévoir des chaussures et des vêtements adaptés aisni que de l'eau et un pique-nique.

 

Lundi 17 juillet 2006 : Exposition à Sainte-Cécile

La nature célébrée

La belle église de Sainte-Cécile accueillera durant tout l’été une exposition d’une rare qualité. « La nature célébrée » présente des œuvres du graveur et peintre Maurice Maillard et du peintre enlumineur Didier Michault.

A. Fourny (1er adjoint), J.C. Catala (Conseiller général), J.C. Carle (Maire), J. Vallet (directeur du Parc) et P. Blanc (Président du Parc et maire d'Arvieux) très attentifs aux explications de Maurice Maillard qui présente ses gravures.

Maurice Maillard est le directeur de la Maison des arts d’Evreux. Il expose régulièrement dans les galeries parisiennes et normandes et ses œuvres sont présentes dans une trentaine de musées en France et en Europe.

Qu’il s’agisse de ses toiles acryliques de grand format ou de ses gravures de taille très réduite, chaque œuvre commence par intriguer : la palette souvent sombre, la gravure dense sont peu explicites au premier abord. Comme s’il y avait là… presque rien ! Le spectateur s’approche : il est pris !

Les plans successifs se dessinent et se creusent. Le « désert » l’ « arbre » ou le « paysage » que l’œil croit reconnaître sont invitation à s’interroger sur ce qu’on voit, à s’arrêter sur ce qui est évoqué, à écouter ce qui se dit là, par delà les formes et les couleurs. Le silence apparent se creuse, devient discours et, mieux, parole. Ceillac où il vient souvent est un des lieux où il puise ses gammes et ses formes.

Didier Michault est un professeur des écoles enthousiaste. Il habite Saint-Mandé et enseigne à l’école publique Saint-Louis, à Paris. Grand randonneur, c’est un familier de Ceillac et particulièrement du hameau du Serre où il partage avec des amis la solitude et la magie de cette belle montagne du Queyras.

Avec son Evangile selon Saint-Luc, manuscrit et enluminé, Didier Michault nous replonge dans notre enfance. Pas seulement celle du Christ que cet évangile est le seul à développer mais aussi la nôtre, celle des « livres à images », portail magique de la lecture. Mais que cette fausse simplicité ne nous trompe pas : la patiente graphie du texte, la minutie du dessin au pinceau, le format miniature des vignettes, l’exactitude des détails qui fait mieux que la photographie, la familiarité des sujets sont les témoins d’autre chose.

Si nous en prenons le temps, et les vacances sont un moment privilégié pour le faire, c’est une leçon de vie qui nous est offerte. Et quand nous sortirons ensuite de cette église dédiée à Sainte-Cécile, patronne des musiciens, le paysage de Ceillac, le vaste monde auront quelque chose de changé : ils seront habités de l’étincelle de la suprême tendresse que Didier Michault ne cesse d’y écouter et d’y adorer.

Bernard et Jacqueline Bussert-Bonnet et l’association « Les Amis de Ceillac », en organisant cette exposition, ont fait le choix de nous conduire à célébrer la nature. Où pouvait-on le faire mieux qu’ici ? Et si c’était au delà même de la nature la création tout entière que l’on célébrait ?

Christian Grossan

 

Dimanche 9 juillet 2006 : Fête des Traditions

Comme chaque année, les bénévoles du Comité des Fêtes ont organisé la "Fête des Traditions" au village.

Le matin, le berger du Bois Noir, Eric Gousset, a offert, après une rapide présentation de son métier, une brillante démonstration de son savoir-faire en matière de conduite du troupeau, avec l'aide des ses chiens de ... conduite (à ne pas confondre avec les chiens de protection), ou de manipulation des bêtes (pour la tonte par exemple).

A la fin de sa prestation, il a invité les spectateurs présents à venir passer une journée en alpage avec lui pour découvrir, de façon plus appronfondie et sur le terrain, le métier de berger.

 

Puis Emile Gauthier est monté sur le clocher de l'Église Saint-Sébastien, si particulier et si esthétique avec ses 6 cloches, un clocher unique dans la région.

Il a donné un véritable concert en actionnant avec toute la vigueur nécessaire les différentes cloches dont la plus grosse atteint la tonne.

 

 

Vers midi, le traditionnel apéritif a été proposé aux visiteurs, apéritif pris dans une ambiance musicale distillée par un joueur de mandoline et au cours duquel les estivants ont pu goûter, avec un plaisir manifeste, les fromages des vallées de Ceillac et du Queyras.

 

A 13 heures, un repas convivial, sous chapiteau, a réuni une centaine de convives. Le menu préparé par Philippe, traiteur de son état, était composé comme suit : salade composée, confit de canard avec sa pomme au miel et ses carottes, fromage et tarte au citron.

L'après-midi, petits et grands ont pu faire une petite balade en calèche, jouer avec des jeux en bois, une dizaine étant proposée, admirer le travail effectué avec habilité et minutie par la dentelière, s'essayer à la sculpture sur bois ou encore se laisser aller à quelques pas de danse sous la conduite émérite d'Emile, membre actif du groupe folklorique des Gounellouns.

Au final, ce fut une bien belle journée, très appréciée de l'ensemble des visiteurs, en vacances dans la vallée ou la région.

 

 

Dimanche 2 juillet 2006 : Réunion publique sur l'assainissement

La loi impose que chaque commune soit dotée d'un réseau fonctionnel de transfert et d'une station d'épuration pour éviter le rejet direct des eaux usées dans les cours d'eau. Aussi, l'assainissement est-il un dossier important pour Ceillac et l'ensemble des communes du Queyras, qui, de surcroît, font chacune partie intégrante d'un Parc Naturel Régional.

Vendredi 30 juin, la Communauté de Communes du Queyras et la commune de Ceillac ont organisé une réunion publique d'information sur ce dossier, et en particulier sur la première tranche de travaux qui concernera la construction du réseau de transfert dont l'essentiel se déroulera à l'automne.

Après une rapide présentation par les élus, les ingénieurs d' HYDRETUDES, maître d'oeuvre, ont présenté le chantier qu'ils ont en charge avec comme support un diaporama (diapo assainissement).

S'en sont suivies beaucoup de questions, pertinentes et pointues qui ont permis, grâce aux réponses données par les élus et les techniciens, de compléter l'exposé.

On pourra retenir notamment que :

- le réseau sera dimensionné pour une population de 3250 habitants (avec un volume de 150litres/hab/jour).

- les maisons situées à proximité immédiate du réseau auront l'obligation de s'y raccorder

- les eaux traitées seront rejetées dans le Cristillan et seront assimilables par le milieu naturel, ceci étant régulièrement vérifié par des prélèvements mensuels.

- la construction du réseau impose la séparation des eaux pluviales des eaux usées afin que le station n'ait pas à traiter inutilement des eaux claires

- cette construction devrait être achevée à la fin de l'automne 2006 ; la station d'épuration, quant à elle, devrait être opérationnelle fin 2007.

- l'enfouissement de tuyaux de 200 ou 300 mm de diamètre le long du Mélézet offre l'opportunité d'enfouir en même temps la ligne EDF de 20.000 volts et la ligne France Telecom sur le même parcours, opportunité qui devrait être saisie.

- les travaux liés à l'assainissement ont un coût non négligeable (2 millions d'€uros pour Ceillac, 14 M€ au moins pour l'ensemble du Queyras) et ce coût sera forcémentr répercuté en partie sur le consommateur, la loi l'impose.

- le réseau sera enterré en moyenne à 80 cm, ce qui peut paraître peu en raison du gel l'hiver mais, s'agissant d'effluents chauds et d'eaux vives (pente minimale de 0.8 % avec une vitesse d'un mètre/seconde), le risque n'existe plus

- le Queyras et l'ensemble des communes du Briançonnais ont entamé une réflexion pour un traitement local des boues générées, pour lesquelles le centre de traitement actuellement le plus proche est situé à Manosque.

- et qu'enfin, il n'y aura pas d'odeur car les regards seront étanches et l'eau jamais stagnante.

 

Pour télécharger le diaporama lisible avec powerpoint (Office) ou ppview (visionneur gratuit) : diapo assainissement

 

Dimanche 25 juin 2006 : Transhumance

Hier, ce sont 800 moutons qui sont arrivés de Provence et qui ont pris le chemin des alpages. Ils étaient conduits par un nouveau berger, Eric Gousset, quelque peu atypique, puisque, outre ses activités pastorales, il pratique à un haut niveau l'aïkido et le fait savoir sur son site personnel (www.1000moutons.com).

Après avoir traversé le village, le troupeau a rejoint la bergerie de Lavine située au fond de la vallée du Bois Noir. Il sera gardé par le berger monté sur son cheval et par quelques patous. Ces derniers sont des chiens de protection et sont donc chargés uniquement de protéger le troupeau des prédateurs, tel que les chiens errants ou le loup, et de réagir lorsqu'une présence étrangère s'approche trop près des moutons. Dans la mesure du possible, il convient donc de contourner largement ledit troupeau ; si cela s'avère difficile, il faut réagir de façon opportune (voir page consacrée au patou).

Les moutons resteront dans la montagne jusqu'aux premières neiges, normalement début octobre.

Quant aux moutons ceillaquins, ils sont passés, cette semaine, par la "baignoire", une fosse remplie d'agents antiseptiques, et vont regagner, aujourd'hui même, leurs quartiers d'estive, situés en déçà du col des Estronques, à l'écart du GR...

Photo Eric Gousset

 

Dimanche 11 juin 2006 : Concerts été 2006

Chaque été, des concerts sont organisés par l'association " LES AMIS DE CEILLAC " en l'église Saint-Sébastien (21 heures). Françoise Chabrand nous propose cette année des concerts variés, et comme toujours de qualité :

 

* VENDREDI 7 JUILLET : ENSEMBLE DE GUITARES COPLA

6 jeunes guitaristes exceptionnels, diplômés de conservatoires nationaux et enseignant la guitare à Aix en Provence.

Au programme : classique et contemporain. Prix des entrées : 10 €

 

* JEUDI 13 JUILLET : DUO FLÛTE ET GUITARE (Philippe DEPETRIS, flûte ; Pascal POLIDORI, guitare)

Un véritable ensemble de musique de chambre. Au programme : sérénades, sonates et pavane de Carulli, Scheidler, Giuliani, Paganini et Piazzola.

Prix des entrées : 10 €

 

* VENDREDI 21 JUILLET : ENSEMBLE FIDELIO (MUSICALES INTERNATIONALES GUIL-DURANCE)

Octuor à vents, musiciens de l’orchestre de la Suisse Romande. Au programme : Mozart, Beethoven.

Prix des entrées : Billet normal : 12 € - Etudiants : 6€ - Moins de 12 ans : gratuit - Bienfaiteurs : 10 €

 

* JEUDI 27 JUILLET : MAHOGANYA

Femme soliste indienne. Au programme : Chants traditionnels indiens et Gospels.

Prix des entrées : 10 €

 

* VENDREDI 4 AOUT : VOIX ET PIANOFORTE (MUSICALES INTERNATIONALES GUIL-DURANCE)

Eva VAN DER REE (soprano) et Georges KISS (clavecin). Au programme : Mozart, C.P.E. Bach, Haydn, Beethoven.

Prix des entrées : Billet normal : 12 € - Etudiants : 6€ - Moins de 12 ans : gratuit – Bienfaiteurs : 10 €

 

* JEUDI 10 AOUT : ENSEMBLE DE SAXOPHONISTES

Au programme : Classique, jazz et moderne.

Entrée libre

 

* JEUDI 17 AOUT : DUO JAZZ ET VARIETES

Guitare et harmonica chromatique. Programme : Django, Trenet, Amstrong, Bechet…

Prix des entrées : 10 €

 

* JEUDI 24 AOUT : QUATUOR A LA QUARTE

Quatuor de violons. Au programme : Boccherini, Dvorak, Rimsky-Korsakov.

Prix des entrées : 10 €

 

Samedi 27 Mai 2006 : Mariage de Céline et de Bertrand

La salle du Conseil Municipal s'avérant beaucoup trop petite pour accueillir les très nombreux invités présents, c'est sur la place Philippe Lamour que Jean-claude Carle, maire de la commune, a présenté, après une brève évocation de leur parcours respectif, les nouveaux époux, Céline Carle, cadreur, et Bertrand Brunon, pilote d'avion.

photo Muriel Claude

 

L'allocution du maire achevée, une des invités, a saisi sa guitare et a chanté une oeuvre de Brel "Quand on a que l'amour". Puis, en l'église Saint-Sébastien, un quintette a interprété plusieurs chants classiques et la mère du marié, très émue comme toute l'assistance, s'est produite a capella le temps d'une chanson.

S'en est suivi l'apéritif traditionnel à l'hôtel des Veyres, où comme le veut l'usage, tout le village était invité.

 

 

Vendredi 19 mai 2006 : Concert des Pink Floyd

Les Pink Floyd à Ceillac pour la fête de la musique, à n'en point douter cela aurait été un événement majeur... Et beaucoup ne s'y sont pas trompés en téléphonant pour réserver ou pour glaner quelque renseignement auprès de l'Office du Tourisme ou des loueurs...

.. à tel point, qu'il devient nécessaire d'avouer que l'annonce de ce concert des Pink Floyd n'est, malheureusement, qu'un poisson d'avril sorti tout droit de la tête des enfants de l'école et mis en ligne, comme il se doit, le 1 er avril sur le site.

 

Ceci dit, l'idée n'est pas mauvaise et peut-être fera-t-elle son chemin pour qu'un jour, un grand spectacle, musical ou autre, soit réellement proposé aux Prés Tronchet, lieu prévu initialement par les enfants pour les Pink Floyd.

 

Dimanche 23 avril 2006 :

* Naissance de Chloé

Chloé (2,960 kg, 49 cm), fille de Céline Mollé et de Sébastien Meissimilly est née hier à Briançon, à 16 heures. Elle se porte pour le mieux, tout comme sa mère.

Avec cette nouvelle venue, peut-être une future recrue pour le corps des pompiers de Ceillac que dirige son père, le nombre de naissances se monte à 4 pour cette année à Ceillac. Après les 5 naissances de l'an passé, c'est un chiffre rassurant, notamment pour le devenir de l'école ...

 

 

* Rénovation de la Chapelle des Rameaux (par Ch. Grossan)

Avec une nouvelle porte mise en place depuis quelques semaines, la chapelle des Rameaux a entrepris une véritable mue. Bientôt, de nouveaux bardeaux de mélèze prendront place sur la toiture et, peut être, un vitrail viendra parachever la restauration de ce petit édifice. C'est ce qu'a annoncé Christian Grossan, vice président, représentant André Blès, président des Amis de Ceillac, lors d'une manifestation très sympathique au cours de laquelle, avant que ne soit célébrée la messe des rameaux , les souvenirs de Michel Grossan et Christiane Fournier ont été évoqués.

Renouant avec une tradition tombée en désuétude depuis les inondations de juin 1957, c'est en procession et portant les rameaux que les paroissiens se sont rendus depuis l'église de St-Sébastien jusqu'à la petite chapelle reconstruite à l'Ochette en 1971, avant de suivre sous un soleil généreux mais un vent frais l'office des Rameaux célébré par l'abbé André Bernardi, curé de la paroisse.

Et rendez vous, a été pris pour que, à l'avenir, le samedi précédent le dimanche des Rameaux, la messe soit célébrée dans la petite chapelle après que la procession venue du village y sera parvenue. En effet, en charge de nombreuses paroisses, le curé ne peut les desservir toutes. Aussi, la messe des Rameaux à Ceillac pourrait être anticipée et célébrée à la chapelle dédiée à cet événement majeur de la liturgie chrétienne.

 

Dimanche 16 avril 2006 : Bienvenue à Nathan !

Christophe et Sandra entourant Nathan.

Mardi 11 avril, Nathan, fils de Sandra Fournier et de Christophe Beauvallet, a vu le jour à 23 h 15, à l'hôpital de Gap. C'est un bébé plein de vivacité pesant 3,680 kg et mesurant 49 cm.

Il se porte au mieux et devrait, comme sa mère, rejoindre la vallée de Ceillac en ce début de semaine.

 

Mercredi 5 avril : Fin de saison

C'est sous un soleil printanier et avec d'excellentes conditions de neige que s'est achevée la saison, dimanche dernier.

La municipalité a voulu faire de cette journée, un moment convivial avec visite des installations, et notamment des gares du télésiège, apéritif au snack Girardin et buffet à l'hôtel des Veyres en soirée. Cela a été l'occasion pour les élus de dresser un bilan rapide de cette saison, de souligner, s'il en était besoin, la pertinence de la mise à niveau du domaine alpin et d'expliciter les autres chantiers en cours (assainissement, PLU...). Le budget venant d'être voté, cela a été aussi l'opportunité de présenter les axes forts de ce dernier.

Visite de la gare motrice d'arrivée

François Buisson (Ménuires), J. C. Carle (maire), B. Gacon (Transmontagne), A. Fourny (1 er adjoint), Jean-Paul (chef de site) au snack Girardin

Ci dessous, sont reproduits, in extenso, les allocutions Jean-Claude Carle, maire de la commune, et d'Alain Fourny, premier adjoint.

 

Allocution de Jean-Claude Carle, maire

Chers amis

Au nom du Conseil Municipal, et en mon nom personnel, je vous remercie d'avoir répondu à mon invitation.

C'est la première fois, depuis la création de la station, il y a 38 ans, que la municiplalité et ses habitants fêtent ensemble la fin de la saison d'hiver.

Quand vous nous avez élus en 2001, vos nous avez donné le mandat de sauver la station qui était menacée à terme, et de préparer Ceillac à son avenir.

Grâce à l'aide exceptionnelle du Conseil Général que présidait alors Alain Bayrou puis de Jean-Claude Catala, soutenu par notre ami Marcel Cannat, nous avons pu entreprendre la mise à niveau, et à quel niveau, des équipements du domaine skiable : remontées mécaniques et neige de culture.

Les propriétaires des terrains dont nous avions besoin, conscients qu'il s'agissait de sauver leur outil de travail, nous y ont aidé. Je les en remercie chaleureusement.

Ainsi, alors que nous étions tous dans l'inquiétude quant à la survie des remontées devenues obsolètes dont nous avions été dotés par les municipalités successives de Philippe Lamour, dont je salue la mémoire, notre village dispose désormais d'équipements qui lui sont enviés, à juste titre.

Notre commune n'échappe pas aux exigences de la loi.

Nous sommes parvenus à infléchir les préconisations fatales d'un Plan de Prévention des Risques naturels qui, si nous l'avions accepté en l'état, condamnait le centre ancien de Ceillac à l'abandon et à la ruine.

Votre mobilisation lors de l'enquête publique nous a beaucoup aidés. Mais il reste beaucoup à faire et nous aurons encore besoin de vous por éviter que Ceillac ne devienne un musée.

Désormais, dès 2006, nous allons entreprendre les interventions sur les réseaux puis la construction de la station d'épuration que les textes réglementaires exigeaient depuis 1998. Ces équipements seront subventionnés à 80 %.

Avec la Communauté de Communes du Queyras, nous doterons les sapeurs-pompiers bénévoles de Ceillac d'une caserne performante et confortable.

Mais ces succès, car c'est bien de succès dont il s'agit, ne doivent pas fare illusion.

- La fréquentation de la montagne stagne ou régresse.

- La clientèle est de plus en plus exigeante tant pour ce qui concerne l'hébergement que pour ce qui relève des activités de loisirs qui lui sont proposées. Ses modes de consommation ont profondément évolués.

- la capacité d'acueil de notre village, en lits banalisés, a diminué dans des proportions préoccupantes.

C'est à ces problèmes nouveaux que nous devons répondre ensemble.

Mais pour savoir où nous voulons aller ensemble, nous devons aussi savoir et comprendre d'où nous venons.

C'est pour cela que, en vous renouvelant l'expression de ma gratitude pour votre présence, ici, ce soir, je cède la parole à Alain Fourny qui a été à mes côtés l'artisan inlassable de ce renouveau de notre commune. Premier adjoint à Ceillac, Vice-président de la Communauté de Communes du Queyras et du Syndicat Mixte des stations de montagne du Queyras, il a été au coeur des instances de décisions qui nous permettent aujourd'hui de croire en l'avenir.

 

Allocution d'Alain Fourny, premier adjoint

Jean-Claude nous l'a dit : pour nous ce soir, c'est la joie d'une rencontre de famille. Et il vrai que c'était important que nous prenions ensemble, au soir de la saison, le temps de nous retrouver, de vous informer, d'échanger et de voir ensemble vers l'avenir.

C'est un grand jour, mais ce n'est pas une cérémonie de clôture. On a bâti, ou rebâti, les fondations, le toit de la maison ; sans cela, c'était la mort d'une station qui s'annonçait, la nôtre. Il fallait commencer par là mais aujourd'hui, il faut bien mesurer le chemin qui reste à accomplir.

Dès cette année, seront lancés deux grands chantiers : le schéma d'alimentation en eau potable et l'assainissement de notre vallée.

Dès cette année aussi, nous devrons terminer notre PLU bloqué depuis 1997 par notre plan risques. Il offrira, nous l'espérons tous, la possibilité à notre chef-lieu de se développer et surtout de se rénover. Il permettra aussi, et nous en avons cruellement besoin, la maîtrise par les Ceillaquins et leurs élus, d'un développement harmonieux du village en regagnant les lits touristiques que nous avons perdus depuis quelques années (plus de 500 !) au plus près du chef-lieu.

Enfin, nous ne devons pas oublier tout ce n'est pas notre activité d'hiver, aménagements d'été (sentiers, améliorations du village et de l'Ochette, secteur Ste Anne-Miroir...), aménagement des services (caserne des pompiers, extension de la zone artisanale de la Viste...)

Et tout cela, comment le faire ? Nous nous devons de respecter 4 règles :

- Faire avec les autres ; nous ne pouvons pas vivre et nous développer seuls

- Faire avec respect ; respect de notre image, de notre environnement

- Faire mieux ; il faut nous professionnaliser, gagner l'enjeu de la commercialisation

- Faire sans hypothéquer l'avenir ; ne pas mettre en péril le budget et les finances de la commune

Ce budget, que nous vous présentons et qui représente les investissmeents les plus lourds des années 2005-2010, laissera disponible, sans aucune augmentation des taux d'impôt, 50% de notre capacité de financement. Seul l'usage de l'eau, comme la loi nous y oblige sera réévalué pour tenir compte des coûts d'assainissement..

Alors, même si parfois, parce que nous vivons avec le risque, on aime un peu à se faire peur, sachons garder raison et espoir et sachons aussi prendre le chemin de la mairie pour y trouver la juste information. Lisez et relisez notre lettre d'information de janvier 2006, tout y est dit.

Pour finir, et nous dire au revoir, je voudrais dire quelque chose que j'ai au fond du coeur. D'abord, merci, merci à tous ceux qui nous accompagnent dans ce chemin, merci à vous ceillaquins et ceillaquines qui avez par vos accords et votre confiance, permis que les projets se fassent. Et puis, je sais les doutes, les inquiétudes, les critiques. ils sont inévitables quand trop de choses bougent autour de soi. Sachons ensemble les assurer, les positiver, pour continuer ensemble à cultiver l'espoir sur notre route. Cette route, Alfred Moyrand nous l'a tracée avec Philippe Lamour. A nous de la mériter.

 

BUDGET 2006 (voté le mardi 28 mars)

Rappelons que ce budget se divise en 2 sections : le fonctionnement et l'investissement.

Le budget de fonctionnement s'élève à 820.000 € environ et se répartit comme suit :

FONCTIONNEMENT DÉPENSES

- charges générales (chauffage, électricité, maintenance des bâtiments communaux, navette-station, entretien de la voirie …) : 350.000 €

- charges sociales et personnels : 270.000 €

- autres charges : 150.000 €

- excédent recettes versé à la section investissements : 50.000 €

 

FONCTIONNEMENT RECETTES


- dotation Globale de Fonctionnement et autres concours de l'État : 340.000 €

- impôts, aux taux inchangés depuis 2001 (taxes d'habitation, foncière, de séjour ou professionnelle) : 286.000 €

- produits des services et du patrimoine (locations, forêt…) : 114.000 €

- autres produits de gestion courante : 80.000 €

Le budget d'investissement s'élève, quant à lui, à 1.839.000 € et concerne pour une part importante la participation de la commune au financement du réaménagement du domaine de ski alpin (10 % du coût global). Les remboursements d'emprunts contractés représentent moins de 50% de la capacité de financement de la commune et n'obèrent donc en rien les finances communales, laissant ainsi la possibilité de conduire d'autres projets.

 

INVESTISSEMENTS DÉPENSES

- domaine alpin . 700.000 €

- voirie ~ éclairage ~ places ~ 3 ème tranche village : 370.000 €

- travaux RTM (études, merlons Infernet et Viste) : 180.000 €

- programmes commune (Viste, Infernet, ponts…) : 260.000 €

- programmes en partenariat avec le Parc (sentiers, zone lac Ste-Anne et Miroir, signalétique…) : 100.000 €

- autres (études, acquisitions, divers) : 120.000 €

- remboursement capital emprunt : 106.000 €


INVESTISSEMENTS RECETTES

- excédent fonct. : 50.000 €

- subventions diverses (Conseil général, régional, Etat, Europe) : 200.000 €

- excédents et réserves capitalisés (report années antér.) : 200.000 €

- soldes sur année 2005 (sommes non dépensées) : 550.000 €

- divers : 39.000 €

- emprunt : 800.000 €

Les budgets annexes concernent notamment V.V.F. (113.000 €), le camping municipal (fonctionnement seul : 35.000 €) et le service de l'eau et de l'assainissement (fonctionnement et investissement : 550.000 €). Ils se présentent tous à l'équilibre, sans recours à l'impôt.

Concernant le budget consacré à l'eau, il conviendra cependant, en liaison avec la Communauté de Communes, maître d'ouvrage, de bien estimer les répercussions qu'aura sur le coût de l'eau la mise aux normes des réseaux et le fonctionnement de la station d'épuration. Il est en effet règlementairement obligatoire pour les communes qui se dotent de ces équipements vitaux pour l'avenir d'en répercuter partiellement le coût sur les consommateurs, en veillant bien entendu à étaler sur plusieurs années l'augmentation afférente.

Un schéma directeur d'alimentation en eau potable (analyse de l'eau, évaluation des besoins, de la qualité de l'eau, protection des captages, garantie de l'alimentation pour les prochaines années) est mis en place cette année pour être en mesure ; dès 2006, d'entreprendre les travaux d'amélioration nécessaires.

 

Samedi 1 er avril

Bienvenue à Zoé !

Manon, Yannick, Margot et Morgane réunis autour de Zoé.

Manon et Margot Fournier sont heureuses de nous annoncer la naissance de leur soeur Zoé, fille de Morgane et de Yannick, ce jour à Briançon, à 9 heures.

Elle se porte comme un charme, tout comme sa mère, et annonce un poids de 3,620 kg pour une taille de 50,5 cm.

 

Pink Floyd à Ceillac, en concert gratuit !

Chaque été, l'Association des Amis de Ceillac organise 8 concerts à Ceillac, à l'église Saint-Sébastien. Pour cette année 2006, l'association a voulu, en coopération avec la commune, organiser un concert exceptionnel, par la qualité de l'artiste et le lieu envisagé.

C'est ainsi que Jean-Claude Carle et André Blès, respectivement maire et président des "Amis de Ceillac", ont rencontré quelques membres du mythique groupe de rock Pink Floyd qui, régulièrement, viennent skier dans la région. Sans complexe, ils leur ont proposé de donner un concert à Ceillac, non pas dans l'église qui s'avérerait évidemment bien trop petite, mais aux Prés Tronchet, un plateau dominé par un superbe cirque, idéal pour placer les spectateurs et une bonne qualité de son...

David Gilmour, Nick Mason, Richard Wright à Girardin.

Les musiciens, après avoir quelque peu hésité , ont accepté de relever le défi ! Rendez-vous est donc donné pour le 21 juin à 21 h, jour de la fête de la musique pour un concert gratuit où on est en droit d'attendre entre 10.000 et 20.000 spectateurs. La réputation du groupe en matière de spectacle n'est plus à faire, même si leurs représentations sont désormais rares, elles demeurent une référence au niveau de la qualité technique, sonore et visuelle.

L'accès aux Prés Tronchet se fait en 15 minutes à pied, sachant que des navettes gratuites seront organisées entre la gare et Ceillac et entre le village et Chaurionde, point de départ pour monter aux Prés (renseignements auprès du transporteur Favier). Quant à l'organisation, elle sera unique puisque du seul ressort de la commune, de l'Office du Tourisme et des ceillaquins avec cependant l'appui technique de H.A.S.

On s'en doute, l'organisation d'un tel concert a un coût, estimé à 200.000 € (cachet du groupe, logistique : héliportages, montage d'une ligne électrique de moyenne tension, installlation scène et éclairage, services de secours...). Mais l'investissement sera certainement amorti par les très nombreux retours médiatiques qui ne manqueront pas et aussi par une commission (20%) sur la vente de DVD du concert. Qui plus est, plusieurs sponsors ont déjà été contactés et certains comme la chaîne de restauration rapide O' Piscis ont d'ores et déjà donné leur accord pour être partie prenante du projet.

Rendez-vous donc le 21 juin à 21 h pour un concert exceptionnel à Ceillac !!

 

Dimanche 26 mars 2006 : Grand Prix de ski de fond de Ceillac

Ce dimanche s'est déroulé le Grand Prix de Ceillac dont l'organisation incombait au ski-club de la vallée qui a su fédérer les bonnes volontés du club, de l'E.S.F. et du village pour que tout se passe dans les meilleures conditions. Ce fut une réussite, l'ensemble des clubs étant très satisfait de l'accueil et du déroulement de la course qui a rassemblé plus de 260 concurrents.

Le soleil et la douceur étaient au rendez-vous, de même que la neige particulièrement bien travaillée par Thibaut qui a passé de longues heures, avec sa dameuse, à parfaire la piste.

Deux courses avaient lieu simultanément : le Challenge Régional des Jeunes Fondeurs et le Trophée Benjamins Minimes. Une épreuve supplémentaire, destinée aux poussins et aux microbes, avait été greffée au Grand Prix.

Départ des plus jeunes qui n'ont pas manqué de motivation pour cette course.

 

Les courses, très disputées, ont donné lieu aux classements suivants :

Microbes

* garçons : 1. Antoine Gauthier (Ceillac), 2. Benjamin Chopard (Montgenèvre), 3. Robin Leterrier (Orres Embrun)


Poussins

* filles : 1. Kim Nussbaum (Montgenèvre), 2. Alice Guerraz (Vallouise), 3. Juliette Esselin (Vallouise)

* garçons : 1. Théo Pons (Gap-Bayard), 2. Alaric Bertrand (Ceillac), 3. Felix Brun-Piccolo (Vallouise)


Benjamins

* filles : 1. Elsa Ravel (Edelweiss), 2. Alexandra Hoefkens (Serre-Che), 3. Sarah Deloffre (Gap-Bayard)

* garçons : 1. Richard Jouve (Montgenèvre), 2. Hugo Masset (Serre-Che), 3. Guillaume Rouland (Edelweiss)


Minimes

* filles : 1. Sigrid Montigny (Vallouise), 2. Céline Pougeol (Queyras), Marion Behets (Sauze-Barcel.)

* garçons : 1. Noe Bellet (Serre-Che), 2. Sylvain André (Gap-Bayard), 3. Paul Reinodo (Orres-Embrun)

Cadets

* filles : 1. Mellie Bertrand (Ceillac), 2. Faustine Borel (Serre-Che), 3. Chloé Salvaggio (Serre-Che)

* garçons : 1. Paul Goalabre (Queyras), 2. Tao Quemere (Gap-Bayard), 3. Florian Duboourg (Sauze Barcel.)


Seniors

* filles : 1. Laure Roche-Colomban (Edelweiss), 2. Anne King (Vallouise), 3. Louise Billaudel (Serre-Che.)

* garçons : 1. Nicolas Perrier (Sauze Barcel.), 2. Guillaume Humbert (Queyras), 3. Thierry Icart (Montgenèvre)

Podium des seniors

Le classement scratch a été trusté par les seniors :

* filles : 1. Laure Roche-Colomban (Edelweiss), 2. Anne King (Vallouise), 3. Louise Billaudel (Serre-Che.), 4. Marie Herbeth (La Bressaude) , 5. Julie Chabre (Gap-Bayard)

* garçons : 1. Nicolas Perrier (Sauze Barcel.), 2. Guillaume Humbert (Queyras), 3. Thierry Icart (Montgenèvre), 4. Robin Masset (Serre-Che.), 5. Damien Chabre (Gap-Bayard)


Départ des seniors

 

Dimanche 18 mars 2006 : Restauration du Poste Optique de Girardin

La sauvegarde du patrimoine : un objectif largement partagé (par Christian Grossan)

Les Amis de Ceillac, initiateurs du projet, et la commune de Ceillac propriétaire de l'édifice, encouragés par la Fondation du patrimoine ont décidé de restaurer le " poste optique " de Girardin qui, sur la crête de Favière, domine les vallée du Mélézet et de la Haute- Ubaye.

Ce bâtiment a été construit en 1900 par le 28ème bataillon de chasseurs à pied du Vème groupe Alpin placé sous les ordres du Lieutenant-Colonel de la Pintière. Il fait face au poste construit aux Chambrettes en 1899 dont il était en quelque sorte le correspondant.

Ces postes permettaient de transmettre ou de recevoir des signaux optiques en l'absence, alors, de liaisons télégraphiques.

Pour ses transmissions, l'armée, qui n'utilisait que les pigeons voyageurs, les estafettes à pied ou sur mulets et les chiens estafettes, avait mis au point les communications optiques lors du siège de Paris, en 1870. La transmission des messages utilisait des instruments qui émettaient des signaux lumineux orientables et employait l'alphabet morse : signal long pour un trait, signal bref pour un point.

Très rapidement tombés en désuétude, les " postes optiques " de Ceillac se sont progressivement dégradés et si celui des Chambrettes a fait l'objet d'un programme important de restauration en 1996, celui de Girardin voyait ses parements et ses chaînes d'angle en tuf se déliter année après année.

Après un état des lieux par des hommes de l'art, un programme de travaux a été monté qui devrait permettre sinon de lui rendre une seconde jeunesse au moins de jouer, en toute sécurité, le rôle d'abri pour randonneurs qui est désormais le sien. La dépense prévue est de l'ordre de 40.000 euros.

L'association les Amis de Ceillac, reconnue d'utilité publique, vient de lancer un appel à ses adhérents mais aussi aux entreprises, aux commerçants, aux fournisseurs. La Fondation du Patrimoine abondera les dons reçus et la commune a sollicité le concours de la Région et du Département. Dès que le plan de financement aura pu être monté, il appartiendra alors à la commune de procéder à la dévolution des travaux puis au lancement de la restauration.

La préparation du dossier aura permis de découvrir que ce poste optique figure au plan cadastral de Ceillac sur la limite du territoire des Communes de Ceillac et de Saint-Paul sur Ubaye qui se trouveraient alors en être " copropriétaires ", ce qui n'apparaît pas semble-t-il sur le plan cadastral de la commune Ubayenne.

Les populations des deux vallées qui partageaient déjà le pèlerinage de Sainte-Anne, ont désormais un point commun de plus : le poste optique de Girardin. Une fois encore, le patrimoine devient fédérateur.


Pour charger le dépliant explicatif avec le bon de souscription (pdf) : dépliant

 

Dimanche 12 mars 2006 : Grand Prix de Ceillac

Ce dimanche 12 mars, s'est déroulé, dans des conditions idoines, tant au niveau de la neige et de la météo qu'au niveau de l'organisation, le Grand Prix de Ceillac dont l'ESF, avec la collaboration du ski-club de Ceillac, peut s'enorgueillir de la parfaite réussite.

Les 180 compétiteurs inscrits ont unanimement apprécié le tracé établi sur la piste noire du domaine, une piste qui devient une référence reconnue au niveau régional. Nombre de participants ont souhaité concourir à nouveau sur cette piste...

Deux courses avaient lieu concomitamment, le Championnat Régional des Jeunes et le circuit ESF des moniteurs.

CLASSEMENT CRJ

* cadets garçons: 1 er, Guilhem Pierre (Orres Embrun), 2 ème Escallier Mathieu (Sauze Barcel.), 3 ème, Chabrand Samuel (Orres Embrun)

* cadets filles : 1 ère, Peythieu Amélie (Serre-Che.), 2 ème, Joffroy Yasmina (Orc. Merlette), 3 ème Voillaume Johana (Orres Embrun)

CLASSEMENT CIRCUIT ESF

* junior garçons : 1 er, Barre Pierre (CO Praloup), 2 ème, Villain Florian (Sauze Barcel.), 3 ème, Baroni Charly (Orres Embrun)

* junior filles : 1 ère, Molineri Céline (Val d'Allos), 2 ème, Bérard Hélène (Ceillac), 3 ème, Granier Héloïse (Sauze Barcel.)

* senior garçons : 1 er, Koekkoek Johan (Serre Che.), 2 ème, Carlhian Mathieu (Montgenèvre), 3 ème, Espitallier Vincent (Ancelle)

* senior filles : 1 ère, Allemand Caroline (Saint-Léger)

* master garçons : 1 er, Blanc Stéphane (Risoul), 2 ème, Monier Sébastien (Briançon), 3 ème, Tonda Hervé (Queyras)

 

Podium des juniors qui ont trusté les premières places au scratch.

 

CLASSEMENT SCRATCH

GARÇONS
FILLES

1. Barre Pierre (CO Praloup)

2. Villain Florian (Sauze Barcel.)

3. Baroni Charly (Orres Embrun)

4. Koekkoek Johan (Serre Che.)

5.Guilhem Pierre (Orres Embrun)

6. Blanc Stéphane (Risoul)

7. Carlhian Mathieu (Montgenèvre)

8. Monier Sébastien (Briançon)

9. Espitallier Vincent (Ancelle)

10. Escallier Math. (Sauze Barc.)

1. Peythieu Amélie (Serre-Che.)

2. Joffroy Yasmina (Orc. Merl.)

3. Voillaume Johana (Orres Emb.)

4. Pral Alexandra (Devoluy)

5. Molineri Céline (Val d'Allos)

6. Volponi Thiph. (Sauze Barc.)

7. Rousseau Annabelle (Briançon)

8. Risoul Noellie (Vars)

9. Bérard Hélène (Ceillac)

10. Bordas Joan (Sauze Barc.)

 

Dimanche 29 Janvier 2006 : Hot spot ADSL WiFi gratuit au Pourquoi

Ceillac étant éligible à l'ADSL depuis quelques mois, Hervé, qui tient le Bar-Restaurant "Le Pourquoi" (au pied du village) a mis en place un routeur ADSL Wifi (811 b et g) dans son établissement.

 

Ainsi, tout un chacun peut-il, désormais, se connecter librement à Internet, pour relever ses messages ou rechercher une quelconque information. Pour ce faire, il suffit de posséder un portable équipé d'une connexion Wifi intégrée (c'est le cas de la grande majorité des portables aujourd'hui) ou d'un périphérique ad hoc (carte PCMIA ou clé USB).

 

Samedi 28 Janvier 2006 : Naissance d'Amandine

Pressée de découvrir son cadre de vie, Amandine, fille d'Aline Guillet et de Grégory Lacaria est venue au monde avec un petit peu d'avance, à Gap, ce vendredi 27 janvier.

Elle se porte comme un charme et annonce un poids de 2,53 kg pour une taille de 45 cm.

 

Samedi 28 Janvier 2006 : Histoire du ski

A l'occasion de la fête des traditions dont le thème, cette année, était l'histoire du ski, les moniteurs de l'E.S.F. ont effectué une présentation sur la piste des Tourres, au village, des différents matériels et techniques et de leur évolution à travers le temps... Un commentaire accompagnait les démonstrations :

A l'origine, le ski servait surtout à se déplacer et à marcher à plat. Le mot "ski" viendrait d'un mot norvégien signifiant bûche, en référence à la pièce de bois dans lequel il était taillé.

En 1878, Henri Duhamel, importe officiellement en France la première paire de skis.

Le 20 ème siècle voit l'avénement du ski-plaisir dont le développement ira de paire avec celui du tourisme. Souvent, les skis sont de fabrication maison, en frêne ou en mélèze.

"Les parents nous fabriquaient des skis et plaçaient le bois sur une échelle pour donner leur forme aux skis, puis ils les chauffaient au four banal" (Antoine Favra)

"J'ai taillé 2 longues planches de frêne, la spatule longuement trempée dans l'eau chaude et cintrée dans le four à pain. En guise de fixation, 4 charnières de placard... (Emile Allais)

Jusqu'en 1935, c'est la technique polyvalente du télémark qui est pratiquée pour descendre les pentes car elle pouvait être utilisée aussi bien à la descente que sur le plat pour se déplacer. Le skieur marche et glisse avec 2 grandes lattes et s'équilibre avec un seul bâton tenu des deux mains.

La position accroupie sert à réduire la vitesse, pour s'arrêter. Il faut la conserver jusqu'à ce que la descente soit achevée.

A l'époque, les planches étaient d'une taille très supérieure à celle du skieur et on ne parlait pas de glisse et encore moins de technique. La maîtrise de la descente impliquait une longue période d'aprentissage.

 

Mercredi 25 Janvier 2006 : Pompiers ~ Sainte Barbe 2006

Vendredi 13 janvier s'est déroulée la traditionnelle Sainte Barbe à Ceillac. Etaient notamment présents, l'ensemble des sapeurs-pompiers du village, le maire de la Commune, Jean-Claude Carle, le Capitaine Collier, chef du groupement Nord, et Serge Philip, chef de corps des pompiers du Queyras.

Cette festivité conviviale est traditionnellement l'occasion pour le élus et le capitaine Collier, de faire le point, de fournir des informations et de formuler des souhaits. C'est aussi l'occasion de remettre galons et diplômes.

Ainsi, le nouveau chef de corps, Sébastien Meissimilly, a-t-il reçu ses galons d'adjudant, Sylvain Cony ses galons de caporal et Clément Marchis sa barette de sapeur 1 ère classe.

Le diplôme du C.F.A.P.S.E. (Certificat de Formation Aux Premiers Secours en Equipe) a été remis à Clément et à Morgan, la plus jeune recrue du corps puisque âgée de 16 ans. Alexandre Marchis a, quant à lui, reçu le diplôme COD 1 (maniement des pompes).

Ensuite, Sébastien Meissimilly a pris la parole pour exprimer sa satisfaction et sa fierté d'appartenir au corps de Ceillac qui fait montre de dynamisme et qu'il dirige depuis l'automne. Il a souligné tout l'intérêt de ces rencontres festives, regroupant l'ensemble des pompiers, des rencontres qui se veulent conviviales et fédératrices. Il a chaleureusement remercié l'ensemble des pompiers de Ceillac pour leur dévouement et leur disponibilité.

Jean Claude Carle s'est également félicité de la bonne santé du corps de Ceillac qui compte 15 volontaires, avec une importante proportion de jeunes. Il apprécie que la commune puisse bénéficier d'un service d'incendie et surtout de secours à victimes opérationnel avec des pompiers régulièrement entraînés et formés qui acceptent un régime inévitablement quelque peu directif et contraignant. Il a évoqué la nouvelle caserne tant attendue par les volontaires ceillaquins et a annoncé que les fondations de cette dernière devraient commencer avant la fin de l'année. La construction de cette caserne est financée à 70% par le Conseil Général et 30% par la Communauté de Communes, la commune fournissant le terrain.

Le capitaine Collier, au sens relationnel établi, a partagé son intervention en 3 points :

- Il a rappelé que l'entraînement régulier et la formation sont indispensables pour pouvoir maintenir un niveau technique satisfaisant, notamment pour une petite commune comme Ceillac qui déclare un nombre limité d'interventions (40/an). Il sait que c'est un investissement difficile mais il permet au corps d'être opérationnel pour intervenir sur son secteur mais aussi, en soutien, dans les communes avoisinantes. Il reconnaît volontiers que, comparativement à des villes comme Briançon ou Gap, les centres de secours des petites communes ont des contraintes plus importantes et bénéficient de peu de moyens ; il le regrette et s'en montre d'autant plus reconnaissant envers les volontaires.

- Il a demandé aux pompiers d'épauler Sébastien Meissimilly, nouvellement nommé à la tête du corps, en favorisant l'institution d'un véritable travail d'équipe allant de paire avec une juste répartition des tâches, définie en fonction des compétences de chacun. Il compte pour ce faire sur le soutien actif des anciens, qui étaient présents lors de la création du corps, et dont l'expérience irremplaçable doit être mise à profit et transmise aux jeunes générations.

- Pour terminer, il a souligné que la construction de la caserne était une urgence au vu de l'exiguïté des locaux actuels, particulièrement inadaptés. Il souhaite ardemment que les travaux annoncés pour 2006 soit une réalité effective.

Après ces brèves interventions, la traditionnelle galette, accompagnée de cidre, a été partagée.

 

Mardi 17 Janvier 2006 : Les traditions en fête (Christian Grossan)

Pour la neuvième année, Ceillac va fêter les traditions durant toute une semaine.

A travers un programme d'animations variées, le comité des fêtes et ses partenaires vont proposer aux touristes de découvrir quelques aspects du patrimoine du village de leurs vacances. Ce sera l'occasion pour les habitants eux mêmes d'entretenir la mémoire collective sans laquelle ce qui fait la richesse des communautés montagnardes disparaîtrait à jamais.

Ces moments où les vacanciers rencontrent les villageois sont des moments de partage qui fidélisent la clientèle. Pour certains la semaine des traditions est devenue un rendez vous incontournable, dont on retient les dates une année à l'avance. Même si la fréquentation n'est jamais à la hauteur des attentes des organisateurs, cette offre touristique particulière participe bien à l'image de convivialité et d'authenticité que la petite station de la vallée du cristillan met en avant depuis sa création, il y a bientôt quarante ans.

L'histoire du ski à Ceillac sera le thème fort de cette 9ème édition. On ne pouvait mieux faire au moment où la station vient de se doter d'équipements performants.

 

PROGRAMME

Dimanche 22/1 : Pot d'accueil (vin chaud et chocolat chaud) sur la place Philippe Lamour avec la participation du cor des Alpes ~ Dégustation de produits du Queyras.

Lundi 23/1 : "Les débuts du ski en Briançonnais" par Elsa Giraud.

Mardi 24/1 : diaporama sur l'évolution du domaine skiable à Ceillac et les travaux de mise à niveau de l'été 2005 ~ chants divers et sacrés par la chorale du Queyras (21 h).

Mercredi 25/1 : Démonstration des différentes techniques de ski (classique, télémark...) par l'ESF.

Jeudi 26/1 : Visite guidée du village (10 h) ~ Visite de bergerie avec démonstration de tonte (17 h 30) ~ Soirée contes avec Anne Clément (20 h 30).

Vendredi 27/1 : Sortie trappeur (18 h) ~ Danses traditionnelles avec les Gounellouns (20 h 30).

Sans oublier les repas traditionnels proposés, cette année, au Matefaim (lundi), à la Bergerie des Fondues (mercredi), au VVF (vendredi).

 

Jeudi 12 Janvier 2006

La commune vient d'éditer sa dernière lettre d'informations. Pour en prendre connaissance ... Lettre info du 7/01/06 (doc. PDF)

 

Mercredi 11 Janvier 2006 : Entraînement équipe de France

Les filles de l'équipe de France de ski alpin, qui participeront très prochainement à une épreuve de la coupe d'Europe dans la région, sont venues s'entraîner ces lundi et mardi derniers à Ceillac.

Pour ce faire, elles ont multiplié les descentes de la piste noire, une piste qu'elles ont trouvée à leur goût par son tracé et par la qualité de la neige...

L'objectif de ces skieuses déterminées est bien sûr de briller lors des épreuves de la coupe d'Europe et aussi de pouvoir intégrer, à terme, l'équipe de France qui participe à la coupe du monde. Pour cela, elles consacrent tout leur temps au ski, été comme hiver, et y mettent tout leur coeur ; il n'est qu'à regarder les photos (prises par Muriel C.) pour s'en convaincre.

Au programme donc, entraînements et préparation soignée, le but étant d'acquérir une bonne masse musculaire, même si ce n'est plus un critère déterminant pour gagner, et une technique top niveau tout en prévenant les accidents et autres blessures, aux genoux et au dos en particulier.

 

Samedi 7 Janvier 2006

LES STATIONS-VILLAGES : UN OUTIL D'AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE (Christian Grossan)

Le syndicat mixte des stations de montagnes du Queyras a tenu ses promesses. Samedi, après la neige de culture à Abriès, il a inauguré en grande pompe, les nouveaux équipements touristiques de la station de Ceillac : deux téléskis à enrouleur sur le front de neige, un télésiège débrayable 6 places et un réseau performant de neige de culture alimenté par une réserve collinaire de 19700 m3.

Quarante ans après l'élection de Philippe Lamour à la mairie de Ceillac, trente sept ans après qu'il eût inauguré les équipements qui viennent d'être remplacés, tous les intervenants ont évoqué, avec chaleur et gratitude, la mémoire du fondateur des instances, qui fédèrent aujourd'hui encore le Queyras, et du père de la politique française d'Aménagement du Territoire.

Jean-Claude Carle, maire de Ceillac, a associé à cet hommage Alfred Moyrand et Célestin Grossan qui furent ses adjoints et qui étaient présents à la cérémonie. Il a rappelé la création du syndicat mixte animée par Alain Bayrou et demandé à Gérard Fromm de dire au président Truphème que, grâce aux efforts du Conseil Général, le Queyras pouvait être désormais confiant dans son avenir. Il a insisté sur le rôle joué par son premier adjoint, M. Alain Fourny.

Jean Claude Catala était samedi un président heureux et il l'a dit. Il a situé cette journée marquante pour le Queyras dans la suite des grands moments qui ont construit un Queyras solidaire : la République des Escartons, le S.I.V.O.M., devenu Communauté de Communes, le Parc Naturel Régional, l'Office de Promotion, l'Association Culturelle Sociale et Sportive.

 

J-C Catala, président du Syndicat Mixte

En rappelant qu'aucun des systèmes d'exploitation mis en place depuis de nombreuses années n'avaient permis d'assurer le renouvellement d'un parc de remontées devenues obsolètes et dont les communes ne pouvaient continuer à assumer la charge seules, il a remercié le président du Conseil Général et ses collègues de lui avoir donné les moyens d'entreprendre un programme ambitieux. Il s'agit de restructurer les huit sites de ski alpin autour de quatre pôles : Arvieux, Ceillac, la vallée des Aigues et le Haut Guil, les communes d'Aiguilles, Château Ville Vieille et Ristolas devant faire l'objet de nouveaux équipements permettant de diversifier l'offre touristique du massif. Marcel Cannat a dit sa fierté de voir une commune de son canton dotée d'un formidable outil de développement.

Intervenant au nom du président du Conseil Général, Gérard Fromm a inscrit la politique de l'assemblée départementale dans la continuité de l'action menée dans les Hautes- Alpes pour le tourisme et aussi dans une dynamique volontaire d'aménagement du territoire. Les stations comme celle du Queyras, qui n'ont pas les moyens de s'afficher comme des entreprises économiquement rentables, participent au maintien de l'emploi, c'est-à-dire au maintien de la vie dans les vallées. Le projet de parc de tourisme scientifique dans le Buêch participe de cette même volonté. En gestionnaire des finances départementales, il a appelé les élus locaux à calibrer les investissements en fonction des besoins réellement identifiés et justement appréciés.

Pour Joël Giraud, député, intervenant aussi en sa qualité de vice-président du Conseil Général, ce qui se fait dans le Queyras doit inspirer la politique régionale en faveur des stations, conçue et raisonnée à l'échelle des vallées. Il s'agit d'accompagner des programmes d'action intégrant au delà des infrastructures sportives ou de loisirs, les services et les équipements qui contribuent au maintien d'une vie sociale équilibrée et solidaire.

Jean François Savy, Préfet des Hautes Alpes, entend privilégier les contacts avec le terrain plutôt que de gérer le département depuis ses bureaux à travers ses dossiers. Et son propos montre qu'il a pris, en quelques semaines, la pleine dimension des réalités haut-alpines. Certes, l'économie est essentiellement touristique mais l'agriculture est indispensable pour gérer l'espace et les paysages et, pour vivre en montagne, les habitants doivent disposer des commerces et des services comme les autres citoyens. Ils doivent bénéficier plutôt que de services publics de services au public lesquels devront innover et, pourquoi pas, susciter des aménagements ou des collaborations alliant l'initiative privée à leurs légitimes exigences. Il n'a pas caché sa préoccupation concernant la couverture sanitaire des cantons d'Aiguilles et de Guillestre qui manquent cruellement de médecins.

Un aréopage jamais vu à Ceillac

Les entreprises qui ont réalisé les travaux ont été félicitées pour la qualité de leur réalisation et la rigueur avec laquelle elles avaient tenu les délais. Une réception très conviviale s'est ensuite déroulée à l'hôtel de la Cascade où une exposition et un diaporama réalisés par Michel Chavrot ont permis à chacun de suivre la progression du plus grand chantier jamais réalisé à Ceillac. Cette inauguration a réuni un aréopage d'officiels qu'on n'avait encore jamais vu dans la vallée du Cristillan.


Fiche technique du télésiège

- Modèle : Satellit 6 places débrayable
- Longueur de la ligne : 1344 m
- Dénivellation : 397 m
- Vitesse maxi d'exploitation : 5 m/s
- Débit horaire provisoire/à terme : 1500/1800 p/h
- Durée trajet : 4 mm 28 s
- Nombre de nacelles : 40
- Nombre de pylônes : 9
- Station motrice : amont
- Diamètre du cable porteur : 45 mm

 

Ouverture de la bouteille offerte par la POMA

 

Fiche technique de l'enneigement artificiel

- Capacité de la réserve : 19700 m3
- Surface à enneiger : 8 hectares
- Fluides : air et eau uniquement
(aucun additif)
- 29 perches d'un type nouveau
- Durée d'une campagne
(couche de 30 cm) : 100 heures à -4 °c, 60 heures à -10°c
- Alimentation : par pompage dans le Mélézet, complétée par gravitation l'an prochain
- 9 seuils de réglages, de 1
(neige sèche) à 9 (neige humide)

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