Dimanche 21 décembre : Ouverture de la station

C'est par une journée ensoleillée et douce, avec d'excellentes conditions de neige, que la station de Ceillac a ouvert hier.

L'ensemble du domaine alpin est ouvert, hormis la piste de la Douce qui devrait être accessible dans les prochains jours, le temps de parfaitement la sécuriser.

En ce qui concerne le fond, la majorité du domaine est ouvert, sauf les pistes de fond de vallée (Bois Noir et Chaurionde) et celle de Jalavez.

La saison d'hiver se présente donc sous les meilleurs auspices pour le plus grand bonheur des amoureux des sports de glisse, des balades bucoliques et des cadres enchanteresques, la vallée ayant revêtu ses plus beaux atours.

 


 

Samedi 20 décembre : Naissance de Naya


Enzo, fils d'Agnès et de David Colomban, nous annonce la naissance de sa petite soeur Naya née le mardi 9 décembre 2008 à Briançon.

Il est en pleine forme, tout comme sa mère, avec un poids de 3,4 kg pour une taille de 49 cm...

 

 

 

Dimanche 30 novembre : Naissance de Tess

Tess, fille de Sandra et Christophe BEAUVALLET et soeur de Nathan, 2 ans et demi, est née le 24 novembre 2008 à 10 heures à Briançon.

A sa naissance, elle pesait 3,42 kg et mesurait 48,5 cm. De retour à Ceillac, la petite Tess et sa maman sont en pleine forme et heureuses de rentrer à la maison...

 

 


 

 

Mardi 25 Novembre : Les aînés se retrouvent

C'est dans la salle chaleureuse et conviviale du "Farnien'thé"  que les aînés du village se sont retrouvés samedi dernier  pour un repas  préparé tout spécialement pour eux  par Hélène de la Ferrière, la gardienne du refuge de la Cime : délicieux velouté de potimarron, tartiflette parfaitement  confite et copieuse, excellent gâteau aux poires et au chocolat ….. En virtuose, Hélène a interprété avec son violon alto des œuvres de Vivaldi et de Bach pour le plus grand plaisir de son auditoire.

Ce rassemblement à l'initiative de l"association "Les Amis de Ceillac" a  permis  également aux plus anciens  de revoir un film réalisé pour la télévision  par Marianne Lamour au début des années 1970 et  dans lequel les intervenants témoignent de leur perception du développement touristique entrepris par Philippe Lamour quelques années auparavant. Nombre de ces témoins ont disparu depuis et  ce retour dans un passé qui n'est pas si lointain n'était pas sans nostalgie.

Ils ont pu aussi découvrir un film réalisé par un cinéaste Canadien sur le vie de l'école et du village de Souliers, ce hameau suspendu de la commune de Château-Ville-Vieille  dont le dernier instituteur, Robert Fournier  qui habite Ceillac, participait à la projection. On a pu ainsi  revivre avec ses  4 élèves, tous de la famille Humbert, les descentes en luge ou à skis pour aller à l'école, les solides repas pris en famille, la vie en autarcie d'une communauté familiale solidaire.

En dépit du brouhaha ambiant Bernard Busser, président de l'association, est quand même parvenu à enregistrer  quelques échanges en patois, quelques anecdotes aussi.

Christian Grossan

 

Mercredi 12 Novembre : Un jeu des 7 familles original

L'association "les amis de Ceillac" a réalisé et édité, au cours de l'été, un jeu des 7 familles original et insolite qui permettra aux usagers de partir " à la découverte de Ceillac en Queyras", confortablement installés dans leur maison ou leur lieu de villégiature et en toute convivialité.

Ce jeu, dont les aquarelles pleines de sensibilité ont été réalisées bénévolement  par Pierre-Yves Michard, permet aux familles de découvrir les environs de Ceillac à travers 7 sentiers.

Chacun de ces sentiers est identifié par une couleur et, sur chaque sentier, on peut rencontrer des éléments  significatifs du territoire : un végétal (arbre ou fleur), un animal sauvage ou domestique, une personne exerçant une activité en montagne, un des sommets entourant Ceillac, un but de promenade (col, lac) et  un élément représentatif du patrimoine bâti.

Les 6 cartes d'un même sentier se raccordent pour former un seul paysage.

La  conception et réalisation de ce jeu expriment bien la double vocation de l'association des "Amis de Ceillac" de contribuer à la promotion et à la protection du patrimoine local et de participer également de façon très active et dynamique à la politique de " marketing" de la vallée pour utiliser un mot à la mode.

"Les Amis de Ceillac" souhaitent que dans chaque hôtel, dans chaque gîte ou refuge, dans chaque meublé de tourisme, ce jeu des 7 familles soit mis à la disposition des visiteurs et que les touristes qui l'auront ainsi découvert l'apprécient assez pour en  acheter un exemplaire avant de partir, en souvenir de leurs vacances ou pour l'offrir  à leurs amis ou à leurs connaissances. Alors  ils deviendront un peu, chacun à leur manière, des ambassadeurs de la vallée du Cristillan et du Queyras.

Christian Grossan

 

Mardi 11 Novembre : Commémoration de l’armistice

Comme dans toutes les villes et tous les villages de France, on a commémoré à Ceillac le 90 ème anniversaire de l’armistice du 11 novembre 1918 qui mettait un terme à l’effroyable « grande guerre ».

A Ceillac comme ailleurs, ce 11 novembre 1918, on fêtait la fin de cette première guerre mondiale qu’on espérait être la dernière, la « der des der ». Mais, dans la plupart des familles on pleurait aussi un époux, un fils, un père arraché à la vie à la fleur de son âge.

Ils sont 19, dont les noms ont été appelés un à un devant le monument aux morts, à n’être pas revenus de cette guerre qu’on annonçait courte en août 1914.

Une quarantaine de survivants, souvent blessés, ont pu retrouver leur village, leur famille, leur foyer. Ils y ont longtemps témoigné  de l’horreur de la guerre, de l’enfer des tranchées de l’extraordinaire solidarité des hommes du front. Le dernier de ces « poilus », à Ceillac, est décédé en 1978, il y a tout juste 30 ans : Joseph Antoine Fournier.

Les 3 jeunes hommes du village morts pendant la seconde guerre mondiale ont été associés à l’hommage rendu aux « poilus », en présence du dernier ancien combattant de ce conflit, Alfred Moyrand.

Après le dépôt de gerbe et la traditionnelle minute de silence, Célestin Fournier, maire, invitait l’assistance à partager le verre de l’amitié.

Auparavant, le père André Bernardi, curé de la paroisse, avait célébré  une messe pour la paix, en l’église de Saint- Sébastien.

Christian Grossan

 

Jeudi 23 octobre : Séisme

Cette nuit, à 5 h 06 précises, la plupart d’entre nous a été réveillé par un tremblement de terre dont l’épicentre était situé à Saint-Sauveur-sur-Tinée (44°23 N~7°19 E, à 70 km de Ceillac à vol d’oiseau). La magnitude était de 4,2 sur l’échelle de Richter.

Nous avons ressenti une vibration de quelques secondes et quelques objets instables sont tombés. Le séisme a été suivi par plusieurs répliques de faible intensité (5 h 47, 6 h 22, 7 h 15, 8 h 57, 9 h 13et 9 h 14).

Ce n’est pas la première fois qu’il y a un tremblement de terre à Ceillac, le dernier ayant eu lieu le lundi 18 août 2003 (magnitude 3,2)

Les enfants de la classe des grands


Localisation de l'épicentre


Sismogramme du 24/10/08 (source Sismalp)


Première réplique (source Sismalp)

 

Jeudi 23 octobre : Bientôt, une caserne neuve pour les pompiers

La communauté de communes l’Escarton du Queyras vient de lancer le chantier pour  la construction d’une caserne  neuve pour les pompiers de Ceillac.

Après d’importants travaux de terrassement, les fondations ont été coulées et tout est en place pour  que le bâtiment s’élève rapidement.

Ce projet dont le permis de construire a été accordé début 2008 représente un investissement global d’environ 470.000 € ht. Il a fait l’objet d’une subvention du conseil général de 330.000 €, soit 70%, attribuée le 18 décembre 2007, dans le cadre du plan quinquennal d’appui à la modernisation et la construction de centres de secours. La communauté de communes assure l’autofinancement complémentaire.

Sommairement installés dans un ancien garage très exigu, situé dans le village sur la rive gauche du Cristillan, les pompiers volontaires de Ceillac trouveront dans la nouvelle caserne  construite à l’Ochette, sur un terrain mis à disposition par la commune et bénéficiant d’une très bonne exposition, une infrastructure adaptée à l’exercice de leur mission d’intérêt général  dans des conditions de confort et de sécurité optimales.

La réalisation de cet équipement  vient, après des années d’efforts conjoints de la commune et de la communauté de communes, reconnaître l’importance du rôle des pompiers volontaires dans la vie quotidienne de la population d’un village de haute montagne particulièrement excentré.

Puisse cet équipement susciter de nouvelles vocations auprès des jeunes  assurant ainsi la pérennité d’une  équipe locale dynamique et efficace.

Christian Grossan

 

Mercredi 22 octobre : Décès d’Aimé Brevet-Philibert

Aimé Brevet-Philibert vient de s’éteindre. A 94 ans  il était le doyen du village.

En 1978, à l’ âge où on aspire à une retraite méritée, avec son épouse Raymonde, décédée en 2001, ils avaient ouvert  un commerce de restaurant-traiteur dans la grande maison qu’ils venaient de construire. Ils avaient choisi de quitter leur établissement de Villefranche-sur-Saône.

Son père  étant décédé au début de la première guerre mondiale, Aimé sera élevé par sa mère et le second époux de celle-ci dont il  avait choisi de porter aussi le patronyme, Philibert.

Cuisinier réputé, il sera chef saucier à la foire internationale de Paris avant d’exploiter à Villefranche l’hôtel restaurant « Le raisin du Beaujolais »  puis le restaurant « Les Aiguillettes» à Ceillac.

Aimé et Raymonde Brevet avaient découvert Ceillac en 1942, à l’occasion de vacances  puis ils y avaient construit l’une des premières résidences secondaires, à la Gravière, sur la rive droite du Cristillan. Son  fils Olivier et ses deux petites-filles habitant dans la Loire, c’est dans un établissement de santé de Saint-Chamont qu’Aimé Brevet- Philibert qui avait quitté Ceillac depuis quelques mois s’est éteint au soir d’une longue vie.

Christian Grossan

 

Mardi 21 octobre : Décès de Jean-Claude Marchis

Jean-Claude Marchis repose depuis ce mercredi dans le cimetière de Ceillac , à quelques pas de la maison de La Clapière dans laquelle il était né il y a 64 ans.

D'abord agriculteur dans la ferme familiale où il ajoute à son activité le damage des pistes de ski alpin l'hiver, Jean-Claude Marchis avait intégré ensuite les services de  la direction Départementale de l'Equipement où il était en charge de l'entretien de la route entre Ceillac et la Maison du Roy. Dans cette activité il aura été en quelque sorte le dernier et très actif cantonnier.

Peu après son départ à la retraite des problèmes de santé l'avaient conduit à s'installer à la Maison de retraite de Guillestre où il a vécu ses dernières années.

Christian Grossan

 

Dimanche 19 octobre : Pierre Fournier, chevalier dans l’ordre national du Mérite

Le Père Pierre Fournier, originaire de Ceillac vient de recevoir des mains de Monseigneur Di Falco, évêque de Gap et Embrun  les insignes de chevalier dans l’ordre national du Mérite.

Cette distinction  vient reconnaître le combat que mène l’abbé Fournier en faveur des plus faibles, des plus déshérités et en particulier en faveur du soutien scolaire aux enfants d’immigrés.

Le Père Fournier milite en faveur de l’instauration d’un service civique ou civil national, obligatoire pour les jeunes entre 18 à 25 ans  qui permettrait, outre une meilleure intégration de proposer une formation qualifiante à ceux qui n’en ont pas.

Il organise avec et pour  les jeunes de nombreux voyages  leur permettant d’aller à la rencontre d’autres religions et d’autres cultures.

Nous nous associons à cet hommage et présentons à Pierre Fournier nos félicitations amicales.

Christian Grossan

 

Vendredi 10 octobre : Retrouvailles à la montagne

Après  18 mois de joies et de peines partagées, de jeux,  les 2 adolescents s’étaient perdus de vue pendant 60 ans. Paul Fouquet, qui avait 17 ans en 1945, vit désormais  une paisible retraite à Ceillac où se sont établies ses filles. Mano Hollenreiner, aujourd’hui antiquaire retraité en Bavière,  était alors un enfant allemand de 12 ans jeune et fragile, rescapé des camps de concentration nazis échoué sur le quai d’une gare parisienne…

L’an dernier, en septembre, ils se sont rencontrés brièvement à Ingersheim, en Alsace, autour d’un plat de choucroute. Cette année, pendant une semaine, à Ceillac, ils viennent de se retrouver vraiment. Et, visiblement, les relations fraternelles ont été rétablies entre Paul et Mano qui, après  plus de soixante années, retrouvent toute leur complicité d’adolescents.

L’histoire de Mano, Anja  Tuckermann vient d’en faire un livre très bien documenté, « Le garçon qui ne savait pas où il était. »  Elle avait déjà  écrit l’histoire de la saga familiale après un rencontre avec Hugo, le cousin de Mano. Le titre « Ne pense pas que nous resterons ici », c’est ce qu’avait dit à Hugo sa grand-mère quand ils ont été internés dans un camp de concentration.

Né d’un père tzigane et d’une mère juive, Mano a connu les affres de l’Allemagne nazie. Déporté avec toute sa famille d’abord, séparé de sa mère et de sa soeur dans un second temps, puis enfin de son père, il a connu la barbarie des camps de concentration à Auchwitz, puis à Ravensbrück et enfin à Sachsenhausen.


Mano et Paul lors de leurs retrouvailles à Ceillac.
Il se souvient d’avoir ciré les  bottes du terrible docteur Mengele, auteur « d’expériences » sordides sur les enfants déportés.


A Paris en 1945.

Au début de l’année 1945, pour que les troupes Russes ne les trouvent pas dans le camp et ne puissent pas témoigner des conditions de leur détention, le groupe des enfants, dont Mano  est le cadet, est jeté sur les routes, poussé par les S.S. Ces dix  longues journées de  marche, pour Mano, c’est « le  chemin de la mort ». Et  les scènes les plus insoutenables reviennent toujours à sa mémoire même si, depuis son soixante-dixième anniversaire, les cauchemars  ne le réveillent plus en pleine nuit. Nombre des compagnons d’infortune de Mano ne verront jamais  le bout du chemin. Et lui, trop faible, ne pourra pas rallier Munich.

Il est récupéré exténué par un convoi de prisonniers français du stalag VI B qui, après avoir déchiré l’unique photographie de son père, en uniforme de l’armée allemande, qu’il gardait sur lui, lui enjoignent de ne pas parler allemand et de ne pas décliner son identité.

C’est ainsi  qu’il arrive à Paris et qu’il est pris en charge par la mère de Paul Fouquet, Joséphine, une alsacienne qui parle allemand, bénévole au service  mis en place pour l’accueil des déportés. Pour Mano elle sera « tante Fifine ».

Elle en fera  avec son mari Félix, dans leur appartement de Pantin,  le compagnon de jeux de leur  fils unique. Et si quelques mois après, une famille du Havre entreprend les formalités pour  adopter Mano dont on croit la famille décimée, c’est à Pantin qu’il revient dès qu’il peut s’échapper.

A l’hôpital des enfants malades, à Paris, dans un centre de vacances de  la vallée de Chevreuse, puis à l’orphelinat de Saint-Maur, Mano retrouve peu à peu  un comportement humain. Il n’est plus le sauvageon terrorisé, qui a tout oublié de lui même, accueilli  en avril 1945 à Pantin où il revient d’ailleurs chaque fin de semaine.


Article de l'Aube du 13 juin 1946.

Les démarches entreprises alors  par Madeleine Marcheix-Thoumyre, une amie  de Geneviève de Gaulle-Anthonioz, elle aussi déportée, vont permettre grâce au sinistre tatouage que Mano garde au bras depuis son internement -Z 3526- de remonter jusqu’à sa famille. Son père portait lui le matricule Z3525- Et c’est ainsi que  le 13 décembre 1946, le journal l’Aube  publie un reportage  saisissant : « Tandis qu’à Munich sont jugés les tortionnaires de Ravensbrück, ce garçonnet de 13 ans qui gravit le calvaire des camps et survécut aux chambres d’expérience retrouve à Munich ses parents qui ne l’attendaient plus ».

Mano Hollenreiner a quitté Pantin et Paul Fouquet. Ils ne se reverront que 62 ans plus tard. « Je pensais souvent à lui mais je croyais qu’il était mort », dit pudiquement Paul.

Pendant qu’il partageait la vie des Fouquet, Mano allait avec eux en vacances en Alsace, à Ingersheim, et jouait avec les cousines de Paul, Alphonsine, Germaine et Mariette….

Le 7 juillet 2007, en prenant son petit déjeuner  Germaine  regarde une chaîne de télévision allemande  qui diffuse un reportage sur les survivants des camps de concentration en Allemagne. Et elle reconnaît Mano Hollenreiner. On devine la suite : appel téléphonique à la télévision pour connaître l’adresse et le numéro de téléphone de Mano, première conversation téléphonique , puis ce sont les premières retrouvailles à Ingersheim en septembre 2007. Paul, Suzanne son épouse, Brigitte l’une de leurs filles et Jean-Claude leur gendre ont fait le déplacement.

Septembre 2008. Mano et son épouse Else sont reçus à Ceillac par Suzane et Paul Fouquet. Les deux « frères » se sont retrouvés. Mano évoque le souvenir de « tante Fifine » à Pantin, il se souvient de la famille qui devait l’adopter au Havre et qui a finalement adopté un autre enfant qu’il a rencontré l’an dernier. Il a aussi visité Paris.

Anja Tuckermann, elle aussi, a fait le déplacement jusqu’à Ceillac. Elle est heureuse de parler de son livre et espère bien qu’il sera traduit et édité en français. Nous le souhaitons avec elle. Nous l’avons feuilleté ensemble. Nous  nous sommes arrêtés longuement sur les photos de Mano dans la famille Fouquet, de Mano, l’un des plus jeunes déportés, de Mano enfant, de Mano  au mariage de Geneviève de Gaulle avec Bernard Anthonioz,  auquel assistait le
général…

Emouvantes retrouvailles que celles de Mano et Paul. Retrouvailles qui marquent un nouveau départ  dans cette belle aventure humaine  puisque Mano, c’est promis,  reviendra l’an prochain et, sans doute,  Paul et Suzanne iront-ils en Bavière…

Christian Grossan

 

Lundi 6 octobre : Décès  de Guy Moyrand

Avec ses fils Gaspard et Thibaud, son père Bernard et ses frères Jacques et Yves, Guy Moyrand était venu profiter du dernier week-end de septembre aux Chalmettes, ce hameau de la vallée du Cristillan à laquelle toute sa famille est viscéralement attachée.

Dans la perspective des séjours à venir,  ils avaient rentré et rangé le bois dans le chalet reconstruit de leurs mains après l’avalanche de janvier 1978.

Sous un ciel sans nuages et un soleil généreux, ils avaient  admiré une fois de plus ces beaux paysages de montagne qui leur étaient tellement  familiers et parcouru la foire aux agnelles de la Saint-Michel.

Sur le chemin du retour vers le village de la Drôme où il s’était établi, entre Embrun et Savines le Lac, Guy a trouvé la mort dans un accident de la circulation. Il avait 54 ans.

La gentillesse de  Guy, sa simplicité prévenante, son ouverture aux autres, étaient connues et appréciées de tous.
En épicurien, il aimait la vie et les moments partagés et rien ne parvenait à entamer son optimisme.

Nous garderons le souvenir de son  sourire et du regard bienveillant qu’il portait sur tout et sur tous.

Nous partageons   la douleur de son épouse Geneviève, de ses fils et de sa fille Rebecca, de ses parents, de ses frères et de sa sœur et de toute sa famille que nous assurons de notre profonde sympathie.

Christian Grossan

 

Jeudi 2 Octobre : Foire aux agnelles de la Saint Michel : un extraordinaire succès d’affluence

Rarement la foire aux agnelles de la Saint-Michel n’aura amené autant de visiteurs sur les rives du Cristillan. Elle a bénéficié pour cette édition 2008  d’un soleil particulièrement généreux et du déroulement sur le même site de la fête des parcs naturels régionaux organisée de main de maître par les services du conseil régional et  ceux du parc naturel régional du Queyras.

794 animaux provenant de 9 élevages étaient présents : les élevages du village (Allais, Fournier, Colombet, Grossan) mais aussi les troupeaux actuellement en transhumance sur le territoire de la commune ou encore l’élevage Giraud de Montdauphin.

168 agnelles de 6 mois et 130 agnelles de 12 mois ont été présentées au concours  animé par Jean-Luc Coussy de la chambre d’agriculture des Hautes-Alpes  et destiné à sélectionner les meilleures agnelles de la race « commune des Alpes du Queyras » dont le profil génétique  a été établi par l’INRA au début des années 1990. La présence de nombreux animaux de la race mérinos a conduit le jury a improviser un concours dédié à cette race.

74 tardons et 96 brebis de réforme destinés à la boucherie étaient également exposés  avec plusieurs autres lots moins homogènes. 5 béliers et 21 chèvres attiraient également l’attention du public très nombreux dans lequel, reconnaissons-le, les «  maquignons « et les « chevillards » n’étaient pas légion.

Sur la prairie livrée aux chapiteaux, de nombreux stands des amis de Ceillac, des amis du Parc, du parc naturel régional du Queyras, du CPIE, de la maison de l’artisanat,de la coopérative des jouets d’Arvieux, de la Boîte à bois de Molines, du musée du Costume d’Abries, des agriculteurs locaux permettaient aux visiteurs d’aller à la découverte du parc du Queyras, de son patrimoine, de ses produits. Les plus fouineurs ont pu voir en avant-première un remarquable ouvrage de photographies, « l’autre versant »,  de Christophe Sidamon-Pesson avec des textes de Michel Blanchet ; ce livre sera très bientôt disponible.

Plusieurs randonnées accompagnées  étaient proposées ainsi que la visite guidée du village ou, pour les plus jeunes, des promenades à dos d’âne. Un chien de berger faisait la démonstration de son travail. On a vu le travail des scieurs de long, le débardage traditionnel avec un cheval et même le battage du seigle à l’ancienne.

Au moment des discours, la maire de Ceillac Célestin Fournier qui accueillait Joël Giraud, député et vice-président du Conseil Régional, Marie Bouchet, conseillère régionale, Marcel Cannat, vice-président du Conseil général, Christian Graglia, Conseiller général, Bernard Esmieu, Président de la communauté de commune du Guillestrois, Christian Laurens, Président de la communauté de commune du Queyras, Yves Goïc, président du parc du Queyras et de nombreux  maires et conseillers municipaux  n’a pu que se féliciter du succès de cette manifestation qui consacrait en quelque sorte le rôle majeur de l’agriculture dans un parc naturel régional.

Au moment où le Parc naturel régional du Queyras rencontre de réelles difficultés pour élaborer un projet de charte susceptible d’emporter l’adhésion du ministère de l’environnement  qui aura à se prononcer sur le renouvellement de son  label, l’absence du Président de Région à cette fête des parcs n’apparaissait pas de bon augure.

Mais le succès  de cette double  manifestation à Ceillac restera bien comme un temps fort qui témoigne de la vitalité du haut- pays de Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Christian Grossan

 

Quelques photos de la journée...


Foire aux agnelles.


Les élus ont apprécié la qualité des animaux présentés.


Les Gounellouns et leurs partenaires

Danse traditionnelle


Les enfants ne résistent pas à l'envie de sonner ...

...les cloches, même s'il faut gravir une grande barrière.


Atelier poterie avec Gaëtan


Démonstration des scieurs de long

Battage du seigle à l'ancienne


Atelier de la maison de la nature : comment reconnaître en utilisant uniquement le toucher.


Jean-Louis en démonstration de sculpture sur bois.

 

Mercredi 24 septembre : Foire aux agnelles ~ Fête du Parc

Foire aux moutons de la Saint-Michel

D'après Météo-France, le soleil devrait être de la partie pour la foire aux moutons de la Saint-Michel qui se déroulera dimanche 28 septembre à Ceillac en même temps que la fête des parcs naturels régionaux organisée par la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Parallèlement  à la présentation et à la vente des animaux spécialement descendus des alpages, un concours d’élevage sera organisé par la chambre d’agriculture des Hautes-Alpes.

Pendant que les marchands forains proposeront à la vente la gamme toujours variée et colorée de leurs étalages, les producteurs locaux mettront à profit la fête des parcs pour promouvoir et valoriser  fromages, miels, charcuteries, légumes parfois labellisés « parc naturel régional du Queyras ».

Cette fête des parcs sera également l’occasion de parcourir  différents itinéraires de randonnée dans les vallées du Bois Noir et du Mélézet et de découvrir les richesses naturelles et patrimoniales de Ceillac.

Les restaurants du village proposeront  des menus spéciaux à cette occasion pour laquelle deux autocars ont été affrétés au départ de Marseille  pour acheminer les visiteurs  du sud.

Pour le programme détaillé de la fête des parcs : programme

Christian Grossan

 

Samedi 20 septembre : Journée du patrimoine

Dans le cadre de la journée du patrimoine, le docteur Chouvet propose une visite commentée de l'église Sainte-Cécile sur le thème "Les architectures de Sainte-Cécile".

Rendez-vous est donné dimanche 21 septembre à 14 heures devant l'église.

 

 

 

Mercredi 27 août : Assemblée générale de l'ADHC

L'ADHC en la personne de son président a souhaité que soit diffusé sur le site l'article ci-dessous paru dans le Dauphiné Libéré le vendredi 22 août...

L'association pour un développement harmonieux de Ceillac vient de tenir sa deuxième assemblée générale. Cette association, créée en 2006, a pour but « d'instituer un pôle de réflexion et d'action pour une occupation raisonnée des sols sur le territoire de Ceillac afin d'assurer un développement harmonieux du site et pour un urbanisme réfléchi à dimension humaine, respectant l'authenticité du village en concertation avec les élus et les autres associations locales ».

L'essor de Ceillac, par son développement touristique et agricole, heureusement en cours, nécessite une vigilance accrue dans le respect des règles d'urbanisme et de la protection de l'environnement. ADHC constitue donc, d'une part, un pôle d'alerte et, d'autre part, une force de propositions aux actions de la municipalité, à l'écoute des besoins publics de la population.

Contribution à l'élaboration du Plan local d'urbanisme C'est ainsi qu'elle a suivi et participé, dans la mesure de ses moyens, à l'élaboration du PLU initiée par la municipalité précédente et achevée par l'équipe municipale actuelle. Lors de l'assemblée générale, il a été souligné que l'association se réjouit que le PLU ait enfin, abouti malgré les handicaps nombreux et les contraintes parfois contradictoires qui ont freiné un temps son acceptation. Ses tâches futures consisteront notamment au suivi de l'application et aux propositions d'amélioration du PLU.

Le nouveau bureau, sous la présidence de Robert Béraha et la vice-présidence de Raoul Faréniaux, est composé d'Agnès Meissimilly, Marie Fournier, Juliette Chabrand et de Emmanuel Perron et avec l'assistance d'Emile Gauthier.

Robert Béraha

 

Vendredi 22 août : Travaux estivaux

Dans les vallées de montagne, les travaux ne sont guère possibles que durant une période de quelques mois, allant, au mieux, de mai à octobre en général, le reste du temps la terre étant gelée et/ou recouverte de neige.

C’est pourquoi, l’été est mis à profit pour en effectuer le maximum. C’est encore le cas pour cette année 2008, où Ceillac a vu, voit et verra se finaliser de nombreux chantiers initiés pour beaucoup il y a plusieurs années déjà… En effet entre la mise au point technique d’un projet, l’obtention des autorisations règlementaires, le montage du plan de financement, la dévolution des marchés et le démarrage effectif des travaux, plusieurs années sont nécessaires.

 

Réserve collinaire

Suite à l’autorisation du 23/10/07 donnée par l’Etat de prélever l’eau dans le torrent de Girardin afin d’alimenter la réserve collinaire, les travaux sont en cours d’achèvement et la nouvelle alimentation sera donc opérationnelle l’hiver prochain.

Comme le stipule la loi sur l’eau, le niveau de prélèvement est limité en fonction du débit d’étiage (le plus faible dans l’année). Il ne sera autorisé que du 1er mai au 30 juin et du 1er septembre au 31 décembre. Dans le cas présent, cela représente un débit de 7 l/s, soit 25 m3/h et 605 m3/j. Le volume de la réserve étant de 19700 m3, il faudra à peu près un mois pour la remplir, sachant que 3 semaines sont déjà suffisantes pour effectuer une campagne (à raison de 30 cm de neige sur les 8 hectares de pistes équipées), les canons consommant 200 m3 d’eau/h par une température de -10 c.

Le syndicat mixte des stations du Queyras est autorisé  à prélever 7l/s avec un volume total maximum de 35.000 m3, ce qui représente le volume  nécessaire pour effectuer environ 3 campagnes d’enneigement, 2 pouvant l’être avant la saison pour garantir un bon enneigement avec une sous-couche de qualité et une avant les vacances de février.

Le projet comporte la construction d’un regard juste avant la réserve collinaire et la prise d’eau, une centaine de mètres en amont, ces deux aménagements ayant un impact minime au niveau paysager, l’essentiel étant enfoui.


Plan de la prise d'eau


Prise d'eau quasi achevée.

On a pu noter la présence aux différentes réunions de chantier d’un représentant de l’ONEMA (Office National des Eaux et des Milieux Aquatiques) organisme créé il y a un an dont le rôle est de veiller notamment au respect de la loi sur l’eau.


Réserve collinaire avec l'alimentation en eau au premier plan.

 

Pylône TDF

Comme chacun  le sait, le pylône TDF construit à la fin des années 1990 à proximité immédiate de l’église Sainte-Cécile, classée monument historique, doit être déplacé.

En 2006, TDF a effectué différentes mesures afin de déterminer un lieu d’implantation favorable pour un nouveau relais et c’est finalement une petite plate-forme située en deçà du plateau de Bramousse qui a été retenue sachant qu’un relais intermédiaire devra être mis en place à la Viste.

Le chemin d’accès, rafraîchi cette année, avait déjà été réalisé en 2007. Restait le problème du financement de l’alimentation électrique du nouveau pylône (100.000 €) que le  Syndicat Intercommunal d’Électrification (SIE) du Guillestrois s’est engagé, à l’automne 2007, à prendre en charge  Cette alimentation sera souterraine dans la partie visible en haut du village et aérienne sur son parcours boisé.

Le génie civil sera donc réalisé avant la fin de l’année, les appareillages devraient être, quant à eux installées au printemps 2009.

 


Eglise Sainte-Cécile avec le pylone TDF.

Le nouveau pylône accueillera les opérateurs téléphoniques Orange et Bouygues avec, normalement, SFR en plus. La  télévision numérique terrestre (TNT), devrait être également disponible en 2009.

 

Voirie

Suite aux inondations du printemps, les travaux d’urgence ont été réalisés.

Dans la vallée du bois Noir, au Clotillon, sous le Rioufenc et au chemin de Lavine, les voies ont été refaites dès le mois de juin afin de rétablir la circulation. Un goudronnage (bi-couche) sera réalisé très prochainement pour ce qui concerne les 2 premiers secteurs.

De même, les ponts touchés (bas des pistes et Riaille) ont été réparés et renforcés (entonnement notamment)

Le coût total des travaux s’élève à 35.000 € pour les travaux de gros œuvre et 18.000 € pour la réfection du revêtement. La Région et le Conseil Général apportent des subventions à hauteur de 35000 € (25.000 € pour les inondations et 10.000 € pour la voirie), il reste donc 18.000 € à la charge de la commune.

Quant aux pistes, les dégradations constatées à plusieurs niveaux, donneront lieu à des travaux de moindre importance par la régie des remontées mécaniques du Queyras, agissant comme prestataire de service de la Communauté de Communes du Queyras.


Le pont de la Lavine avant les travaux.


Le même pont après les travaux.

 

Téléski Bramousse

Le conseil municipal avait déjà décidé et inscrit au budget 2007 le démontage du téléski de Bramousse qui n’est plus utilisé depuis les années 80. Il a été démonté par l’entreprise TRAME au mois de juillet, l’héliportage des pylônes ayant eu lieu le 1er août.

La ligne d’alimentation et le transformateur seront déposés à l’automne.

Le coût du démontage du téléski, 12.000 €, est entièrement supporté par la commune.

Quant au bâtiment qui tenait lieu de gare d’arrivée du télésiège, démonté au milieu des années 1990, il devra être sécurisé (planchers instables) et une réflexion sera menée quant à son devenir.


Dépose du téléski de Bramousse.


Héliportage des pylônes.

Héliportage des pylônes.

 

Assainissement


Premiers travaux de maçonnerie après les terrassements.

Le réseau de transfert principal (Pied du Mélézet à la station située en dessous de la Viste) a été achevé fin juillet, au terme de la 3ème campagne de travaux. La construction de la  station d’épuration, quant à elle, a bien avancé puisque la maçonnerie est elle aussi achevée.

La fin des travaux est prévue fin octobre. Ensuite, après 2 mois de mise en route, la station pourrait être opérationnelle dès la fin décembre.

Le coût global de ce chantier (plus de 2 millions d’€uros) est subventionné à 80 % par l’Europe, l’Agence de l’eau la Région et le Département , la part d’autofinancement étant assurée par la Communauté de Communes qui a, depuis 2005, la compétence assainissement.

Ceillac sera ainsi un des premiers villages du Queyras à être doté d’un assainissement  conforme aux objectifs  environnementaux qu’on doit satisfaire dans un parc naturel.

Génie civil en voie d'achèvement.

 

Enfouissement des lignes Haute tension et Telecom

Il s’agit d’un long et couteux chantier (environ 280.000 €) initié il y a deux ans, le principe étant de profiter de l’opportunité de réalisation d’une tranchée pour l’assainissement afin d’y enfouir les lignes HTA et Telecom.

Ce projet n’a pu être mis en œuvre que grâce à l’appui fort de l’Etat, de la Région, du Conseil Général et du SIE, ce dernier étant présidé par Marcel Cannat, conseiller général de notre canton et aux efforts de persuasion et de conviction déployés alors  par la municipalité.

En 2007, avait déjà été enfouie la ligne allant du Pied du Mélézet jusqu’au village. Cette année, la portion allant du village jusqu’au pied de la Clapière, où se trouve l’arrivée de la ligne a été réalisée.

La montée de la Clapière a été faite dans la foulée, le bouclage est donc fait. Ne reste plus que la portion Clapière - Chapelle des Rameaux pour terminer le dernier bouclage, cet ultime chantier devant être réalisée en 2009.

Lorsque ce sera fini, alors pourra intervenir la dépose de la ligne actuelle, à condition toutefois que les raccordements  des réseaux secondaires aient été réalisés (campings, Pied du Mélézet, Notre Dame de l’Estelle…).

Rappelons l’exemplarité de ce dossier où tous les partenaires publics (Etat, Région, CG, SIE, EDF) ont travaillé d’un commun accord pour que cette disparition des lignes électriques devienne réalité.


Enfouissement de la ligne HTA (20.000 volts) sur la section Pied du village ~ Pasquier.


Recouvrement des tranchées avant revégétalisation.

 

Captage des Sagnes

Le problème de l’eau est un problème crucial et il est fondamental que Ceillac fiabilise son alimentation.

Pour ce faire, la réfection du captage des Sagnes, situé au-dessus du Villard avait été programmée en 2007 avec une subvention représentant 50% du coût des travaux obtenue à l’automne de la même année.

Les travaux étant conséquents (116 000 €), un appel d’offres a été lancé. L’entreprise sera désignée le 21/8, le travail devant être réalisé cet automne à l’aide d’engins spécifiques (pelle araignée notamment) en raison de la pente forte.

L’objectif est d’optimiser et de fiabiliser le captage de facture ancienne afin de compléter efficacement l’alimentation principale  provenant  de la Cime du Mélézet, sachant que le débit des Sagnes est assez constant y compris en période hivernale en raison, notamment, de sa situation à l’adret.

Parallèlement à ces travaux, un certain nombre de fuites repérées sur le réseau principal d’adduction, notamment lors des travaux d’assainissement, ont été colmatées.

 

Camping municipal

Avant la saison, de petits travaux ont été effectués par les employés communaux. Ils ont essentiellement concerné les communs, sanitaires notamment.

L’accès pour les camping-cars a été changé afin de limiter l’installation de longue durée sur un terrain prévu initialement pour du bivouac. De même le chemin traversant le camping a été refait.

Concomitamment, il a été rappelé par de multiples panneaux que le camping sauvage était interdit sur le territoire de la commune.

Le budget spécifique du camping ayant permis de constituer au fil des années une réserve conséquente, des travaux plus importants seront réalisés l’an prochain (électricité, toiture, liaison avec le réseau d’assainissement…).

 

Cabanes de berger

Des travaux sont envisagés pour apporter un minimum de confort aux cabanes de la Lavine, du Lacas et du Bois Noir (douche,wc…). Le groupement pastoral fournira les matériaux nécessaires et les travaux seront réalisés par les employés communaux.

La construction éventuelle de cabanes à Beaubarnon et à Clausis est à l’étude.

 

Caserne des pompiers

C’est la Communauté de Communes , compétente en matière de secours qui est maître d’ouvrage. Le terrain a été mis à sa disposition par la commune en 2006.

Le permis a été accordé le 24 janvier 2008, les entreprises pour le gros œuvre ont été retenues (Allamano et Chabrand). Les premiers travaux de terrassement pourraient donc être réalisés à l’automne, la caserne devant être terminée en 2009.


Futur centre de secours et d'incendie de Ceillac.

On mesure, à la lumière de  ces informations, l’importance  croissante des instances intercommunales dans la mise en oeuvre des grands projets structurants pour une commune comme la nôtre et la nécessité d’anticiper  longtemps à l’avance les investissements dont nous aurons besoin dans quelques années.

 

Mardi 19 août : Saint Barthélémy

Avec une semaine d'avance sur le calendrier, Ceillac vient de fêter Saint Barthélémy, le patron que la paroisse s'est choisi à la fin du 19ème siècle, à la place de Saint Sébastien  dont la date de la fête, le 21 janvier, se prêtait mal aux festivités villageoises.

Samedi soir, sous une pluie battante, une poignée de courageux a suivi la retraite aux flambeaux et, en dépit des éléments quelque peu  déchaînés, les employés communaux  ont pu tirer  un superbe feu d'artifice.

Dimanche, avant la messe solennelle célébrée par le Père Jean-Paul Bonnet, les scieurs de long se sont livrés aux démonstrations habituelles pendant que les plus sportifs se mesuraient au Cross, sur différents parcours en fonction des classes d'âge.

Après le vin d'honneur sur la place Philippe Lamour puis le déjeuner, la kermesse a pris possession de la rue : stands, jeux, animations, dégustation de beignets.

Un peu plus loin, les joueurs de boules, par triplettes, ont disputé le traditionnel concours de pétanque.

En fin d'après midi, après la remise des prix par Célestin Fournier, Maire, Bernard Vallérian, Président du Comité des Fêtes et Bernard Busser, président de l'association "Les Amis de Ceillac", une grande et  belle croix en mélèze, pesant plusieurs centaines de kilos a été hissée jusqu'au plateau du Chastellas qui domine le village. Chacun a pu apprécier le travail d'Alexandre Marchis qui a ainsi apporté  bénévolement une contribution d'importance au patrimoine commun. La bénédiction de ce nouveau calvaire aura lieu le 14 septembre prochain, jour que l'église  consacre à la Croix glorieuse.

Christian Grossan

 

Quelques images de la fête...


Les jeux traditionnels en bois ont eu beaucoup de succès. Ici, il fallait ajouter des pièces sur une planchette en équilibre instable...


Samy Michel, du Parc du Queyras, proposait un jeu-découverte sur la faune du Queyras.


Attraper un oeuf frais au vol, au jeu du lancer d'oeuf, demande beaucoup d'attention, ...


... d'anticipation et de douceur dans la réception, faute de quoi...


... ça casse ! Le record est établi à 16 mètres.


Jeu du calendrier régenté par Violaine et ...

... pesée du jambon animé par Bernard.

 

Mardi 13 août : Johann Palladino nous a quittés

Depuis quatre saisons, Johann Palladino  était en charge de l'exploitation du système de production de neige de culture de la station de Ceillac.

Il vient de nous quitter brutalement, victime d'un accident de la circulation survenu le mardi 12 août à proximité d'Antibes. Johann avait vingt-sept ans...

 

Titulaire d'un brevet de technicien supérieur " fluide, énergie, environnement ", qui lui permettait de maîtriser  parfaitement les outils informatiques de commande et de contrôle des installations performantes mises en place en 2005, il  parlait avec passion de son métier : "Oui, c'est un beau métier, avec sa charge d'émotions : la nuit cristalline, le ciel étoilé, la solitude, le croisement de la faune sauvage, la rencontre insolite et inoubliable d'un loup. Mais aussi l'angoisse omniprésente du gel, de la chute toujours possible en moto-neige, seul dans la nuit, le sommeil insuffisant et fragmenté…"

Comme tout saisonnier, il était pluriactif. Il terminait la saison d’hiver comme pisteur secouriste et, l’été, il travaillait sur les plages de Cannes.

Humainement, c'était un garçon dévorant la vie à pleine dents, passionné par le sport de nature, que ce soit à la montagne, à la mer ou dans les airs. L'hiver, il parcourait les pentes et les couloirs de la vallée pour se faire plaisir dans la poudre, il aimait, également, de temps à autre, offrir le spectacle en effectuant des sauts impressionnants à ski. L’été, c’est la mer qui avait ses faveurs… Depuis quelques années, il avait découvert la chute libre et multipliait les sauts en parachute, discipline qu’il pratiquait à Tallard notamment.

Ses amis, nombreux à Ceillac, sont sous le choc. Ils se souviendront de lui comme d'un personnage éminemment sympathique, au contact chaleureux, à l'humour décapant et toujours partant lorsqu’il s’agissait de passer un bon moment entre copains.

En saluant avec émotion la mémoire de Johann, nous nous inclinons devant la douleur de sa famille.

 

Une cérémonie sera célébrée à sa mémoire lundi 18 août à la cathédrale d'Antibes à 16 h (ni fleurs, ni couronnes).

 

Mardi 12 août : Ceillac en fête

Ceillac sera en fête cette fin de semaine.

Vendredi 15 août , à 10 h 30, c'est en procession, depuis la chapelle de Notre Dame de l'Assomption que les fidèles se rendront à l'église Saint-Sébastien où sera célébrée la messe en l'honneur de Marie, mère du Christ.

Samedi à 11 heures, c'est au hameau des Chalmettes dans la haute vallée du Cristillan que sera fêtée la Saint-Roch. Après la messe et un pot d'accueil  le repas sera tiré des sacs.

Le soir, vers 21 heures, la retraite aux flambeaux parcourra les rues du villages depuis le village de vacances de l'Ochette jusqu'au parc de stationnement voisin du centre de vacances les Mélèzes. Elle sera conduite par la fanfare de La Bâtie Neuve, l'Echo du Sapet. Là le public rassemblé pourra assister à un feu d'artifice. La soirée se prolongera par un bal.

Dimanche matin, avant la messe qui sera célébrée à 10 h 45 à l'église Saint-Sébastien en l'honneur de Saint-Barthélémy, patron de la paroisse de Ceillac depuis la fin du 19ème siècle, des courses et des démonstrations seront proposées.

Après le déjeuner, sous l'égide du comité des fêtes que préside avec efficacité et dévouement Bernard Vallérian, la kermesse prendra le relais avec ses stands, ses jeux, le concours de boules et les animations diverses.

L'exposition de peinture à la Chapelle des Pénitents et celle consacrée à l'œuvre de Rachid Koaraïchi et en particulier de son hommage aux moines de Tibhirine, à l'église de Sainte-Cécile seront bien évidemment ouvertes au public.

En fin de journée, sur le plateau du Chastellas qui domine le village, un nouvelle croix, réalisée par Alexandre Marchis et à son initiative, sera érigée en lieu et place du calvaire existant détérioré par le temps. Une  bénédiction  suivra. Un vin d'honneur marquera cet événement et la fin des réjouissances de la fête patronale.

Christian Grossan

 

Mardi 12 août : Bernard Busser président de l’association « Les Amis de Ceillac »

Bernard Busser est, depuis le 10 août, le nouveau président de l’association créée en août 1975 par Philippe Lamour pour « recueillir et conserver tous documents, objets ou souvenirs se rapportant à l’histoire locale et mettre en valeur les monuments, maisons, sites ayant un caractère historique, archéologique, culturel et d’environnement ».

Ainsi en a décidé le conseil d’administration, à l’unanimité de ses membres.

Auparavant, André Blès, président de l’association, avait, comme il le fait depuis 6 ans, animé l’assemblée générale à laquelle, outre les nombreux adhérents, participaient Marcel Cannat, vice-président du Conseil Général, et Célestin Fournier, maire de Ceillac. A cette occasion, et presque malgré lui, l’abbé Jean-Paul Bonnet a été nommé membre d’honneur de l’association dont il est un adhérent fidèle en reconnaissance des multiples cérémonies  inaugurales pour lesquelles « Les Amis de Ceillac » l’ont sollicité…Il y en aura d’autres.

Le compte rendu d’activités comme les comptes de l’exercice présentés par Françoise Fournier ont été approuvés sans réserves et les rares questions posées par l’assemblée témoignent du réel et profond intérêt que « Les Amis de Ceillac » portent au rayonnement de la commune.

On retiendra de l’année écoulée la mise en place de panneaux qui recevront dans les prochains jours une présentation générale de la vallée et des hameaux, l’édition d’un jeu de cartes des « sept familles » déclinant les richesses du patrimoine local, différentes interventions en faveur de la rénovation du patrimoine, l’exposition présentée cet été à Sainte Cécile dans laquelle Rachid Koraïchi, artiste musulman, rend hommage aux moines de Tibhirine, la qualité des concerts sur lesquels Marie-Noëlle Robin a la haute main.

Sous la houlette d’André Blès, « Les Amis de Ceillac » se sont également associés à de très nombreuses manifestations locales durant l’année et l’opération « Retour en Queyras - acte II »  a été évoquée.

Pour les années à venir,  Bernard Busser, dont l’épouse Jacqueline sera toujours en charge des expositions,  sera entouré d’un bureau composé de 2 vice-présidents : Raoul Faréniaux et Christian Grossan, d’une secrétaire Agnès Meissimilly et d’une trésorière Geneviève Michard.

Il ne fait pas de doute que le nouveau président de l’association des « Amis de Ceillac »  avec l’ensemble des partenaires publics entend mettre en valeur le patrimoine local sous toutes ses formes et donner à l’animation du village une véritable dimension culturelle susceptible de participer à la nécessaire diversification de l’offre touristique de la vallée. 

Sur la proposition de Bernard Busser, le titre de Président honoraire a été décerné à André Blès.

Christian Grossan

 

Samedi 2 août : Cueillette du génépi

Ci-dessous, un communiqué commun de la D.D.A.F. des Hautes-Alpes (Direction Départementale de l'Agriculture et de la Forêt), du Conservatoire Botanique Alpin et du Parc Naturel Régional du Queyras.

Le Génépi : une plante protégée
Nouvelle réglementation 2008

Le Génépi est une plante d'altitude, sensible et protégée.

Dans les Hautes-Alpes, les principales espèces de Génépi rencontrées sont :

* Artemisia genipi (Weber), appelé génépi noir ou génépi vrai
* Artemisia umbelliformis (Lamarck), appelé génépi blanc ou génépi jaune * Artemisia glacialis (Linné), appelé génépi des glaciers ou jaune.

On observe la disparition progressive de ces espèces sauvages de Génépi dans les territoires soumis à une forte cueillette.

Leur cueillette est donc réglementée par l'Arrêté Préfectoral du 22/11/93,
modifié par celui du 03/07/2008 :

(Extrait)
(«...) Il est interdit sur tout le territoire des Hautes-Alpes :
- de cueillir une quantité de fleurs supérieure à 100 brins,
- d'arracher les parties souterraines de ces espèces (...)»


En outre, obligation est faite de couper les brins au couteau ou aux ciseaux ; et de laisser quelques hampes florales par touffe, pour permettre la dissémination. La vente et l'achat de tout ou partie des spécimens sauvages de ces espèces sont formellement interdits.

Certains territoires ont une réglementation plus stricte, les cueillettes y sont interdites. L'Arrêté Préfectoral du 22/11/93 vise également 42 autres espèces végétales alpines.

* Tout renseignement complémentaire peut s'obtenir en contactant le parc à : Parc Naturel Régional du Queyras ~ La Ville ~ 05350 ARVIEUX (Tel : 04 92 46 88 20)

 

Mercredi 30 juillet : Prochains concerts

Demain, jeudi 31 juillet, jouera à l'église Saint-Sébastien le groupe Maillechort, ensemble de saxophones basé sur Gap. C'est la seconde fois qu'il se produise à Ceillac, la première ayant remporté un très vif succès...

Pour se faire une idée sur le groupe et ses prestations, ne pas hésiter à aller voir sur leur tout nouveau site : http://maillechort.free.fr/.

Et pour un extrait musical, un petit clic suffit : la panthère rose.


Photo Maillechort

Dimanche 3 août, c'est un duo de harpes qui se produira dans le même lieu (à 17 h 30). Magali Pyka de Coster et Alessandra Magrini interpréteront des oeuvres de Mendelssohn, Boeildieu, Granados, Petrini, Massenet...

En cette occasion, Hélène de la Ferrière, gardienne du refuge de la Cîme, accompagnera le duo pour le premier mouvement de la sonate arpeggione de Schubert, avec son alto.

 

Mardi 28 juillet : La lyre de Provence à Sainte-Anne

Après les cors des Alpes en 2007, ce sont les musiciens de la lyre de Provence,  venus tout spécialement d’Ollioules, qui ont animé la messe concélébrée par les pères Felix Caillet, vicaire général du diocèse de Gap et Embrun, André Bernardi, curé de Ceillac et des autres  paroisses du Guillestrois, Jean-Luc Grizolles, curé des paroisses du Queyras, Jean-Paul Bonnet  désormais  en retraite  mais toujours très actif, à Ceillac en particulier, village dont il est originaire, un prêtre ouvrier du diocèse de Paris et  un prêtre récemment ordonné.


Les musiciens de la Lyre de Provence (photo A. Blès)

Auparavant, devant la croix de la rédemption érigée en 1983,  il avait été fait mémoire de cette année sainte et de la cérémonie à laquelle elle avait donné lieu à Sainte-Anne, en présence de Mgr Raymond Séguy, alors évêque de Gap.

Si les activités touristiques et en particulier les changements de locataires et de pensionnaires qui interviennent chaque samedi ont retenu dans la vallée de nombreux  actifs, quelques centaines de pèlerins sont montés à Sainte-Anne. Comme les prévisions de la météorologie le laissaient entendre, le retour, quelque peu anticipé, s’est achevé sous une belle averse de grêle.

Auparavant, les enfants avaient disputé les courses traditionnelles et les musiciens de la lyre de Provence, au premier rang desquels on reconnaissait Marcel Fournier, originaire de Ceillac, avaient ponctué l’après midi des  sons de leurs cuivres. Venus animer ces journées à  l’invitation de l’association des amis de Ceillac, ils avaient, la veille, donné un concert très apprécié à l’église Saint-Sébastien.

Ceux qui ont visité la chapelle ont pu lire que le premier pèlerinage  vers ce beau lac de montagne avait eu lieu en 1699, au 17ème siècle donc. Nous sommes entrés, depuis 8 ans dans le 21ème…

Christian Grossan

 

* Naissances

Tristan est né mercredi 23 juillet à Briançon, à 11 h 54. Il est le fils de Thierry Grenouillet et de Séverine Parsoud.

C'est un charmant garçon pesant 2,66 kg et mesurant 51,5 cm qui se porte au mieux tout comme sa maman.

 

Le dimanche 13 juillet, c'est Nina (2,7 kg ~ 47 cm), fille d'Hélène Chabrand et de Cédric Garcin, qui est née à Briançon.

Il va sans dire que ses grands-parents ceillaquins, Aline et Jean-Claude, accueillent avec bonheur cette arrivée qui survient après celle de leur deuxième petite-fille, Marine, née le 7 mai.

 

 

Vendredi 25 juillet : Sainte-Anne

Samedi  26 juillet,  les habitants et les touristes en vacances dans les vallées de Maurin (Haute-Ubaye) et du Cristillan (Queyras) se retrouveront pour le traditionnel pèlerinage de Sainte-Anne, près du lac du même nom.

Depuis Ceillac, la procession se formera  au  parking de Chaurionde, au fond de la vallée du Mélézet à 8 heures, pour une marche méditation vers la chapelle, à 2409 mètres  d'altitude, où la messe sera célébrée à 11h.

Autrefois, on partait à pied du village, vers 6 h 30. La procession, précédée par les enfants de chœur et les chantres, quittait la route à la Cime du Mélézet pour rejoindre les prés de Girardin. Elle marquait un temps d'arrêt réparateur à la Pause avant de se diriger vers la Colette puis le lac où elle arrivait peu de temps avant la messe. Les personnes les plus âgées et  les évêques étaient portés  par des mulets.

Pour sa part, la procession venant de Maurin et devant gravir le col Girardin (2699  m d'altitude) avant de redescendre sur le lac, suit le même itinéraire depuis toujours.

Les deux processions, conduites par les porte-bannières, feront leur jonction près de la chapelle, peu avant 11 h.

Après la messe, toujours suivie par plusieurs centaines de personnes et concélébrée par les prêtres présents sur le site - et tous les évêques de Gap ont un jour fait ce pèlerinage qui a même été présidé par le cardinal Decourtray, Primat des Gaules - c'est sur l'herbe, que le repas tiré des sacs est partagé en famille ou entre amis avant que diverses animations ne soient  proposées aux enfants et aux jeunes.


Mgr Di Falco Léandri, évêque de Gap et d'Embrun, célébrant la messe l'année dernière.

Dans la petite chapelle surchauffée par les cierges, les plus anciens peuvent alors prier et confier leurs intentions à Sainte-Anne, la mère de Marie.

A l'appel de la cloche, en fin d'après midi, il faut  redescendre vers Ceillac ou, après une cérémonie du salut à l'église Saint-Sébastien, un vin d'honneur est offert sur la place."Ceux de Maurin" sont repartis plus tôt à l'assaut du col Girardin.

C'est peut être le caractère immuable et rituel de ce pèlerinage plusieurs fois séculaire qui a construit sa notoriété et qui en fait un événement marquant et incontournable de la vie de la paroisse de Ceillac et de toute la communauté villageoise désormais élargie aux nombreux visiteurs.

Christian Grossan

 

Dimanche 20 juillet : Un week-end réussi

Le week-end dernier, beaucoup d'animations étaient proposées...

Samedi, le père Fournier proposait une visite commentée de l'exposition Koraïchi en place en l'église Sainte-Cécile (voir nouvelle du 30 juin) suivie d'une marche contemplative.

Dimanche, c'était la fête des traditions. Le matin, a commencé la construction de la nouvelle fontaine de la Clapière composée d'un bassin circulaire et d'un autre rectangulaire. La fontaine achevée a été mise en place et inaugurée à la Clapière le lendemain. Cette construction a constitué une belle démonstration du savoir-faire des artisans locaux (voir le détail de la construction ci-dessous).

L'après-midi, c'était la reconstitution d'un mariage à l'ancienne. Pour ce faire, chacun, le maire, les futurs époux, les villageois, avaient revêtu le costume d'antan. Beaucoup d'enfants étaient également costumés pour la circonstance. Les époux une fois unis par le maire sur la place Philippe Lamour, les cloches de l'église Saint-Sébastien ont sonné à toutes volées pour célébrer l'événement.


Le futur marié avec sa mère, accompagnés par l'accordéon de Michel Favier.


La future mariée avec son père.


Le maire, en tenue d'époque, accueille les futurs époux.

Les époux désormais unis par les liens du mariage.


La noce réunie sur le parvis de la mairie.


Pour marquer la fin de la cérémonie, Jeannot sonne les cloches à toute volée. (Photo Françoise F.)

Le soir, après un apéritif musical, un grand méchoui était proposé. Les convives ont pu apprécié les agneaux de pays qui avaient cuit plusieurs heures durant au feu de bois. Après le repas, ce fut le traditionnel feu d'artice puis une soirée musicale était proposée avec un groupe de jazz manouche qui a séduit le nombreux public présent.


Concert de jazz manouche de qualité et très apprécié.

Lundi, le point fort était la conférence exceptionnelle donnée par Laurence de la Ferrière. Après la projection d'un film retraçant sa traversée de l'Antarctique en solitaire effectuée en 1999, la célèbre alpiniste, auteur d'une cinquantaine d'expéditions au total, a commenté son périple et répondu aux nombreuses questions posées par le public visiblement captivé.

Ont ainsi été évoqués son alimentation (essentiellement de la graisse à raison de 6 à 7000 cal/jour !), les problèmes dûs au froid (-50 °c à l'extérieur, -30°c sous la tente...), la tenue vestimentaire, très spécifique, le système de traction par voile... et les difficultés morales et physiques à évoluer dans un milieu particulièrement hostile, où l'accident ou même le simple incident peut avoir des conséquences dramatiques.


Laurence de la Ferrière a su captiver son auditoire en donnant moult détails sur son épopée en Antarctique..

Au final, un week-end riche en animations variées que les touristes comme les ceillaquins ont manifestement appréciées.

CONSTRUCTION DE LA FONTAINE EN DÉTAIL...


Assemblage des montants autour du fond


Emile prépare le feu qui servira à chauffer les 2 cerclages afin de les dilater.


Le premier cerclage, dont la circonférence a augmenté de 3 cm , est posé.


Aussitôt le cerclage est arrosé afin de le refroidir.


Retourrnement de la fontaine puis ajustement au maillet et rabotage.


Pose du second cerclage, chauffé comme le premier.


Refroidissement du second cerclage.


Pose de la fontaine à la Clapière.

Jean-Claude vérifie l'alignement et l'horizontalité.


Branchement terminal.

Pose du tuyau de jonction entre les deux bassins.


Première mise en eau et bénédiction de la fontaine par le père Bonnet.

 

Vendredi 11 juillet : Une animation soutenue (par Christian Grossan)

Le comité des fêtes, le bureau du tourisme, l’association « Les Amis de Ceillac » et l’association du pays Guillestrin ont uni leurs efforts pour proposer durant tout l’été un programme d’animations culturelles, de découverte du patrimoine, sportives, ludiques.

Le prochain week-end, qui marquera vraiment le début de  la haute saison, est particulièrement représentatif de cette forte implication du milieu associatif.

Samedi 12 juillet, le Père Pierre Fournier donne rendez-vous à toutes les personnes intéressées pour une visite commentée de l’exposition Rachid Koraïchi, à l’église sainte Cécile. Cette exposition déjà évoquée dans nos colonnes est un hommage d’un artiste musulman aux moines de Tibhirine assassinés en Algérie. :

- 99 bronzes  représentant chacun l’un des noms de Dieu dans le Coran,

- 120 pages originales du «  livre d’artiste »  réalisé en hommage aux moines de Tibhirine dont il n’existe que deux exemplaires, celui présenté à Ceillac et un autre, offert à Jean-Paul II et conservé à le bibliothèque du Vatican

- une grande tenture en soie brodée  en l’honneur des ancêtres soufis de l’artiste

- un vitrail commémoratif qui prendra place à la fin de l’été à la chapelle des Rameaux.

La visite se poursuivra par une marche méditation dans la vallée du Mélézet, puis, après  le  pique nique,  une messe sera célébrée en l’Eglise Saint-Sébastien à 14h45.

Dimanche 13 juillet, Ceillac fêtera les traditions. Cette manifestation est  devenue  au fil des ans un événement incontournable de l’été. Les habitants y évoquent  la vie quotidienne et les activités rurales du village dans une ambiance villageoise amicale et détendue.

Cette année, c’est sous le thème générique du mariage que la journée a été placée. Le matin, on pourra assister à la fabrication d’une fontaine artisanale en bois par l’entreprise Chabrand. Un vin d’honneur sera offert en fin d’après midi place Philippe Lamour, après la célébration d’un mariage traditionnel. Le soir, fête nationale oblige, un feu d’artifice sera tiré.

 


Lundi 14 juillet, la conférence de Laurence de la Ferrière, à la salle polyvalente, à 21 heures sera bien le clou de la journée. La célèbre aventurière qui s’apprête à quitter le continent européen pour les terres australes évoquera sa traversée en solitaire de l’Antarctique réalisé en 1999.

(Pour le détail des animations de cet été : animations - 08)

 

Samedi 5 juillet : Musique et convivialité

En raison de la dimension familiale du Refuge de la Cime, il fallait s’y prendre tôt afin de réserver pour « La Nuit des Refuges » programmée le samedi 28 juin. C'est à l'initiative du conseil général des Hautes-Alpes et du Comité départemental du tourisme que cet évènement a été lancé en 2001 pour promouvoir la destination montagne ; dès sa première édition, « La Nuit des Refuges » a connu un réel succès grâce à l'adhésion des gardiens de refuges fédérés au sein d'une association dynamique.

Hélène de la Ferrière, gardienne du lieu, avait, en cette occasion, préparé un repas soigné, comme à son habitude, et avait prévu une petite soirée musicale.

C’est ainsi qu’une trentaine de personnes ont eu le plaisir de déguster une soupe maison provençale, un tagine aux légumes, du fromage de Ceillac et, pour finir, de la faisselle aux fruits rouges.

Tout au long de la soirée, la gardienne, altiste émérite, a, avec la complicité de Christine Hôtellier, professeur de piano au conservatoire de Briançon, joué des pièces classiques. Teleman, Beethoven, Marcello … ont ainsi accompagné les convives jusque tard dans la soirée.

Une belle ambiance donc dans ce petit refuge de montagne qui sait lier bonne les plaisirs de la bouche et des oreilles.

Pendant ce temps, à la salle polyvalente du village, plus de 50 personnes participaient au souper Québecois animé par Ephrem Desjardins et Véronique Bacci, véritable virtuose de l'accordéon. Ephrem qui en est à son cinquante-quatrième séjour en France était en verve pour raconter en termes souvent imagés et avec l'accent marqué de sa "belle province" des histoires  qui auraient pu durer toute la nuit. Une corde de sa guitare n'y a d'ailleurs pas résisté.

C'était donc, à Ceillac,  une soirée placée sous le signe de la convivialité et de la musique.

 

Lundi 30 juin : Exposition Koraïchi, un événement culturel

« Merci à Ceillac de nous donner à tous et à chacun d'approcher autant qu'il se peut, le nom caché de Dieu, le nom de nos frères, notre propre nom. »

« Merci à vous Rachid et à tous ceux qui sont à l'origine de cette exposition de faire de cette église, un lieu où l'on apprend à se regarder, à s'accueillir, à collaborer, à mettre en commun les héritages culturels, à sortir de nos jugements à l'emporte pièce. » (intégralité du discours de Mgr Di Falco)

C’est en ces termes que Monseigneur Di Falco, évêque de Gap et d’Embrun, a conclu son intervention lors du vernissage de l’exposition de Rachid Koraïchi, reconnaissant ainsi une dimension exceptionnelle à cet événement culturel qui marquera la saison d’été à Ceillac et dans toute la région.


Rachid Koraïchi, avec un des bronzes, devant la porte de Sainte-Cécile

Cette exposition, organisée par l’association « Les Amis de Ceillac » et la municipalité, réunit différentes œuvres de l’artiste musulman qui a, de longue date, noué des liens d’amitié à Ceillac. Elle constitue un hommage aux moines de Tibhirine, victimes de fanatismes les plus lâches en 1996 en Algérie.

Bernard Busser, commissaire de l’exposition, a présenté l’exposition ainsi : « Les quatre-vingt-dix-neuf bronzes qui reprennent les beaux noms de Dieu dans le Coran montrent le chatoiement de l’Unique dans les réalités variées des choses et des mots ; la tenture de soie brodée, une des quatre-vingt-dix-neuf tentures en l’honneur des ancêtres soufis de Rachid, renvoie au pari fou de la mystique, du Dieu proche du cœur, seul Aimé ; les cent vingt pages originales du livre d’artiste en hommage aux moines de TIBHIRINE se veulent une marque de respect et de gratitude, elles sont l’affirmation que leur témoignage durera comme cet objet unique, beau, précieux, parfait ; enfin le vitrail destiné à chanter la vie qui renaît des ravages de l’eau quand les hommes sont solidaires, à porter haut la palme de la sérénité et le rameau d’olivier de la paix. » (intégralité du discours de Bernard Busser)


Richard Siri, Mgr Di Falco, Rachid Koraïchi, Célestin Fournier, André Blès et Bernard Busser.

Comme l’a soulevé Mgr Di Falco, en préambule de son propos : « Certains s'étonneront sans doute qu'un hommage aux moines de Tibhirine ait lieu dans un village du Queyras, dans une église avec des expressions artistiques musulmanes. » Et de reprendre, peu après : « Une église n'est pas un bâtiment comme les autres. Tout y est disposé pour nous ouvrir à l'Au-delà de tout. C'est pourquoi les artistes s'y sentent à l'aise, eux qui nous invitent à nous ouvrir au beau, au vrai, au bien. »


Les 99 bronzes reprenant les noms de Dieu dans le Coran et sur les murs, les 120 pages du livre en hommage aux moines de Tibhirine.


Marie Imbert dévoilant le vitrail.


Mgr Di Falco en conversation avec le verrier S. Nouailhat

Auparavant André Blès, président de l’association « Les Amis de Ceillac » et Célestin Fournier, maire de Ceillac, avaient accueilli la nombreuse assistance venue prendre part à cette visite inaugurale en présence de l’artiste, de Serge Nouailhat, maître verrier et de Béatrice Groues, graphiste. (discours de Célestin Fournier)

Richard Siri, vice-président du conseil général, chargé de la culture et du patrimoine, a, quant à lui, exprimé sa grande satisfaction devant l’intérêt et le recueillement du public. Il s’est également félicité de cette initiative qui témoigne de la vitalité culturelle de la vallée.

Cette exposition présentée à l'église sainte Cécile est ouverte de 17 h à 19 h  du 6 juillet au 24 août (entrée libre).

(exposition mode d'emploi)

 

Vitrail commémorant les inondations de 1957, devant être installé à la chapelle des Rameaux.

 

Mercredi 25 juin 2008 : Les vaches en alpage

Tôt, samedi matin dernier, les vaches de Jean Yves et Nadège RICHARD ont quitté la ferme de Pra Chiriou pour gagner, au rythme soutenu de leurs sonnailles, les alpages de la Riaille d’où elles ne reviendront pas avant la fin du mois de Septembre.

C’est à l’alpage qu’elles seront traites matin et soir. Le lait sera alors redescendu au village où il est transformé en fromage et vendu, après affinage, au point de vente de la ferme en haut du village  et dans les commerces locaux.

Le troupeau, d’un peu plus de trente vaches, compte quelques tarines. Pour le reste, ce sont des animaux de la race abondance dont les qualités fromagères du lait sont reconnues. Pas de problème de petit lait encore appelé lacto serum, pour Jean Yves et Nadège. Le traitement est assuré par des porcs évitant ainsi tout rejet dans le milieu naturel et tout transport en vue du recyclage de ce sous produit apprécié par les cochons.

Christian Grossan

           

Lundi 23 juin 2008 : Une semaine sur le Canal du Midi

Les enfants de l’école de Ceillac sont revenus ravis de leur séjour sur la péniche Carabosse sur laquelle, durant une semaine, ils ont, à son bord, navigué sur le Canal du Midi, de Béziers à Homps.

Ils ont franchi nombre d’écluses dont celles, célèbres, de Fonsérannes (6 écluses en escalier), traversé des tunnels, des pont-canaux… tous les types d’ouvrage d’art construits par Pierre Paul Riquet et améliorées par Vauban au 17 ème siècle. Les enfants sont désormais incollables sur la genèse, les enjeux et le fonctionnement du canal, classé depuis 1996 au patrimoine mondial de l’Unesco.

Chaque arrêt a également été mis à profit pour visiter les sites intéressants qui jouxtent et jalonnent le parcours du canal, un oppidum gaulois unique, une cave viticole, un sentier botanique, un tunnel ou tout ouvrage particulier…

Le dernier jour a été l’occasion de visiter la cité Médiévale de Carcassonne, une leçon d’histoire grandeur nature d’une efficacité redoutable, ainsi que le pont du Gard, l’immense aqueduc construit par les romains il y a 2000 ans pour alimenter Nîmes en eau, à raison de 20.000 m3 par jour.

Hormis les aspects historiques, géographiques et scientifiques, à bord de la péniche, gérée par 3 femmes, une pilote, une cuisinière, une animatrice, les enfants ont vécu dans un espace restreint, certes bien aménagé, mais qui imposait un respect stricte des règles de vie collective avec une participation aux tâches quotidiennes et une économie de l’eau, ressource limitée, de fait, sur un bateau.

Ce séjour vient achever l’important travail accompli par les enfants Ceillaquins sur l’eau depuis deux ans. Il intervient après une étude des captages de la vallée, de la neige, des glaciers, d’une station d’épuration, de la gestion de l’eau autrefois… autant de visites et de travaux d’investigation qui ont donné lieu à un travail transversal pour le moins riche mis en ligne sur ce site et qui permet aux enfants de savoir désormais ce qui se passe derrière le robinet.

A n’en point douter, il est acquis que les enfants ont mesuré tout l’intérêt qu’il y avait à bien gérer cette ressource… et sont devenus, en ce domaine, de véritables écocitoyens …

 

Détail du séjour :

* Jour 1 : écluses de Fonsérannes

* Jour 2 : oppidum d'Ensérune

* Jour 3 : observation-cave-fossiles

* Jour 4 : pilotage~pont-canal~travail

* Jour 5 : travail ~ parcours botanique

* Jour 6 : départ~Carcassonne~Pont du Gard

 

Mercredi 18 juin 2008 : Exposition Koraïchi

L'exposition Koraïchi organisée par l'association des Amis de Ceillac se tiendra en l'église Ste-Cécile du 22 juin au 24 août. Cette exposition se veut un hommage aux moines de Tibhirine assassinés en 1996 en Algérie par le GIA.

La population de Ceillac est invitée à son inauguration qui se déroulera dimanche 22 juin 2008, en présence de Monseigneur Di Falco, Evêque de Gap.

En cette occasion, Claudine Fouque, journaliste à "Alpes et Midi", a rédigé un article qu'elle nous autorise fort aimablement à reproduire ici in extenso avec les photos dédiées...


RACHID KORAÏCHI : HOMMAGE AUX MOINES DE TIBHIRINE

Une très belle exposition se prépare à Ceillac organisée par la municipalité et l’association des Amis de Ceillac. L’église Ste-Cécile se prête à la présentation des œuvres de Rachid Koraïchi, un artiste d’envergure internationale.

UNE BOUCLE BOUCLÉE
Le rythme estival serait-il définitivement pris ?

Voici la 3ème exposition que proposent la municipalité et l’association des Amis de Ceillac. Pour 2008, la volonté était d’axer sur un artiste de renommée internationale. C’est chose faite avec Rachid Koraïchi, Maître du Signe, qui travaille aussi bien le fer, la céramique, le tissu, la broderie, le bronze, la pierre ou le papier. Il a exposé un peu partout des USA à Dubaï, en passant par l’Egypte, Paris ou l’Europe.

Mais Rachid Koraïchi est aussi un ami de Jacqueline
(originaire du village queyrassin) et Bernard Busser, responsables des expositions de Ceillac au sein de l’association. Leur proposition est acceptée… Pour l’artiste c’est comme une boucle enfin bouclée…

Son premier passage à Ceillac remonte au 7 juin 2003. Il est reçu chez Robert et Christiane Fournier, à l’Ochette. Il découvre alors que son passé familial le rejoint…

Né en 1947, Rachid Koraïchi grandit dans la ville algérienne d’Aïn Beida. Sa famille possède un passé prestigieux. Les Koraïchi, glorieuse lignée de soufistes, sont cités dans le Coran et l’arrière grand-père de Rachid fut Commandeur de la Légion d’Honneur au cours de la Grande Guerre. Son père, Abdelaziz, était néanmoins engagé dans la lutte pour l’indépendance de l’Algérie. Il a participé de manière non violente aux actions du F.L.N. C’est pourquoi, le gendarme Antoine Robert, originaire de Ceillac, en poste à Aïn Beida, l’arrête à plusieurs reprises. « Lorsqu’il arrivait, il avait une phrase bien précise qui signifiait si mon père allait rester plusieurs jours ou si c’était juste pour un interrogatoire de routine : «Avec valise » ou « Sans valise » » se souvient Rachid Koraïchi.

Antoine Robert, né à Clapière, revenait parfois passer l’été à Ceillac dans la maison de la rue de Morts. Son épouse tenait à Aïn Beida un café bien connu à l’enseigne de la Croix de Malte.

Interrogé par téléphone, Abdelaziz Koraïchi affirme à son fils qu’il se souvient parfaitement du « gros » Robert et de son épouse. Il confie avoir toujours particulièrement apprécié l’humanité de ses contacts. Lors d’un de ses derniers séjours en Algérie Rachid Koraïchi est allé s’incliner sur la tombe d’Antoine Robert au cimetière d’Aïn Beida.

L’EXPOSITION
L’inauguration de l’exposition aura lieu le 22 juin à 17 H en présence de Mgr di Falco Léandri, évêque de Gap.

Du 22 juin au 24 août, Rachid Koraïchi rend hommage en l’église Ste Cécile de Ceillac aux moines de Tibhirine. Des textes et des dessins originaux de l’ouvrage « Les sept Dormants », livre d’artistes créé en hommage aux moines de Tibhirine, y seront montrés. Cet ouvrage se compose de 7 livres écrits par 7 auteurs différents. Les textes sont présentés en typographie en français, calligraphiés et enluminés pour la traduction arabe, et entre les 2, un cuivre gravé fondu au Maroc, qui a servi a estampé les planches.


Les textes seront présentés avec différentes calligraphies

 

Un des écrits est le texte du Prieur de Tibhirine. Les autres auteurs sont écrivains, croyants, juif, musulman, chrétien, ou athées, et écrivent sur le rapport à la colonisation, à la religion etc. « Ces textes ont parfois été écrits dans la douleur et pourtant sont pacificateurs et unificateurs » précise Rachid Koraïchi.

Ce livre est paru aux éditions Acte Sud. Rappelons que le chiffre 7 représente le chiffre parfait et qu’il se retrouve dans toutes les grandes religions du monde.

Seront également exposés des bronzes autour des 99 noms de Dieu qui apparaissent dans le Coran, des céramiques, une tenture soufi de soie brodée main, de 3 m x 4 m.

Un des textes présentés


Rachid Koraïchi avec un des 99 bronzes qui seront exposés en l'église Sainte-Cécile

Le 12 juillet, à 9 h, Pierre Fournier, prêtre originaire Ceillac, proposera une visite de l’exposition avec un arrêt tout particulier devant les 99 bronzes, suivie d’une marche méditation le long du torrent du Mélézet. « Il est capital d’associer les 2 religions, avoue Rachid Koraïchi. Il faut apprendre à nous respecter. Vous savez ma mère a décroché son téléphone et m’a appelé lorsque les moines de Tibhirine ont été assassinés. Elle pleurait et était révoltée. Elle m’a dit : « J’aurai donné la vie d’un de mes enfants pour que ces moines soient sauvés ! »» C’est à ce moment là que Rachid Koraïchi pense à un hommage, immédiatement dans les heures qui ont suivi le drame. Mais il aura fallu beaucoup de temps et d’argent pour réunir et fabriquer l’ensemble des œuvres. C’est pourquoi, alors que le massacre des 7 moines trappistes s’est déroulé le 21 mai 1996, l’hommage ne se concrétise qu’aujourd’hui. Aucune œuvre ne sera à vendre. L’exposition se veut un partage, une forme de méditation au carrefour de l’islam et du christianisme, comme l’ont voulu les moines qui ont partagé la vie et la mort des algériens.

LE VITRAIL DE LA CHAPELLE DES RAMEAUX

l’Ochette, en bord de route, une petite chapelle indique le chemin à suivre pour arriver à l’église Ste-Cécile. Tous les ans, la messe des Rameaux y est dite. Cette chapelle des Rameaux a pris une place à part dans l’histoire locale en servant de refuge puis d’église paroissiale lors des terribles inondations de 1957.

Sa façade Ouest est tournée vers Ste Cécile et possède un oculus rond de plus d’un mètre de diamètre aujourd’hui fermé de planches.

Le projet consiste à implanter à cette place un vitrail rappelant à la fois par sa symbolique de rameaux d’oliviers et de palme la fête des Rameaux tout en évoquant la menace des eaux et portant un message de paix grâce à l’appel fait par un artiste musulman. Car Rachid Koraïchi a spontanément proposé d’offrir le travail de conception du vitrail. Ce dernier est en cours de réalisation à l’abbaye Blanche à Mortain, en Normandie. Ce vitrail sera apposé cet automne.


Chapelle des Rameaux où sera apposé le vitrail.

Claudine Fouque ~ Article paru dans Alpes et Midi

 

Lundi 9 juin 2008 : Classe péniche

L'heure était bien matinale pour les enfants de la classe des grands ce matin qui ont quitté le village à 5 h 30 en direction de Béziers.

Là-bas, ils embarqueront à bord de la péniche Carabosse sur laquelle ils naivigueront une semaine durant pour atteindre Homps, à proximité de Carcassonne.

Au cours du voyage, de multiples visites sont prévues : les écluses de Fonsérannes, la cave viticole de Guéry, l'oppidum d’Enserunne, la cité de Carcassonne ... et bien sûr les ouvrages d'art du canal classé au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1996.

Une voyage riche en découvertes donc qui viendra finaliser le travail sur l'eau effectué depuis 2 ans...

 

Lundi 9 juin 2008 : Inondations suite et fin...

Après les inondations de ces dernières semaines, l'heure est au bilan provisoire...

Le village de Ceillac n'a en rien souffert, il en est de même pour les 2 campings. Par contre, on déplore des dégâts plus ou moins importants avec principalement :

- la route du Bois Noir qui a été endommagée (aux lieux-dits le Clotillon et les Plans) ;

- la route forestière de la Lavine qui a été en partie emportée ;

- 4 ponts qui ont été fragilisés : Lavine, Passette, Ban Bouisson, Riaille ;

Les employés communaux ont beaucoup oeuvré mais les gros travaux devront être réalisés par des entreprises disposant de matériels ad hoc.

Le montant des travaux restant à effectuer (enrochements, réfection du lit du torrent...) se monte à environ 90.000 € dont une partie devrait être prise en charge par l'Etat, le département et la région.


Au chalet des Marmottes, la rive a été rongée malgré la présence d'un ancienne structure de protection.


Le chemin forestier de la Lavine devra être entièrement refait sur une longue portion.


Pont de la Lavine où il faudra enrocher pour créer un entonnement efficace.

Photo Laurent Favier
En beaucoup d'endroits, la ripisylve a souffert avec la chute d'arbres qu'il faudra enlever pour éviter tout embâcle en cas de nouvelle crue.


Jacques et Jean Claude retirent une souche du torrent qui pourrait créer des dégâts aux ponts situés en aval.


Cet arbre a dû être rapidement enlevé pour éviter tout embâcle. (voir la vidéo)


Pont du Passette. Le torrent du Mélézet ronge la rive gauche.


Détail.


Pont du Passette, après la décrue, très fragilisé


Pont de Ban bouisson également fragilisé.


Le niveau du lac de Serre Ponçon avait largement dépassé la cote d'alerte ce qui a obligé EDF a effectué des lâchers d'eau importants.

 

Dimanche 8 juin 2008 : Adoption du PLU

C’est un acte majeur que vient d’accomplir le conseil municipal de Ceillac en votant le Plan Local d'Urbanisme (PLU) jeudi 29 mai 2008.

Rappelons que le document de référence pour l’urbanisme de Ceillac était jusqu’à lors le Plan d’Occupation des Sols (POS) voté en 1976. Une révision avait certes été engagée en 1995 et avait aboutie à l’adoption d’un nouveau POS en 1996 mais ce dernier avait été retiré à la demande du préfet car le représentant de l’Etat estimait que le projet ne tenait pas assez compte des risques naturels.

Il a donc fallu attendre l’élaboration puis le vote d’un Plan de Prévention des Risques pour que la dernière municipalité puisse travailler à l'élaboration d'un nouveau document d'urbanisme. Après l’adoption du P.P.A.D. (Plan d'Aménagement et de Développement Durable établissant les grandes lignes politiques du P.L.U) qui avait été présenté et discuté en réunion publique le 24 octobre 2006, le PLU était entré dans sa phase finale.

L’enquête publique s’est déroulée en février 2007. Le commissaire enquêteur s’est félicité de l’importante et qualitative participation avec un nombre d’avis très importants émis. Au vu des remarques effectuées, il avait estimé devoir émettre un surprenant avis défavorable.

Le conseil municipal a donc étudié le rapport établi par le commissaire enquêteur et a discuté chaque point relevé. Il a décidé après ce travail et la prise en compte des observations formulées par le préfet de maintenir l’essentiel du PLU avec 2 modifications principales par rapport au projet initial :

- la requalification de la zone du Mélézet en zone N (naturelle) *

- la requalification de la zone de St James prévue initialement en zone agricole en zoneN

* Si tout projet sur cette zone avait été abandonné il y a 3 ans déjà quand le préfet a décidé de passer la zone de l’Infernet de zone rouge en zone bleue, ce secteur avait été laissé initialement constructible sans que soit pour autant possible une construction à forte densité qui aurait nécessité une révision du PLU avec enquête publique à la clef.

De fait, contrairement à ce qui a pu être entendu, par le biais de rumeurs entretenues, au cours de la campagne des municipales, aucune des 2 listes en présence n’avait de quelconque projet sur ce secteur.

Les grands zonages restent donc identiques avec 2 zones agricoles (Mounière et Pra Chiriou), une zone exclusivement artisanale (Viste) et les zones constructibles de l'Infernet (qui sera une opération publique, la commune ayant la maîtrise du foncier et du bâti, aucun engagement, quel qu'il soit, n'ayant été pris avec un quelconque prestataire, promoteur ou autre investisseur), de la Clapière et de l’Ochette, le village restant pour l’heure actuelle en zone rouge. Une évolution du règlement de cette dernière zone n’est pas envisageable tant que les travaux préconisés par le P.P.R. ne seront pas effectués (le financement étant normalement assuré à 90 % par l’Etat).

Le PLU adopté par le conseil municipal est actuellement aux mains du service du contrôle de la légalité (préfecture) qui, comme pour toute délibération municipale, va l'examiner dans ses moindres détails afin de déterminer s'il est conforme aux diverses lois en vigueur. Le "verdict" doit être normalement rendu dans les 2 mois.


Plan de zonage de la partie centrale de la vallée.

 

Samedi 7 juin 2008 : Cérémonie

La belle église de Sainte- Cécile, remarquablement fleurie pour la circonstance, a été le cadre, dimanche 1 er juin, d'une très belle cérémonie à la mémoire de Philippe Lamour  qui repose désormais dans le cimetière du village.

Autour de l'épouse de l'ancien maire de Ceillac, de ses enfants et petits enfants, c'est tout Ceillac qui est venu s'associer à l'hommage rendu à Philippe Lamour dont le souvenir a été évoqué par l'abbé Jean-Paul  Bonnet originaire du village  dans une homélie pleine de chaleur et de sensibilité.

La chorale de Guillestre  a animé la messe à l'issue de laquelle Célestin Fournier, maire de Ceillac et Elie Bataille, ancien maire de Bellegarde, ont à leur tour salué la mémoire de Philippe Lamour dont la tombe, d'une grande simplicité comme le sont toutes les tombes du cimetière, a été bénie.

Philippe Lamour qui était entré dans notre histoire pour y écrire de très belles pages est entré dans notre terre pour se fondre avec elle, à jamais.

Christian Grossan

Homélie du Père Jean-Paul BONNET

Chers amis,

Nous avons beaucoup de joie et une grande chance de pouvoir nous retrouver pour prier ensemble dans notre église Sainte Cécile. Souvenez-vous de ce que vous avez vécu, ou de ce que vos parents ou grands-parents vous ont transmis.

En 1957, à la suite du débordement du Cristillan et du Mélézet, il ne pouvait pas en être ainsi. Dans la soirée du 13 juin, la chaleur soudaine et la pluie provoquèrent la fonte de l’énorme quantité de neige qui s’était, semaine après semaine, dressée sur l’ensemble des terres, forêts et rochers de la commune.
Vous vous souvenez de ce bruit terrifiant, ou vous l’imaginez, des eaux boueuses en furie, charriant d’énormes blocs de rocher et construisant des barrages avec les arbres qu’elles avaient déracinés. Progressivement, cette boue envahit caves, étables et bergeries, avant de s’attaquer aux cuisines et aux chambres. La maison de mon grand-père, à la cime du village, s’écroulait. C’était la terreur. Il fallait abandonner les habitations mais sauver, si possible, les troupeaux, tandis que le Cristillan creusait de plus en plus son lit au milieu des Oches.

Les personnes âgées et les plus jeunes furent évacués par l’hélicoptère. Les adultes trouvèrent refuge à la colonie de la Clapière. Que faire pour le bétail, livré à la pluie et au froid, comment le sécuriser ? Il fut parqué ici, au cimetière, où vous aviez enlevé les croix et les couronnes de perles, ainsi qu’à l’intérieur de notre église.

Votre cohésion, votre entraide vous permirent de subsister, de ne pas désespérer.

Pour prier, pour faire monter auprès de Dieu vos cris, votre souffrance, comme lui confier votre espérance, c’est à la chapelle des Rameaux, groupés autour du Père Joseph Bonnet que chaque soir vous vous réunissiez et célébriez l’eucharistie.
Cette chapelle, malencontreusement détruite, vous avez tenu à la reconstruire. Puis "les Amis de Ceillac" y ont dressé une croix et changé les portes… Dans quelques jours – vous le savez – un vitrail viendra l’embellir. A côté des palmes, son motif majeur sera l’eau : si elle peut être destructrice et apporter la mort, l’eau est aussi porteuse d’espérance et de vie. C’est pour cela que notre entrée dans l’Eglise et dans la filiation divine est signifiée par l’eau du baptême.

Mais quel était l’avenir du village-même de Ceillac ? Allait-il être rayé de la carte, un peu comme le village fantôme d’Escreins ? Et pour les jeunes, comment y fonder un foyer ? L’unique solution semblait être de partir en ville, se couper de ses racines, pourtant tellement aimées !

Vous n’avez pas désespéré, votre ténacité, aidée par l’aide alimentaire arrivant par hélicoptère, vous a permis de regagner progressivement un peu plus de terrain. Vos partages ont fait le reste. Cela me rappelle les paroles de Saint Paul : Votre liberté n’est pas un prétexte pour satisfaire votre égoïsme, au contraire mettez-vous, par amour, au service les uns des autres. Gal. 5,2

Dès que les flots diminuèrent, courageusement, vous avez attaqué cette lourde nite visqueuse. L’unique camion de Jean et de multiples brouettes accomplirent le nécessaire miracle. Ceillac n’était pas qu’un champ de ruines, Ceillac était un immense chantier. Des airs sifflés, des chansons accompagnaient votre œuvre : les portes des écuries, des caves réapparaissaient, puis les voûtes et jour après jour, avec espoir, la vie reprenait le dessus sur le néant.

Merveille de votre entraide, de vous, jeunes et hommes de Ceillac ainsi que d’autres, originaires d’ici, venus vous aider. En cela nous retrouvons ce qu’il y a de profondément humain dans la pensée du Christ : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

Les médias, journaux, revues et radios vous ont aussi beaucoup aidés. Rapidement le Service Civil International vous a envoyé des jeunes de tout pays puis le Secours Catholique vous a fait parvenir des meubles que l’on voit encore dans vos maisons. Le soleil brillait alors, non seulement sur la nature qui se réveillait mais plus encore dans vos cœurs. Chaque jour était pour votre village une renaissance… mais sans doute un renouveau à court terme. Quel était le véritable avenir ?

Le véritable avenir surgit avec un nom qui compte beaucoup pour nous, surtout aujourd’hui où nous bénissons sa sépulture : Philippe LAMOUR ! Comme vous avez bien fait, Madame, de joindre pour toujours son nom à celui de sa grande passion.

Il y a des signes qui se déposent comme des graines et qui attendent le climat nécessaire pour germer. Qui eût dit que la chasse sauverait Ceillac ? Du haut de leurs rocs vos chamois peuvent contempler votre village en se disant : C’est grâce à nous que Ceillac existe aujourd’hui ! En effet, sans chamois, pas de chasse ; sans chasse, pas de chasseurs et sans chasseurs, pas de Philippe LAMOUR, ni de ses compères,… donc pas de Ceillac !

Si j’en crois le Cadran solaire, non pas celui dont M. LAMOUR  ne savait traduire le latin dans son enfance, mais son œuvre maîtresse, Jojo et Riri, ainsi que d’autres l’interpellent un jour : Et si vous acceptiez d’être maire de Ceillac, on serait tirés d’embarras. M. LAMOUR ne s’attendait pas du tout à cette question, lui qui avait rencontré tant de personnalités essentielles, lui qui avait amené à un terme heureux l’aménagement du Rhône, du Languedoc, mais qui avait toujours refusé la politique politicienne. Mais les Ceillaquins sont tenaces. Ils reviennent à la charge, aidés par M. Alfred MOYRAND. Cet ensemble accomplit un miracle : en quelques années les mentalités changent, c’est une ère nouvelle ; l’agriculture, le pastoralisme seront conservés, mais le tourisme sera prioritaire ; même si le remembrement fait problème, même si des terrains sont sacrifiés, même si la forêt laisse apparaître des saignées, cela est absolument nécessaire pour que l’on puisse vivre au pays.

Après concertations et échanges mûrement réfléchis, l’idée de Ceillac-station-village prend corps. Il en va de même pour les autres vallées du Queyras ; le GR5 devient la grande traversée des Alpes et le Parc régional est créé. Grâce à  votre unité, à votre persévérance, vous avez suscité un nouvel avenir, riche de vos capacités et de vos bonnes volontés. En cela nous retrouvons l’évangile que nous venons de lire : Qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc ; la pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc.

Et depuis, même s’il y a eu inévitablement des difficultés, vous êtes restés fidèles à l’orientation de départ et vous continuez à édifier sur le roc.

Mais dans notre évangile d’aujourd’hui le Christ nous dit encore autre chose. Il n’est pas seulement le maître qui avait séduit ses premiers apôtres, par une sagesse remplie d’humanité, il est aussi Dieu dans notre histoire, son expression dans nos vies. S’il nous dit qu’il faut bâtir sur le roc, il nous parle aussi de notre union à Dieu, de la louange que nous devons lui adresser. S’il ne suffit pas de dire Seigneur, Seigneur pour entrer dans le Royaume de Dieu, il faut à la fois louer Dieu et servir ses frères. L’aimer lui de toute notre âme et aimer nos frères, dans un esprit de service et de partage.

Au fait, que marquait ce cadran solaire de l’enfance de Philippe LAMOUR et dont son parrain EVRARD lui disait : Tu comprendras plus tard ? Oui, toutes les heures nous blessent – vulnerant omnes. Que dans nos vies, à l’exemple de ceux que nous admirons, si nous devons être blessés, que ce soit blessés, usés au service de nos frères ! Alors, au moment où la dernière nous empêchera de rester debout – ultima necat -, nous entendrons notre Maître et Seigneur nous dire : Ce que tu as fait au plus petit d’entre mes frères, c’est à moi que tu l’as fait. Entre dans la joie de ton Maître !




Allocution de Célestin FOURNIER, maire de CEILLAC

Messieurs les maires, Monsieur le conseiller général, Mesdames et Messieurs,

Cet office religieux à la mémoire de Monsieur Philippe Lamour qui repose aujourd’hui dans ce cimetière, devant la porte d’entrée de l’église Sainte-Cécile, est pour la commune de Ceillac un très grand honneur et une certaine fierté pour notre population.

Depuis 1992, année de sa disparition, nous étions nous, ceillaquins, des orphelins. Personne ne veillait sur ce qui était le renouveau de sa commune, dont il avait si bien orchestré un sauvetage, une stabilisation puis une marche en avant.

Ce monstre sacré de l’aménagement du territoire, cet exceptionnel semeur d’idées disait : « Il faut comprendre pour agir et agir pour construire ». Ou encore ce prophète de l’ombre, ou encore ce visionnaire, accomplissant des missions de grande envergure comme l’aménagement du territoire (Bas Rhône Languedoc), a su, en temps opportun, réserver une place pour cette région du Queyras, sillonnée par le Guil et le Cristillan.

Ce tribun hors pair y a d’ailleurs laissé une empreinte, je dirais indélébile.

Quand survinrent les inondations de juin  1957 qui faillirent donner le coup de grâce à Ceillac, il s’intéressa à la survie de ce coin des Hautes-Alpes où il possédait déjà bien des sympathies.

De par la volonté de la population sensible à ses démarches, il devint le maire de notre commune, en 1965, pendant 18 ans. Tout en restructurant sa commune pour l’orienter vers des activités touristiques d’hiver et d’été avec une exploitation strictement locale, il a élargi ses tentacules bienfaisantes à tout le Queyras créant la SICA sport, la SICA habitat, le SIVOM et d’autres collectivités dont l’existence a procédé d’une politique allant dans le même sens, sous sa forte personnalité qu’il assortissait de conceptions d’avant-garde, de son esprit imaginatif, faisant fi des obstacles dressés par les technocrates.

Il est vrai, sa fonction de président de la commission nationale d’aménagement du territoire et la notoriété qui était la sienne dans les hautes sphères de l’Etat lui ont permis de faire avancer les projets pour aboutir à la concrétisation.

Et en 1977, il a pu réaliser le projet qu’il murissait depuis longtemps, avec son expérience cévenole, à savoir la création du Parc Naturel Régional du Queyras dont il assurait la présidence.

Son penchant pour les sentiers de grande randonnée se retrouve sur celui qui porte son nom inauguré aux Chalmettes.

Il avait l’amitié large, chaleureuse comme tout ce qui tenait de lui.

Philippe Lamour aura tout présidé, sauf la république.

Madame, Mesdames et Messieurs, quel que soit le lieu, quel que soit le thème d’une quelconque réunion, on cite Philipe Lamour. Vous ne pouvez pas imaginer - en mon for intérieur - ce que l’élu que je suis aujourd’hui, représentant la commune de Ceillac dont Philippe Lamour était le maire pendant 18 ans, peut ressentir et le sentiment de fierté qui vous anime en ces moments-là.

Encore merci à toute la famille Lamour

 

Samedi 7 juin 2008 : Jean-Claude Carle : un nouveau mandat de l’école de ski

Jean-Claude Carle vient d’être reconduit pour 4 ans, et à l’unanimité, à la tête de l’école de ski de Ceillac qu’il dirige depuis 1979.

Il est assisté d’un bureau composé de Sylvain Fournier, Yves Grossan, François Claude, Yvette Giraud et Christian Perron. Muriel Bérard est la déléguée de l’école de ski auprès des instances nationales.

L’école de ski de Ceillac emploie de 15 à 30 moniteurs en fonction des périodes de la saison d’hiver auxquels s’ajoutent 3 personnes en charge du secrétariat et de l’accueil. Avec deux jardins d’enfants
(piou-piou et flocon), l’école de ski de Ceillac, dont le chiffre d’affaire est en progression constante,  réalise une part importante de ses recettes grâce aux cours dispensés aux enfants. Elle parvient à les fidéliser aussi grâce aux « stages  clubs » et aux « cours compétitions » dont les bénéficiaires sont assez souvent les enfants de propriétaires de résidences secondaires qui  font plusieurs séjours à la neige durant l’hiver.


Jean Claude Carle, directeur de l'école de ski

On connaît bien l’importance  de l’exploitation des remontées mécaniques en termes d’emplois. Celle de l’enseignement du ski mérite d’être soulignée.

Christian Grossan

 

Lundi 2 juin 2008 : Mariage

Si la météo n'a pas été vraiment de la partie, ce samedi 31 mai fut un très beau jour pour Frédéric Massonnat, assistant de gestion, et Anne Eywaz, conseillère en assurance, qui ont été unis par les liens du mariage à la mairie de Ceillac, par Célestin Fournier, maire de la commune.

Après le mariage civil, les pères Bonnet et Bernardi ont procédé à la cérémonie religieuse qui s'est déroulée en l'église Saint-Sébastien.

Puis, comme il est de coutume, un vin d'honneur a été offert à l'ensemble des villageois qui ont pu, en cette occasion, féliciter les jeunes mariés et leur souhaiter tous leurs voeux de bonheur.

 

Vendredi 30 mai 2008 : Précipitations destructrices

Depuis plusieurs jours, d’importantes précipitations se sont abattues sur les Hautes-Alpes, comme sur beaucoup d’autres régions.

La vallée de Névache, au-dessus de Briançon, et les vallées du Haut Guil ont particulièrement souffert et le bilan est déjà lourd avec des portions de routes ou des ponts emportés.

Le lac de Serre-Ponçon a dépassé sa côte d'alerte et EDF a dû ouvrir les vannes au maximum avec un débit impressionnant de 500 à 600 m3/seconde.

Si, sur Ceillac, on déplore également quelques dégâts, il semblerait que la décrue amorcée se confirme.

Les photos ci-dessous témoignent de la force des eaux du Cristillan et du Mélézet avec un débit conséquent, inconnu depuis plusieurs décennies.

Nombre de ceillaquins se sont remémorés, ces dernières 48 heures, les inondations catastrophiques de 1957, une époque où le torrent n’était pas endigué et où l’on ne disposait pas d’engins tels que bulldozers et autres pelleteuses pour intervenir...

La cascade de la Pisse, ce jour, impressionnante.


La route forestière de la Lavine en partie emportée (vue amont)


La route forestière de la Lavine en partie emportée (vue aval)


Pont de la Lavine


Sous le Rioufenc, le Cristillan emprunte la route...


...sur une longue portion.


Après les Pissarolles, la route du Bois Noir a subi les assauts du torrent.


Cette passerelle a fini par être emportée.


Au niveau du confluent Cristillan-Mélézet.


En de rares endroits ( les campings ne sont pas concernés), le Mélézet a également débordé sans trop de conséquences.

 

Vendredi 23 mai 2008 : Ouverture des commerces et services sur Ceillac

Pour connaître les ouvertures des commerces et des services à Ceillac pour les semaines à venir, il vous suffit de cliquer sur le lien suivant : Ouvertures à Ceillac.

 

Samedi 17 mai 2008 : Assemblée générale du Queyras Ski Team

Avec quelque retard, voici un bref compte-rendu de l'assemblée générale du Queyras Ski Team, le ski-club de Ceillac...

L'assemblée générale s'est tenue le 25 avril 2008 à la mairie de Ceillac.            

Le rapport moral est fait par Murielle Claude, vice-présidente. Elle évoque successivement les excellentes conditions de neige de l'hiver, le très bon déroulement des courses organisées par l'association, les résultats encourageants des compétiteurs du club et le fonctionnement du club (statut, relation avec la Communauté de Communes, budget). Elle conclut son rapport par les résultats de Laure Barthélémy qui a fait partie du club pendant de nombreuses années et qui a obtenu cette année le titre de championne du monde junior en sprint et une médaille d'argent sur la mass-start en 10 km.

Hervé Gaudin, trésorier, prend ensuite la parole pour détailler le budget de l'année écoulée ainsi que le budget prévisionnel. Il apparaît que les dépenses sont essentiellement consacrées à la rémunération des entraîneurs (un en fond et un en alpin) qui sont employés à plein temps durant 4 mois. Le budget ne peut être équilibré avec la seule subvention de la Communauté de Communes ; un soutien de la commune de Ceillac est indispensable. Des inquiétudes sont formulées quant à l'avenir du club, Ceillac ayant perdu la 1 ère vice-présidence à la Communauté de Communes qui affiche sa volonté de voir fusionner cette année le Ski-Club de Ceillac avec le Ski-Club du Queyras.

La parole est ensuite donnée aux entraîneurs...

Pour le fond, Thierry Grenouillet (fond) exprime sa satisfaction pour la saison qui vient de s'écouler avec les bons résultats d'Antoine Gauthier (2 ème régional), Alaric Bertrand (3 ème régional), Alex Boussaingault (3 ème régional), Siléa Bertrand (pôle espoir, sélectionné comité 2 ème régional, 4 ème au championnat de France), Mellie Bertrand (3 ème et 4 ème en coupe de France, 7 ème en championnat de France en double poursuite et 4 ème en longue distance).

Fabrice Fournier (mi-temps alpin - groupe 1) commente son groupe : bonne saison en général avec Loris Parsoud, 3 ème général sur les courses King Jouet, Charlotte Ménétrier 4 ème. Les autres sont en nette progression mais le manque de travail en « tracé » se fait sentir. Fabrice propose de faire rentrer un  petit groupe homogène l’hiver prochain composé d'Angèle Favier, Manon Fournier, Loane Perron et Paul Randu.

François Claude (mi-temps alpin - groupe 2) pose le problème de disponibilité des pistes et de traçage. Au niveau des compétiteurs, il qualifie les résultats de très encourageants avec Charline Grossan, 5 ème de sa catégorie, Alice Claude,  ayant été perturbée par l’accident de sa soeur (rupture des ligaments croisés). Dorian Grossan  malgré un malchance récurrente sur les courses finit 9 ème de sa catégorie d’âge et est sélectionné pour rentrer  au district. François rappelle que les enfants pris au district doivent être très motivés pour suivre les stages et maintenir un bon niveau en vue de rentrer ultérieurement au pôle espoir.

Suivent ensuite les élections. Christian Portier ne se réprésente pas au poste de président et ne désire pas rester au bureau. Sont élus au bureau :

- Murielle Claude, présidente

- Sylvain Fournier, vice-président alpin

- Lyne Queinec, vice-présidente fond

- Hervé Gaudin, trésorier

- Annick Ménétrier, secrétaire

- Stéphanie Carle, Séverine Eymard, Véronique Pichet, membres actifs                   

Pour l’avenir, la nouvelle présidente qui espère le retour des équipes de France à l’entraînement sur les pistes de Ceillac,  nourrit deux ambitions : obtenir l’homologation de la piste de Girardin par la fédération internationale de ski et l’organisation d’une coupe de France de ski de fond.

 

Lundi 12 mai 2008 : Décès du Dr François Résillot

De Lyon, nous avons appris avec tristesse le décès du Docteur François Résillot qui fréquentait de manière assidue le village depuis plus de 40 ans avec son épouse et ses 6 enfants. Il avait construit à l’Ochette, au milieu des années 1970, un chalet qui est devenu au fil du temps le point de rassemblement de sa grande famille et la destination privilégiée de vacances pour ses 21 petits-enfants.

Ancien externe des hôpitaux de Lyon, le Docteur Résillot, originaire de Jujurieu dans l’Ain, avait exercé son activité de praticien libéral à Pierre Bénite, dans le Rhône.

Christian Grossan

 

Mercredi 7 mai 2008 : Naissance de Marine

A Briançon, Marie-Line Chabrand a donné naissance à une petite Marine dimanche dernier, à 16 h 28 exactement. Le bébé, 3,190 kg pour 48 cm, est en pleine forme, tout comme sa mère.

 

Mardi 29 avril 2008 : Le conseil approuve son budget 2008

Le conseil municipal de Ceillac réuni le 23 avril, sous la présidence du maire de la commune, Célestin Fournier, et en présence de M. Raphaël Pichery, receveur municipal, a approuvé, le budget principal de la commune ainsi que les budgets annexes de l'eau, du village de vacances (valvvf) et du camping.

Budget principal

La section de fonctionnement s'élève à 892.080 €, l'essentiel des recettes provenant des impôts
(334.244 €), des diverses dotations (411.918 €), des produits de service (75.612 €) et des autres produits de charge courante (59.806 €). Les dépenses quant à elles concernent principalement les charges à caractère général (429.481 €), les dépenses de personnel (261.500 €) et les prélèvements au profit de la section d'investissement (68.027 €).

Les dépenses en investissement, d'un montant de 576.709 €, ne comportent que peu de propositions nouvelles au niveau des différents programmes (46.300 €) en raison d'une capacité d'autofinancement réduite cette année. Elle est constituée surtout des restes à réaliser (431.448 €) et du paiement du capital des emprunts (87.960 €).

Au niveau des équipements, les restes à réaliser concernent l'aménagement de la zone artisanale de la Viste (40.000 €), des travaux de protection à l'Infernet (52.685 €), la signalétique (9.996 €), la voirie (22.544 €), les bâtiments communaux (21323 €), les acquisitions (26.025 €), des études (87.054 €), le démontage du téléski de Bramousse (20.000 €). Les propositions nouvelles sont, elles, essentiellement consacrées à la 2 ème tranche de l'aire de loisirs (33.000 €) et au financement de l'exposition d'été de Ste-Cécile (12.000 €) comprenant le vitrail de la chapelle des Rameaux et qui fera l'objet de subventions.

Budgets annexes

Le budget du camping est excédentaire en fonctionnement comme en investissement, avec respectivement des montants de 17.806 € et 99.704 €, une somme intégrant le cumul des années antérieures.

Le budget de l'eau est assez conséquent en investissement (672.417 €) puisqu'il intègre la réalisation de la 3 ème tranche du village (396.385 €) et la réfection du captage des Sagnes (121.099 €). Il est présenté à l'équilibre, comme la loi l'impose.

Quant au budget du centre de vacances géré par Valvvf, il est par définition à l'équilibre également puisque Valvvf assure le paiement des emprunts contractés par la commune pour les gros travaux.

Le budget global se monte donc à 2.450.000 €, soit sensiblement le même montant que l'an passé. Il montre une pause dans les investissements, conséquents ces dernières années (rénovation du domaine alpin notamment), avec pour l'essentiel la finalisation de gros chantiers comme l'enfouissement des lignes EDF ou la réfection des réseaux humides (3ème tranche) du village. Malgré ces engagements d'importance, tous les budgets sont présentés à l'équilibre sans qu'il faille recourir à l'emprunt ou augmenter les impôts dont les taux restent inchangés.

 

Mardi 15 avril 2008 : Philippe Lamour inhumé à Ceillac

Depuis ce lundi 14 avril, Philippe Lamour repose à Ceillac dans le modeste cimetière qui entoure l'église Sainte-Cécile où il a été inhumé dans la plus stricte intimité.

Philippe Lamour, maire de Ceillac de 1965 à 1983, président fondateur du syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVOM) et des sociétés d'intérêt collectif agricole  du Queyras (SICA), président fondateur du Parc Naturel Régional du Queyras et de l'association pour la Grande Traversée des Alpes est décédé  le 25 juillet 1992, à son domicile de Bellegarde dans le Gard.

Philippe Lamour avec son petit-fils Gaspard, aux Chalmettes.

Originaire de Landrecies dans le Nord, Philippe Lamour avocat et journaliste, s'était établi dans le Gard, pendant la seconde guerre mondiale. Commissaire adjoint de la République à la Libération, Philippe Lamour est élu à la chambre d'agriculture du Gard puis à la tête de la puissante confédération générale de l'agriculture. Il participe à ce titre à la reconstruction de la France. Il préside le conseil supérieur de la reconstruction puis la commission nationale de l'aménagement du territoire. Il fut notamment à l'origine du concept des "stations villages" dont il ne concevait  le développement harmonieux  et respectueux de l'environnement pris au sens le plus large qu'à travers une démarche collective associant l'ensemble des acteurs locaux  aux charges et aux profits.

Philippe Lamour, auquel le professeur Pitt (président de la Sorbonne)  a consacré une biographie "Philippe Lamour, père de la politique nationale d'aménagement du territoire" s'est  également pleinement investi dans le Midi de la France. Président directeur général de la compagnie nationale d'aménagement du Bas- Rhône et du Languedoc de 1955 à 1972, président du conseil économique et social régional du Languedoc Roussillon de 1972 à 1992, administrateur de l'I.N.A.0. (Institut NAtional de l'Origine et de la qualité).

Expert auprès de nombreux organismes internationaux, président de la Fondation des Pays de France-Crédit agricole, Philippe Lamour est l'auteur de nombreux livres  dont un ouvrage autobiographique " le cadran solaire".

Philippe Lamour qui était entré dans l'histoire contemporaine du Queyras a rejoint, comme il l'avait souhaité, pour l'éternité cette terre de Ceillac à laquelle il s'était attaché et sa famille avec lui.

Une cérémonie religieuse aura lieu dans les prochaines semaines.

Christian Grossan

 

Bilan météo de l'hiver 2007/2008

L'hiver qui vient, sur le papier, de s'achever a été à peu près dans la norme au niveau des températures avec une moyenne de -8.7 °c en moyenne (température relevée à 7 h le matin, sur une période allant du 13 décembre au 31 mars), à comparer avec celle de l'an passé particulièrement douce avec -6.4°c et celle de 2006 avec -9.2°c.

Le pic le plus froid a eu lieu très tardivement, le 24 mars (-17,1°c), et le point le plus "chaud" (+0.6°c), le 2 mars. On relève 45 jours où la température a été inférieure à -10 °c (10 jours en 2007, 56 jours en 2006).

Au niveau neige, la vallée a toujours connu de bonnes conditions, notamment en janvier avec de grosses chutes. La hauteur cumulée mesurée au village s'établit à 2,50 m, un chiffre à rapprocher avec celui de 2004.

On notera que la cascade de glace du vallon des Pelouses (au-dessus de L'Ubac de Laval) ne s'est pas formée cet hiver - une première depuis des décennies -, un phénomène très révélateur du déficit pluviométrique de l'automne 2007.

 

Températures Hiver 2007/2008

 

HAUTEUR DE NEIGE AU VILLAGE hiver 2007~2008 (en cm)

NEIGE
NOV
DÉC
JANV
FÉV
MARS
AVRIL
TOTAUX
2008
12
44
118
28
41
7
250
2007
4
21
56
69
27
0
177
2006
10
38
24
42
82
5
201
2005
33
31
13
3
12
66
158
2004
50
20
98
25
11
25
274
2003
16
34
44
28
10
53
185
2002
-
-
16
23
14
45
98
2001
124
51
69
33
96
23
401
2000
262
1999
205
1998
292
1997
345
1996
237
1995
277
1994
337
1993
209
1992
228
1991
300
1990
242
1989
197

* ajouter pour l'hiver 2008, 30 à 40 % pour avoir une estimation de la hauteur totale de neige tombée à 2000 m.

 

Lundi 7 Avril 2008 : Complément d'informations sur le barrage de Ceillac par Vallouimages

Le site Vallouimages.com apporte un complément d'informations essentielles en donnant des détails sur les projets hydrauliques en cours dans le pays briançonnais. Ces informations non seulement confirment, s'il en était besoin, la nouvelle diffusée par ceillac.com mais expliquent clairement quels autres projets d'envergure existent dans le nord du département...

 

Queyras et Guillestrois

Un projet peut en cacher d'autres ...

Le site internet de Ceillac communique ce jour un projet de barrage à Ceillac, mais s'arrête en chemin en ne révélant curieusement qu'une toute petite partie des projets en cours.

Ce projet qui devait rester ultra-confidentiel de par ses impacts, n'existe en effet qu'en réaction à un ensemble de projets encore plus pharaoniques. Maintenant que le projet de Ceillac est sorti, il faut bien parler des autres pour mieux comprendre les enjeux et éviter la désinformation qui va forcément survenir.

Une véritable guerre de l'eau se profile en effet dans les Hautes-Alpes entre les communautés de communes du Briançonnais (CCB), du Pays des Écrins (CCPE) et de l'Embrunais, chacune d'une couleur politique différente. Les 2 comcoms du Guillestrois et du Queyras ne pouvaient pas rester sans réagir de leur côté.

Chaque comcom veut rester maître de son eau et ne pas la "refiler" à son voisin sinon au prix fort. Les 2 comcoms du nord du département ne supportent plus de voir leur eau enrichir l'Embrunais avec Serre-Ponçon. C'est bien le seul point sur lequel elles sont d'accord d'ailleurs.

La CCB projette donc un barrage dans les gorges de la Durance à la hauteur de la vieille ville qui noierait le long et profond ombilic en amont. Les eaux de la vallée de la Guisane où il n'est pas possible de construire un barrage seraient dérivées dans la retenue ainsi créée...

la suite en cliquant sur le lien : http://www.vallouimages.com/queyras/ceillac-projet.htm

 

Mardi 1 Avril 2008 : LE BARRAGE DE LA VISTE REFAIT SURFACE !

Etudié par EDF une première fois dans les années 50, au moment où la France s'équipait alors en énergie hydroélectrique, puis abandonné au profit d'autres réalisations, le projet de barrage hydroélectrique de la Viste est relancé avec le plus grand sérieux par EDF.

Alors que les études sont manifestement très avancées, on peut s'étonner de cette annonce tardive faite par EDF qui a cependant affirmé ne pas avoir voulu fausser le débat électoral à l'occasion des élections municipales.

Il va sans dire qu'une telle annonce a fait l'effet d'une bombe, non seulement à Ceillac, mais dans le Queyras tout entier.

Pourquoi un tel barrage ?
Les ressources en énergies fossiles, pétrole et charbon, comme en uranium, s'épuisent, en  témoigne la hausse vertigineuse et continue du prix des matières premières.
EDF cherche donc à développer des énergies propres alternatives comme l'hydroélectricité. Aujourd'hui, cette dernière ne représente que 3% de la production totale de l'électricité en France, 80 % étant produits dans les centrales nucléaires. Le but avoué d'EDF est de parvenir, avant 2020, à plus de 10 %, dans le cadre d'une politique de développement durable.

Les Hautes Alpes possèdent déjà la plus importante retenue artificielle d'Europe avec le lac de Serre-Ponçon (28,2 km² pour 1,2 milliards de m3). Chacun se souvient qu'en 1962 le village de Savines avait été ainsi englouti et reconstruit sur la rive gauche du lac artificiel généré par la construction d'un barrage en terre  (630 m de large pour 130 m de haut) au sud de Chorges.

EDF recherchant des sites favorables pour la création de nouveaux lacs de ce type, la vallée de Ceillac, de par sa configuration atypique, a bien évidemment, une nouvelle fois, retenu son attention. En effet, les vallées de montagne possédant comme Ceillac un vaste plateau avec un verrou naturel (à la Viste) sont rares. Notons que ledit plateau abritait déjà, il y a 20.000 ans environ, un lac d'origine glaciaire, certains géographes avançant même l'hypothèse que le nom de Ceillac y trouvait son origine (hypothèse contestée, à juste raison, la vallée ayant été habitée il y a 2000 ans à peine...). Autre argument, les premières études géologiques montrent que le fond de la vallée de Ceillac est constitué, pour grande partie, d'argile et est donc étanche.


Savines avant la mise en eau du lac de Serre-Ponçon en 1962.

Quelques données chiffrées (sources EDF)
Si le projet devait être approuvé, après une longue procédure, et réalisé, le lac aurait au final une superficie de 1250 hectares avec une contenance de 220 millions de m3. L'électricité produite grâce à 2 alternateurs générerait  25 Mégawatts, l'équivalent de la consommation annuelle de Briançon.

Les caractéristiques principales seraient les suivantes :

- profondeur maximale : 110 m
- altitude max : 1750 m ; altitude mini : 1600 m
- bassin versant d’alimentation : 8400 hectares
- durée totale de la mise en eau : 18 mois

- barrage en terre (de même type que celui de Serre Ponçon) résistant aux séismes jusqu’à un degré 7 (échelle de Richter) : 410 m de large pour 120 m de hauteur (9 millions de m3)
- générateurs de dernière génération de type Pistrix à haut rendement

Carte virtuelle du futur lac de Ceillac

Les conséquences
La conséquence première est évidemment la disparition du village de Ceillac, avec tout son patrimoine bâti. Un nouveau village serait reconstruit sur le plateau de Bramousse ou à Chaurionde, Bramousse ayant apparemment la préférence des agenceurs. Ceillac deviendrait alors, et de très peu, le plus haut village d'Europe, avec une altitude de 2050 m.

Pour son accès, la construction d’une nouvelle route serait nécessaire ; elle partirait de la route actuelle du Queyras pour rejoindre le col Bramousse et redescendre sur le plateau éponyme.

Un pont devrait être également construit pour permettre de relier le village à l'actuelle route forestière de Jalavez qui serait alors élargie et goudronnée afin de desservir le domaine alpin, dont le front de neige devra être remonté de 200 m, et les 2 fonds de vallée.

A long terme, les berges pourraient faire l'objet d'aménagements pour la pratique de sports nautiques, comme le bateau ou la planche à voile.

Des réactions très vives
Les premières réactions des ceillaquins et de leurs élus, surpris voire choqués par l'annonce, sont, on s'en doute, très vives.

EDF a d’ores et déjà programmé, pour le 28 avril prochain, une réunion publique, à laquelle assistera, à n’en point douter, l’ensemble de la population. Y seront présents le directeur d’EDF Engineering, l’architecte des bâtiments de France, le nouveau président du Parc du Queyras ainsi que M. le sous-préfet de Briançon. On peut évidemment s'attendre à des échanges pour le moins tendus...

 

Calendrier prévisonnel du barrage

- été 2008 : finalisation de l'étude de faisabilité

- automne 2008 : présentation du projet final à la population

- début 2009 : négociation avec la municipalité et enquête publique

- printemps 2009 : dépôt du dossier d’agrément et de financement auprès des services de l’État

- printemps 2010 : construction du nouveau village et de la route d'accès ; construction du barrage en terre ; requalification de la route forestière

- été 2010 : réaménagement du bas du domaine alpin

- printemps 2011 : abattage des arbres situés à l'ubac


- été 2011 : évacuation du village et début de la mise en eau

- automne 2012 : entrée en production du barrage

 

Mercredi 26 mars 2008 : Délégations

Hier, le conseil municipal, après avoir élu, vendredi dernier (voir plus bas) le maire et ses adjoints a désigné ses représentants au sein des différentes instances (Communauté de Communes, Syndicat mixte, Parc du Queyras...).

Les suppléants sont indiqués entre parenthèses :

  • COMMUNAUTE DE COMMUNES : Célestin Fournier, Françoise Fournier
  • SYNDICAT MIXTE (remontées mécaniques) : André Imbert (Françoise Fournier)
  • PARC DU QUEYRAS : Carole Traver, Michel Chavrot
  • SIVU DU CRISTILLAN (micro-centrale) : Célestin Fournier, Claude Grossan, Jean Meissimilly, Morgane Fournier
  • SYNDICAT D'ÉLECTRIFICATION : Emile Chabrand  (Jean Meissimilly)
  • AIDE SOCIALE : Morgane Fournier, Arlène Buzet
  • OPTQ (office de tourisme et de promotion du Queyras) : Carole Traver, Jean-Joseph Fournier
  • COMMISSION APPEL OFFRES : Célestin Fournier, Claude Grossan, André Imbert, Jean Meissimilly (Morgane Fournier, Françoise Fournier)

 

Mardi 25 mars 2008 : CRJ Minimes

Le CRJ Minimes (catégories 1 et 2 nées en 93 et 94) s'est déroulé le samedi 15 mars dernier sur la piste rouge de Girardin à Ceillac.

Le tracé débutait en haut du 1 er mur avec un dénivelé de 300 m. Des conditions exceptionnelles pour la saison, au niveau qualité de neige notamment, ont permis aux 126 coureurs de concourir avec une piste parfaite, régulière, ne se dégradant pas au fil des passages et des manches.

L'organisation était au diapason, puisque tout s'est déroulé sans accroc jusqu'à la remise des prix qui a eu lieu au front de neige.

Les résultats sont les suivants :

Filles : 1. Alison Willman (Pra Loup) ; 2. Lorène Mathieu (Risoul) ; 3. Sarah Macoin (Serre Chevalier) ; 4. Lucie Labertrande (Les Orres) ; 5. Elodie Savelle (Val d'Allos)

Garçons : 1. Robin Champiot (Serre Chevalier) ; 2. Enzo Pellini (Pra Loup) ; 3. Yannick Nardini (Les Orres) ; 4. Antoine Galandé (Gap Orcières) ; 5. Sébastien Join (Serre Chevalier)

Photos Muriel Bérard


Notez la courbure des skis...


Manque quelque chose, non ?


Podium des garçons...


...et podium des filles.

 

Vendredi 21 mars 2008 : Election du maire et de ses adjoints

Le nouveau conseil municipal s'est réuni pour la première fois ce soir à la mairie de Ceillac. L'ordre du jour était uniquement consacré à l'élection du maire et des adjoints.

Jean-Claude Carle, maire sortant, a ouvert la séance et fait une déclaration avant de passer la main au doyen du conseil, Célestin Fournier, pour l'organisation du vote :

Chers amis,

Ce n'est pas sans émotion que j'accueille ce soir les conseillers municipaux élus les 9 et 16 mars et la population venue assister à l'élection du Maire et des adjoints qui auront désormais la charge de notre commune.

Je félicite les conseillers pour leur élection et je souhaite que cette équipe qui compte pour la première fois à Ceillac quatre femmes trouve de grandes satisfactions dans le service de notre communauté.

Pour ma part, au terme d'un mandat de sept ans, je voudrais vous dire tout le plaisir que j'ai eu à vous représenter et à défendre au mieux les intérêts de Ceillac.

Avec la municipalité qui m'entourait et grâce à l'implication totale d'Alain FOURNY dont les compétences de gestionnaire ont été reconnues et appréciées, nous avons pu réaliser la plupart de nos objectifs.

Ceillac est maintenant une station de ski entièrement recomposée et bénéficie d'un bon réseau de neige de culture. Les propriétaires fonciers nous ont permis de réaliser les remontées, la retenue collinaire et les parkings sans avoir à recourir à l'expropriation. Je les en remercie.

Ceillac va être la première commune du Parc du Queyras dotée d'un réseau d'assainissement complet et d'une station d'épuration aux normes européennes. Ceillac sera le premier village du Queyras dont presque toutes les lignes électriques et téléphoniques seront enfouies, y compris la moyenne tension.

Si nous avons pu faire évoluer le P.P.R. puisque les premiers permis de construire dans le village ont été accordés dernièrement après des années de blocage, nous n'avons pas eu le temps de lancer la mise en valeur du presbytère, de la Chastellane, de la Maison Colombet ou de la laiterie alors que nous sommes confrontés à une demande forte de logements permanents et de lieux d'animation.

Une aire de jeux pour les enfants, un terrain de sports collectifs, une via ferrata, très appréciée, complètent notre offre de loisirs d'été.

La présence de la poste et des deux classes de l'école ont été maintenues. C'est un enjeu majeur pour l'avenir.

L'approbation du PLU devrait permettre la création prochaine d'un hôtel 3 étoiles sur un terrain mis à disposition par la commune.

La consultation des entreprises est lancée pour la construction du centre de secours dont la maîtrise d'ouvrage est assurée par la communauté de communes.

Nous avons pu restaurer des chapelles, des fontaines, des ponts, le poste optique de Girardin et achever les aménagements intérieurs de Sainte-Cécile et du Centre d'accueil.

Un schéma d'eau potable, lancé depuis 3 ans, nous a permis de préparer et mobiliser le financement d'une première tranche de travaux pour sécuriser l'alimentation en eau potable du village.

Bientôt, le pylône qui faisait l'objet d'un contentieux avec l'administration des Bâtiments de France sera remplacé par un équipement plus discret, dans le bois du Cheynet.

Le comité des fêtes, les Amis de Ceillac, l'association culturelle et sociale du Queyras, l'association des personnes âgées de Guillestre, nous ont accompagnés pour rendre plus facile et plus conviviale la vie à Ceillac. Qu'ils en soient remerciés.

Le soutien sans faille de la communauté de communes, du syndicat mixte, du conseil général ont été des atouts précieux.

Je n'oublie pas non plus les personnels de la commune sur qui j'ai pu compter, toujours disponibles quelle que soit l'heure (merci pour leur dévouement), les sapeurs pompiers et tous ceux qui, dans l'ombre, nous ont apporté leur appui.

Je me devais, pour l'équipe qui m'a honoré de sa confiance, de dresser ce rapide bilan de notre action commune et de vous redire que nous sommes heureux et fiers d'avoir été au service de Ceillac et de ses habitants durant toutes ces années, pour continuer l'oeuvre de rénovation entreprise par Philippe Lamour il y a 40 ans.

 

Deux candidats se sont présentés au poste de maire : Emile Chabrand et Célestin Fournier. Le premier a recueilli 3 voix, le second 8 voix. Célestin Fournier a donc été proclamé nouveau maire de Ceillac.

Puis se sont déroulées les élections des adjoints, 3 postes étant à pourvoir. Pour chacun d'eux, un seul candidat s'est présenté. Ont été élus Françoise Fournier, Morgane Fournier-Rosec et Jean Meissimilly pour, respectivement, les postes de premier, deuxième et troisième adjoint.

Après ces votes, Célestin Fournier a lu la déclaration suivante :

Mesdames, messieurs, chers collègues, chers amis,

A toute la population, merci de nous avoir fait confiance et porté autour de cette table onze conseillers municipaux pour conduire les destinées de notre commune.

Même dans une petite comune comme la nôtre, une élection n'est jamais un événement anodin. Après plusieurs semaines de débats, parfois vifs, et qui, convenons-en les uns et les autres, n'ont certes pas toujours porté sur l'essentiel, vient donc le temps des réalités concrètes. Vient le moment où nous nous retrouvons tous réunis pour prendre officiellement, et pour six ans, la charge de l'avenir de notre commune et pour faire nôtres les souhaits et les préoccupations de ses habitants.

Le code électoral a prévu avec sagesse que chaque projet de politique communal soit représenté dans notre assemblée. C'est ce qui sera fait.

Nous sommes donc invités, par les institutions de la république, à nous entendre et mieux, à nous écouter, pour travailler ensemble au service de tous.

Vous venez de me conférer le droit de prendre la parole au nom de tous les ceillaquins. J'userai donc donc de cet honneur pour vous remercier très officiellement d'avoir accepté, avec moi, la charge exaltante mais aussi parfois ingrate que nous ont confiée les ceillaquins.

Je concluerai donc donc par un appel à une réflexion en profondeur sur le devoir et l'avenir de notre commune, une réflexion ouverte qui dépasse nos clivages habituels et qui oublie nos rivalités qui sont désuètes en regard de nos enjeux.

Pour parvenir à ces enjeux, il ne faudra pas seulemet faire notre travail d'élus, il faudra mobiliser l'ensemble de la population, rechercher tous les concours possibles, se battre avec acharnement sans faille contre l'évidence, contre le bon sens, contre toutes les logiques qui conduiraient à accepter la fatalité.

Nous avons cependant le même désir de voir les habitants de notre commune heureux d'y vivre. Heureux d'y travailler, heureux d'accueillir ceux qui viennent partager ce bonheur pour que vive Ceillac.

Pour y parvenir, il nous faudra développer des trésors d'imagination et une détermination farouche. Nous devons nous montrer ouverts et dispnibles dans la réflexion. Unis et solidaires dans l'action.

L'ambition est immense, elle est ici - j'en réponds et je vous remercie - partagée par tous. Au travail ! Et pour en finir, nous devons développer mais aussi préserver. Investir mais contenir la pression fiscale. Equiper mais ne pas endetter. Améliorer les services mais ne pas augmenter les charges. Développer nos entreprises mais éviter les nuisances.

 

L'ordre du jour étant épuisé, la séance a été levée vers 19 heures. Le prochain conseil aura lieu la semaine prochaine et sera consacré aux différentes délégations (Communauté de Communes, parc du Queyras, Syndicat Mixte, SIE...).

 

Mardi 20 mars 2008 : Fin de saison au ValVVF

Carole TRAVER, directrice du village de vacances ValVVF et ses collaborateurs -ils sont jusqu'à 25 en pleine saison- ont offert un vin d'honneur aux habitants de Ceillac pour fêter la fin de la saison d'hiver 2007-2008. Une saison plutôt satisfaisante  puisque le taux moyen d'occupation s'est élevé à 82% et que le nombre de journées-vacances atteint le chiffre de 13.000.

Au vu de ces bons résultats le principe est déjà acquis du prolongement d'une semaine de la période d'ouverture pour la saison 2008-2009.

Le village de vacances  réouvrira ses portes au public le 7 juin prochain  pour ne fermer qu'à la mi-septembre. S'il est trop tôt encore pour évaluer les réservations pour l'été, on note néanmoins qu'elles sont meilleures que l'an dernier à la même époque.

Carole Traver, directrice de valvvf

 

Dimanche 16 mars 2008 : Naissance de Maxence

C'est un petit Maxence, fils d'Audrey Marchis et de Nicolas Jamet, qui a vu le jour à Gap, avant-hier, samedi 15 mars, à 16 h 10. Avec un poids de 3,520 kg et 49 cm, il se porte au mieux, tout comme sa mère.

 

Dimanche 16 mars 2008 : Résultats du second tour des élections municipales

272 électeurs sur les 297 inscrits de la commune ont voté, ce qui représente un taux de participation de 91,6% (90,6 % au premier tour). Sont élus à l'issue de ce second tour, ceux ayant obtenu la majorité relative des voix, sachant que 3 bulletins nuls ont été comptabilisés. Les candidats déclarés ont recueilli :

Michel Chavrot : 139 voix, élu

Emile Chabrand : 133 voix, élu

Arlène Buzet : 129 voix, élue

Claude Grossan : 125 voix, élu

Jean Meissimilly : 124 voix, élu

André Imbert : 124 voix, élu

Carole Traver : 123 voix, élue

Jean-Joseph Fournier : 121 voix, élu

Laurent Favier : 116 voix

Chantal Colombet : 115 voix

Marie Fournier : 105 voix

Jean-Yves Richard : 101 voix

Benoît Fournier : 96 voix

Jean Eymard : 95 voix

Murielle Claude-Bérard : 91 voix

Alexandre Marchis : 88 voix

Christophe Beauvallet : 49 voix

Jean Gauthier : 49 voix

Emile Gauthier : 41 voix

 

Le prochain conseil municipal de Ceillac sera donc composé de : Morgane Fournier, Célestin Fournier, Françoise Fournier, Michel Chavrot, Emile Chabrand, Arlène Buzet, Claude Grossan, Jean Meissimilly, André Imbert, Carole Traver, Jean-Joseph Fournier

Le premier conseil municipal, qui se tiendra avant la fin de la semaine, devrait donc aboutir à l'élection de Célestin Fournier comme maire de la commune de Ceillac.

 

Vendredi 14 mars 2008 : Élections municipales

Dimanche 16 mars, aura lieu le deuxième tour des élections municipales. 3 conseillers ayant été élus au premier tour, 8 sièges restent à pourvoir.

2 listes sont présentes, chacune avec 8 candidats, ainsi que 3 candidats indépendants.

Les électeurs pourront donc choisir une des 2 listes ou, au besoin, panacher les listes et les candidats indépendants. Seront élus ceux qui auront recueilli la majorité relative des voix.

Les résultats seront mis en ligne sur le site dès que possible.


CANDIDATS EN LICE

* Liste conduite par Émile Chabrand (déclaration 2 ème tour)

Emile Chabrand, entrepreneur

Michel Chavrot, enseignant

Laurent Favier, entrepreneur

Benoît Fournier, architecte

Carole Traver, directrice du village de vacances val-VVF

Marie Fournier, juriste

Murielle Claude-Bérard, monitrice de ski

Jean-Yves Richard, agriculteur

 

* Liste conduite par Célestin Fournier (déclaration 2 ème tour)

Arlène Buzet, éducatrice spécialisée

Jean-Joseph Fournier, commerçant

Jean Meissimilly, retraité du parc

Claude Grossan, agriculteur artisan

Chantal Colombet, employé remontées mécaniques

André Imbert, retraité fonction publique

Jean Eymard, accompagnateur en montagne

Jean Gauthier, retraité agriculteur


*
Candidats indépendants

Alexandre Marchis, artisan menuisier (déclaration 2 ème tour)

Christophe Beauvallet, maçon-moniteur de ski (déclaration 2 ème tour)

Emile Gauthier, retraité de l'enseignement (déclaration 2 ème tour)

 

Mercredi 12 mars 2008 : Remembrement-aménagement

L'International Center for Research on Environnemental Issues (ICREI) et le Centre d'Analyse Economique Environnement (CA2E) viennent de publier aux éditions BRUYLANT (Bruxelles) et sous le titre  " Les ressources foncières, droit de propriété, économie et environnement" les actes de la VIème Conférence internationale  qui s'est déroulée à l'Université Paul Cézanne d'Aix-en Provence  les 26, 27 et 28 juin 2006  sous la direction de Max Falque, Henri Lamotte et Jean-François SAGLIO.

Christian Grossan  y évoque l'expérience du remembrement-aménagement de Ceillac.

 

Remembrement - aménagement : le témoignage de Christian Grossan

Le remembrement - aménagement de Ceillac : une première

An début des années 1950, la "Zone témoin du  Queyras" a été  crée à l'initiative de la Confédération Générale de l'Agriculture (C.G.A) et le la Chambre d'agriculture des Hautes-Alpes pour expérimenter un certain nombre de techniques et de pratiques dans les domaines de  l'agriculture et de l'élevage.
Philippe Lamour est alors le président de la C.G.A (confédération générale de l'agriculture), le puissant syndicat qu'il a créé après guerre .

En juin 1957, de terribles inondations ravagent le Queyras. Plusieurs hectares de terres agricoles sont emportés par les flots, les canaux d'irrigation et en particulier les ouvrages de tête sont détruits et, à Ceillac, les habitations elles mêmes sont engravées au point que la question est posée alors d'abandonner le village.

En 1958, la commune décide d'engager une procédure de remembrement  agricole dont les travaux connexes devraient permettre de  rétablir les ouvrages d'irrigation et de créer une voirie agricole de base  qui n'existait pas lorsque pour l'essentiel le transport des récoltes était parfois assuré à dos de mulet ou de cheval quand les charrettes ne pouvaient le faire.

Les pouvoirs publics ayant donné l'assurance que ceux des habitants du village qui devraient quitter la ferme ancestrale inondée seraient indemnisés pour s'établir ailleurs sur le territoire communal, il fut décidé que le remembrement des terres agricoles et l'organisation de l'espace destiné à recevoir les maisons dites " de la reconstruction" seraient conduits de pair : c'est ainsi que naquit le concept de "remembrement-aménagement " dont la commune de Ceillac deviendrait le premier exemple.

Les études préalables et les travaux furent conduits sous l'autorité d'une Commission communale présidée par le maire, en étroite collaboration avec la municipalité. Le remembrement fut achevé en 1962.

Chacune des familles ayant exprimé le souhait de reconstruire sa ferme se fit inscrire et une trentaine de lots furent ainsi créés dans le secteur de l'Ochette voisin du village traditionnel. Pendant ce temps sur le restant du périmètre le remembrement permettait de  diviser par 10 le nombre de parcelles ce qui allait  se traduire  immédiatement par  la mécanisation des exploitations.

Ainsi , dans le cadre d'un remembrement traditionnel, il avait été possible  d'attribuer à chaque famille et  en toute équité, un terrain constructible  sur un espace bien déterminé et de réserver à l'usage agricole les plus belles terres.

Une fois de plus, l'expérience naissait de la nécessité.

Comme les aides promises pour la reconstruction ne venaient pas, les habitants avaient déblayé  leurs maisons et s'y étaient réinstallés quand, enfin, en 1964 les travaux de construction du village nouveau purent commencer.

Il n'était plus question alors de construire des bâtiments agricoles.

Le tourisme commençait à se développer et dans les bâtiments qui sortaient de terre, les habitants décidèrent d'aménager des gîtes ruraux : deux par maison.

Quelques années plus tard, Philippe Lamour, devenu maire de Ceillac, créera une société d'intérêt collectif agricole, la S.I.C.A qui acheva l'aménagement des maisons qui comptèrent alors chacune 5 ou 6 appartements.

Pendant le même temps, sur des terrains périphériques sans  aucune valeur agricole, la SICA construisait de petits immeubles collectifs destinés à l'accueil touristique.

Avec des subventions d'Etat au titre de ce qu'on appelait alors "la rénovation rurale" et des prêts souscrits auprès du Crédit agricole et remboursés par le produit des locations saisonnières les propriétaires des sols originels se sont retrouvés être copropriétaires au prorata de leurs apports d'ensembles bâtis de valeur.

Les emprunts remboursés, ils demandèrent que les biens soient attribués individuellement ce qui permit à l'Etat de récupérer au titre des plus values plus qu'il n'avait apporté en subventions… La taxation des plues values n'existait pas au milieu des années 1960….!

 

Un précédent qui n'a pas fait école

Force est de constater, pour le déplorer, que cet exemple  de développement par la population locale et à son profit  n'a pas été suivi.

Il a permis de répartir dans l'espace la coexistence d'espaces agricoles et de zones urbanisables qui, près de 50 ans après, n'ont rien perdu de leur cohérence tant en terme de fonctionnalité qu'en termes d'unité paysagère et d'environnement protégé.

Il a impliqué très largement la population dans le processus de développement ce qui apparaît aujourd'hui encore dans la relation privilégiée que les habitants entretiennent avec les touristes de passage ou en séjour.

On peut s'interroger sur les causes de  la non reproduction d'un modèle pourtant satisfaisant.

A Ceillac même, on  renonce progressivement aux outils (les S.I.C.A) qui ont assuré le  caractère collectif de l'oeuvre de rénovation entreprise dont personne, par ailleurs,  ne conteste le succès. Les vieux démons de l'individualisme sont partout.

Pour comprendre le succès de cette véritable aventure,  un élément fondamental est à prendre en compte: le dynamisme, la volonté et la clairvoyance des ingénieurs en chef du Génie Rural qui, à Gap, ont porté ce dossier à bout de bras. Et qui ont sans aucun doute pris quelques libertés avec la règle de leur administration. Mais la force de conviction et d'entraînement de Philippe Lamour n'y était pas étrangère.

L'administration de l'agriculture n'a-t-elle pas alors piétiné les plate-bandes de l'administration de l'équipement qu'ont appelait alors de la construction ?

Le monde de la promotion immobilière pouvait –il assister sans réagir à l'émergence d'une  certaine "gouvernance", quarante ans avant que le mot même ne soit inventé ?

 

Un outil à réinventer au service de nouveaux objectifs

L'exemple de Ceillac atteste de l'efficacité de la formule pour concilier le développement harmonieux du tourisme et de  l'agriculture en  permettant à la population locale de maîtriser son destin. N'est-ce pas cela le développement durable ?

Ne pourrait-on pas envisager que le remembrement-aménagement soit reconnu et développé comme étant le moyen le plus équitable, celui aussi qui fait la plus large place à la meilleure gouvernance pour la mise en œuvre des plans locaux d'urbanisme, des schémas de cohérence territoriale , etc…?

Ainsi chacun  des propriétaires fonciers du territoire concerné (commune, communauté de communes, pays, agglomération)  aurait sa juste part de surfaces constructibles, d'espaces réservés, de zones protégées, de réserves naturelles, de sites Natura 2000, etc…

La pression sur les élus serait réduite de façon extraordinaire et les documents d'urbanisme y gagneraient en cohérence et en efficacité.

Et on n'assisterait plus aux querelles qui opposent ceux qui  protestent à juste titre parce que leurs terrains  sont "gelés" pendant que leurs voisins plus chanceux construisent ou se livrent en toute quiétude à une spéculation éhontée…

Sur tout le territoire, le succès ou l'échec serait celui de tous.

Mais cela suppose une désacralisation de la "propriété" au sens  ou on l'entend aujourd'hui et une évolution du droit .

 

Mardi 11 mars 2008 : Grève du personnel des remontées mécaniques

Les personnels de la Régie des stations du Queyras étaient en grève ce matin, l'espace d'une heure, de 9 h10 à 10 h 10. Une action symbolique donc, afin de sensibiliser les usagers à leurs problèmes avec la distribution de l'information suivante :

"Le personnel de la Régie des Stations du Queyras se mobilise le 11 mars :

- Pour dire non à la Convention UNEDIC, privant d'allocation chômage les saisonniers au delà de leur 3ème inscription.

Mais aussi pour revendiquer :

- une amélioration des modalités de gestion du personnel au sein de la structure (importantes difficultés à conserver des effectifs opérationnels, réduction ou suppression du personnel selon la période, multiplicité des contrats de travail au cours de la même saison, manque de reconnaissance du travail réalisé…).

- la cohérence de la valorisation du produit proposé, en évitant, notamment, la fermeture d’installations sur nos sites avec une tarification inchangée.

- une amélioration de la qualité de travail, en modernisant les infrastructures d’accueil (caisse, poste de secours…) et en renforçant la formation adaptée aux différents postes occupés.

- la nécessité d’assurer une réelle commercialisation de notre massif notamment sur les périodes de faibles fréquentations au mois de janvier et de mars, favorisant les recettes.

Le personnel en grève"

 

Dimanche 9 mars 2008 : Résultats du 1 er tour des élections municipales

269 électeurs sur les 297 inscrits de la commune ont voté, ce qui représente un taux de participation de 90,6% (84 % en 2001). Sont donc élus à l'issue de ce premier tour ceux ayant obtenu 133 voix ou plus, sachant que 5 bulletins nuls ont été comptabilisés. Les candidats déclarés ont recueilli :

Morgane Fournier-Rosec : 155 voix, élue

Célestin Fournier : 147 voix, élu

Françoise Fournier : 145 voix, élue

Jean Meissimilly : 130 voix

Jean-Joseph Fournier : 128 voix

André Imbert : 123 voix

Arlène Buzet : 121 voix

Michel Chavrot : 119 voix

Claude Grossan : 118 voix

Chantal Colombet : 118 voix

Carole Traver : 108 voix

Emile Chabrand : 106 voix

Jean Eymard : 100 voix

Laurent Favier : 92 voix

Jean-Yves Richard : 90 voix

Benoît Fournier : 89 voix

Alexandre Marchis : 87 voix

Murielle Claude-Bérard : 80 voix

Marie Fournier : 77 voix

Patrick Favier : 75 voix

Jean Gauthier : 63 voix

Sylvie Grossan : 61 voix

Christophe Beauvallet : 55 voix

Hervé Gaudin : 52 voix

Jean-Yves Chabrand : 47 voix

Emile Gauthier : 40 voix

* A signaler qu'une quinzaine d'autres personnes, non candidates, ont recueilli entre 1 et 15 voix.

On compte donc trois élus au premier tour. Dimanche prochain, les électeurs auront, en conséquence, à élire encore 8 conseillers.

Aujourd'hui, les électeurs votaient également pour les cantonales. Marcel Cannat, seul candidat en lice, a recueilli 250 voix sur les 256 votants (6 bulletins nuls). Il obtient donc 100 % des suffrages exprimés.

 

Samedi 8 mars 2008 : Élections Municipales

Demain, auront lieu, comme dans chacune des 36600 communes de France, les élections municipales à Ceillac.

On note la présence de 2 listes et de 3 candidats indépendants. La première liste est conduite par Emile Chabrand et la seconde par Célestin Fournier. Alexandre Marchis, Christophe Beauvallet et Emile Gauthier, se sont, quant à eux, déclarés candidats indépendants. A noter que toute personne peut se déclarer candidate le jour même des élections en déposant un tas de bulletins sur la table placée à côté de l'isoloir.

Les électeurs auront à inscrire une liste de 11 noms, en panachant au besoin les listes et les candidats indépendants. Seront élus au premier tour ceux qui auront recueilli la majorité absolue des voix, à condition que cela représente au moins un quart des inscrits. Pour le second tour, dimanche prochain, seront élus ceux qui auront recueilli la majorité relative.

Les résultats seront mis en ligne sur le site dès que possible.


CANDIDATS EN LICE

* Liste conduite par Émile Chabrand (déclaration)

Emile Chabrand, entrepreneur

Michel Chavrot, enseignant

Laurent Favier, entrepreneur

Benoît Fournier, architecte

Jean-Yves Chabrand, charpentier

Patrick Favier, biologiste

Carole Traver, directrice du village de vacances val-VVF

Sylvie Grossan, salariée

Marie Fournier, juriste

Murielle Claude-Bérard, monitrice de ski

Jean-Yves Richard, agriculteur

Hervé Gaudin, commerçant


*
Liste conduite par Célestin Fournier
(déclaration)

Célestin Fournier, artisan commerçant

Françoise Fournier, enseignante

Jean-Joseph Fournier, commerçant

Claude Grossan, agriculteur artisan

Arlène Buzet, éducatrice spécialisée

Jean Meissimilly, retraité du parc

André Imbert, retraité fonction publique

Morgane Fournier-Rosec, infirmière

Jean Eymard, accompagnateur en montagne

Chantal Colombet, employé remontées mécaniques

Jean Gauthier, retraité agriculteur

 


*
Candidats indépendants

Alexandre Marchis, artisan menuisier (déclaration)

Christophe Beauvallet, maçon-moniteur de ski (déclaration)

Emile Gauthier, retraité de l'enseignement (déclaration)

 

Samedi 8 mars 2008 : Animations

 

Vendredi 7 mars 2008 : grève à valVVF

Évènement notable, le village de vacances de Ceillac valVVF a été touché par un mouvement social ce matin. Ce mouvement, de dimension nationale, touche les régions touristiques où travaillent les saisonniers qui font savoir leur opposition à l'application de la convention de l'Unedic programmée pour 2009 et modifiant les modalités d'attribution de l'allocation chômage en supprimant toute indemnité après 3 périodes de travail successives.

La volonté affichée des saisonniers de valVVF était avant tout de perturber au minimum le séjour des clients et de profiter de l'arrêt de travail pour expliquer les raisons de leur action avec la distribution de l'information ci-dessous...

"Chers clients,

Une journée de grève est prévue ce vendredi 7 mars 08. Tous les services seront touchés par cette mobilisation. Mais nous tenons à vous expliquer le pourquoi de cette grève.

Nous sommes des travailleurs saisonniers : statut que nous ne choisissons pas mais qui nous est imposé par la contrainte économique et climatique de l'endroit où nous vivons ; ce contrat ne nous donne pas droit à une prime de précarité d'emploi alors que les gens en CCD y ont droit.

Ce statut précaire va encore se détériorer car nous n'aurons plus le droit de percevoir des indemnités de chômage à l'inter saison alors que nous ne choisissons pas de ne pas travailler pendant ces périodes.

Nous ne sommes pas des nantis qui percevons des sommes colossales et nous ne sommes pas rémunérés de la même façon que le reste des salariés au chômage. Voici un exemple : le salaire de chacun est d'environ 1000€ net, nous percevons jusqu'à maintenant environ 600€ au chômage ce qui est vraiment très peu, en dessous même du seuil de pauvreté en France, surtout pour quelqu'un seul avec des enfants !!!

Ce statut ne nous donne pas le droit d'emprunter auprès des banques dans des régions où le prix de l'immobilier flambe.

Il est difficile pour nos employeurs de garder un personnel compétent qui s'implique dans la qualité de VOTRE accueil pendant VOS vacances.

Certains nous demandent d'être mobiles sur toute la France afin de travailler plus longuement pendant l'année, mais comment faire lorsque l'on a une famille et des enfants scolarisés à un endroit.

ALORS QUI FERA L'ACCUEIL DES VACANCIERS QUAND IL N'Y AURA PLUS DE SAISONNIERS ?"

 

Mardi 4 mars 2008 : 303 habitants

Le village compte désormais plus de 300 habitants !

Le chiffre officiel devrait être arrêté exactement à 303. On retrouve donc sensiblement, près d’un siècle plus tard, une population égale à celle qui vivait à Ceillac après la première guerre mondiale et qui, sous l’effet de l’exode rural massif  qui a vidé les campagnes françaises, allait chuter pour ne plus atteindre que 201 habitants en 1962.

Avec l’ouverture du village au tourisme, ouverture tardive par rapport aux autres communes du Queyras, la tendance s’inverse dès 1968 : 208 habitants. La progression se confirme  puisque en 1988, on compte 292 habitants. Mais de nouveau les chiffres passent au rouge : 276 habitants seulement au recensement de 2000 !

Si on est loin   des  921 habitants qui peuplaient la vallée en 1831 et même si, appliqués à des
chiffres modestes, les pourcentages sont à prendre en compte avec précaution, force est de constater que la population de Ceillac s’est accrue de 50% au cours des quarante années écoulées. Pour autant, ces résultants encourageants ne sauraient faire oublier les difficultés que rencontrent les jeunes pour s’établir dans nos hautes vallées du fait de la rareté de l’offre et de la cherté des coûts en matière de logements permanents.

Christian Grossan


L'école, la première à bénéficier de la hausse démographique, avec 20 % d'enfants scolarisés en plus depuis le dernier recensement...

 

Lundi 3 mars 2008 : Article paru ce jour dans le Dauphiné Libéré

Municipales : Émile Chabrand conduit une liste

Emile Chabrand, conseiller municipal sortant, conduit une liste à Ceillac : "Nous souhaitons avant tout la préservation des atouts de la vallée."

La liste entend mener à leur terme les nombreux projets lancés par la municipalité précédente, mettre en oeuvre un urbanisme réfléchi et maîtrisé, réaliser les travaux préconisés par le Plan de Prévention des Risques (PPR), achever l’assainissement et apporter une solution durable aux problèmes d'alimentation en eau potable. Elle veut développer les offres touristiques, poursuivre l’aménagement du village en y localisant les programmes sociaux et culturels indispensables, maintenir et développer l’agriculture et l’artisanat.

Les douze candidats
Emile Chabrand, entrepreneur, 48 ans; Michel Chavrot, enseignant, 49 ans ; Laurent Favier, entrepreneur, 37 ans ; Benoît Fournier, architecte, 28 ans ; Jean-Yves Chabrand, charpentier, 31 ans ; Patrick Favier, biologiste, 43 ans ; Carole Traver, directrice du village de vacances val-VVF, 41 ans ; Sylvie Grossan, salariée, 59 ans ; Marie Fournier, juriste, 40 ans ; Murielle Claude-Bérard, monitrice de ski, 46 ans ; Jean-Yves Richard, agriculteur, 42 ans ; Hervé Gaudin, commerçant, 48 ans.


Emile Chabrand et ses colistiers veulent apporter une solution durable au problème d'alimentation en eau.

 

Lundi 3 mars 2008 : Erreur d'interprétation du Dauphiné Libéré  

L'article publié hier dans le Dauphiné Libéré comportait une erreur majeure d'interprétation de la rédaction du journal. En effet, ce n'est pas Jean Meissimilly qui conduira une des deux listes en lice pour les municipales de Ceillac mais Célestin Fournier...

 

Une équipe autour de Célestin Fournier

Une équipe autour de Célestin Fournier s'est formée dans la continuité de l'esprit de Philippe Lamour pour assurer la croissance du village, son environnement et son identité propre.

Les colistiers veulent poursuivre le travail des élus en s'adaptant aux évolutions actuelles de l'environnement naturel, social et politique. "Sans oublier le passé, sachons vivre avec notre temps".

L'eau, le tourisme, l'urbanisme, les jeunes et le troisième âge, l'agriculture ou encore la vie quotidienne sont au coeur de leurs préoccupations. Cette équipe veut donc "non s'opposer mais construire ensemble un avenir solide sur des objectifs communs".

Les membres de la liste

Célestin Fournier, artisan commerçant ; Françoise Fournier, enseignante ; Jean-Joseph Fournier, commerçant ; Claude Grossan, agriculteur artisan, Arlène Buzet, éducatrice spécialisée ; Jean Meissimilly, retraité du parc ; André Imbert, retraité fonction publique ; Morgane Fournier-Rosec, infirmière ; Jean Eymard, accompagnateur en montagne ; Chantal Colombet, employé remontées mécaniques ; Jean Gauthier, retraité agriculteur.

 

Vendredi 22 février 2008 : Animations

Dimanche 17 février 2008 : Décès d'Yves Carle

La mort d’Yves Carle emporté par une maladie fulgurante a plongé sa famille dans un profond désarroi et le village tout entier dans la consternation.

D’un caractère toujours enjoué et d’un optimisme à toute épreuve, Yves Carle, âgé de 60 ans, avait interrompu son activité de plombier dans laquelle il excellait mais demeurait très actif. Il habitait à « L’adroit de Laval », ce hameau suspendu dans la vallée du Cristillan, dans une maison construite par lui de toutes pièces et avec un très bon goût, sur les ruines d’une propriété familiale.

Yves Carle était un épicurien qui aimait la vie, goûtait particulièrement les fêtes en famille ou entre amis, les fêtes du village qu’il accompagnait souvent de sa voix ou de son harmonica.

Yves Carle,  dont le frère  Jean-Claude est le maire de Ceillac, avait siégé au conseil municipal de 1971 à 1977 puis de 1983 à 1989 sous des municipalités conduites par Philippe Lamour et Antoine Reynaud. Sa gentillesse et son esprit étaient reconnus et appréciés par tous.

Ses enfants Cédric et Céline, ses petits enfants, sa compagne, sa sœur et son frère, ses tantes et neveux et tous ceux qui l’ont connu auront à cœur de perpétuer son souvenir. Yves, ta joie et ton envie de vivre nous manquent déjà.

(les obsèques se dérouleront mardi 19 février, à 16 h 15 en l'église Saint-Sébastien)

Christian Grossan

 

Lundi 11 février 2008 : Elections municipales

Les 9 et 16 mars se dérouleront à Ceillac, comme partout en France, les élections municipales. A cette occasion, , une page spécifique a été créée, comme pour le précédent scrutin.

Elle recensera les diverses informations afférentes aux élections locales et les déclarations publiques des différents candidats, qu'ils soient indépendants ou inscrits sur une liste. Elle sera accessible directement depuis le menu.

Rappelons que le mode de scrutin des villes de moins de 2500 habitants est un peu particulier. En effet, les candidatures isolées et les listes incomplètes sont autorisées. Il n’y a pas de déclaration officielle de candidatures. Les candidats peuvent déposer leurs bulletins de vote en mairie, y compris le jour du scrutin, préalablement à l’ouverture de celui-ci. Les bulletins de vote peuvent être manuscrits, d'autant que dans ces communes, on peut être élu sans être candidat.

Dans le cas de Ceillac, les habitants ont à élire 11 conseillers. Le jour du vote, chaque électeur inscrira donc sur une feuille une liste de 11 noms, candidats déclarés ou non...

Municipales 2008

 

Lundi 11 février 2008 : Animations

 

Dimanche 10 février 2008 : La dernière séance du Conseil Municipal (par Christian Grossan)

Le conseil municipal élu en mars 2001 vient de se réunir pour la dernière fois, au terme d'un mandat exceptionnellement long : 7 ans. Exceptionnellement long mais aussi exceptionnellement fécond.

Dans un premier temps, le conseil municipal, à l’unanimité, a approuvé les comptes administratifs clôturant l’exercice budgétaire 2007. Les comptes font apparaître que les dépenses ont bien été maîtrisées, le seul dépassement par rapport aux prévisions tenant à la dotation faite à la régie du syndicat mixte des stations prévue en investissements et finalement  versée en fonctionnement à la demande des services préfectoraux. Pour ce qui concerne les investissements, les recettes attendues, dont certaines ont d’ailleurs été réalisées depuis le 1er janvier 2008, permettront de couvrir largement les dépenses restant à réaliser.

Ainsi, sans augmentation des impôts, ce mandat qui s’achève a permis la réalisation de tous les projets, de maintenir à 30% la capacité d’investissement de la commune et de laisser  au prochain conseil la possibilité de bâtir un budget sans déficit initial résiduel. Mais il faudra à l’avenir être vigilant sur les dépenses de fonctionnement que les transferts  de charges de l’État ont trop tendance à charger et sur le maintien du très bon financement des investissements par les subventions. Des ajustements seront à terme nécessaires pour tenir compte du programme des travaux d’assainissement en cours.

Le tour de table relatif aux prochaines élections aura en fait  dominé la séance.

Jean-Claude Carle, le maire et  son premier adjoint Alain Fourny qui a été la cheville ouvrière de la mandature, ne se représenteront pas, souhaitant, notamment, après un mandat très intensif, ouvrir la voie à un conseil renouvelé et rajeuni. L'occasion était donc idéale pour dresser  avec eux sans arrières pensées électoralistes puisqu'ils ne sont pas candidats  un bref bilan.

Depuis  la réalisation, dans l'urgence, d'une digue de protection du camping municipal, sous le coup d'un arrêté de fermeture, jusqu'au vaste chantier porté par la Communauté de Communes pour la construction d'un réseau d'assainissement (chef lieu, quartiers de l'Ochette, Clapière et vallée du Mélézet), et d'une station d'épuration à la Viste, un mandat s'est écoulé.

Les études techniques lancées dès 2001 pour la modernisation du domaine skiable ont permis au syndicat mixte des stations du Queyras créé en 2003 de réaliser à Ceillac, en 2005, un programme très important de restructuration des remontées mécaniques et d'enneigement des pistes très largement financé par le conseil général. Les procédures de maîtrise du foncier  engagées alors ont permis de régulariser des emprises vieilles de plus de 30 années.

Les vacanciers sont accueillis dans un centre d'accueil entièrement requalifié et dans l'église  de Sainte-Cécile, la mise en place d'un chauffage et de l'éclairage permettent l'organisation régulière de manifestations culturelles de grande qualité.

Au cœur  du village, les enfants bénéficient d'un espace de jeux bien équipé. Quant aux sports collectifs, les premiers terrains ont été réalisés à la Gravière. L'aménagement des parkings près du centre de vacances des Mélèzes et des tennis, a permis de créer deux terrains de jeux de boules. Une via ferrata a été aménagée ; elle connaît un succès que personne n'imaginait. Ces réalisations viennent compléter et diversifier les activités d’été traditionnelles.

Après l'enfouissement, dans les Oches,  de la ligne qui alimentait le chef lieu et la démolition du transformateur inesthétique qui trônait au milieu du village, ce sont toutes les lignes électriques et téléphoniques de la vallée du Mélézet qui vont disparaître dans les fourreaux déjà mis en place l'automne dernier. Les travaux sont commandés et financés. Ils reprendront au printemps et permettront d'améliorer également la distribution de l'électricité dans le camping. les Moutets.

Assignée devant le tribunal administratif  pour la construction dans les années 1990 d'une antenne de télévision et de téléphonie mobile dans le périmètre de protection de l'église Sainte-Cécile, classée parmi les monuments historiques, la municipalité a entrepris de la reconstruire dans le bois du Cheynet. La voie d'accès est prête et le syndicat d'électrification du Guillestrois a obtenu du conseil général les moyens de financer l'alimentation de l'ouvrage.

On ne cite pas dans le détail  les travaux réalisés pendant toutes ces années sur les routes, les réseaux, les bâtiments communaux, les pistes de ski de fond , les sentiers, à la chapelle de Sainte-Anne ou au poste optique de Girardin, ni même les actions engagées pour le maintien des services, école, poste ou couverture médicale. Il y a là de quoi, effectivement, estimer que le contrat a été bien rempli.

Les raisons de ce succès ? « Les relations confiantes et les partenariats étroits, et de tous les instants, entretenus avec les communes et la communauté de communes l'Escarton du Queyras, avec le syndicat mixte des stations du Queyras , avec le syndicat d'électrification du Guillestrois, avec le Parc Naturel Régional et le soutien sans faille du Département mais aussi celui de la Région et de l'Etat. Il faut noter également le partenariat efficace établi  avec les associations,  Amis de Ceillac, Comité des Fêtes et Ski Club, toutes toujours à nos côtés quand on en avait besoin. Près de 20 millions d'euros ont été investis à Ceillac pendant ces années !"

Les déceptions ? « La lenteur des procédures de révision du P.P.R (plan de prévention des risques naturels prévisibles) et d'élaboration du Plan Local d'Urbanisme (P.L.U) qui n'ont pas permis l'engagement des travaux prévus au presbytère, à la maison de l'enfant, à la Chastellane et des contentieux dont le plus préoccupant oppose la SAEM Queyras  à la commune de Ceillac et aux autres communes du Queyras, à la Communauté de Communes et au syndicat mixte des stations du Queyras ».

Un seul des conseillers sortants, Emile Chabrand, a clairement exprimé son souhait de solliciter le renouvellement de son mandat pour achever les nombreux chantiers en cours et en particulier l’assainissement, l’enfouissement des lignes, l’adoption et la mise en œuvre du PLU, les travaux de protection liés au PPR , la 3 ème tranche des travaux d'aménagement  du village ou encore la construction de la caserne des pompiers sous l'égide de la communauté de communes et la réfection du captage de la source des Sagnes, récemment financé par le conseil général.

C'est donc sous le signe du renouvellement que devraient se placer les prochaines élections municipales dans la vallée du Cristillan.

 

Dimanche 10 février 2008 : Nouvelle page

Une nouvelle page vient d'être créée sur le site. Elle présente une photo récente de la vallée qui sera renouvelée le plus souvent possible.

Elle est complémentaire de la nouvelle page webcam qui, elle, présente une image de la vallée prise depuis l'école tous les quarts d'heure, avec un historique sur 24 heures.

Cette page est accessible en cliquant sur la petite vignette photo située dans le tableau météo de la page d'accueil...

 

Mercredi 6 février 2008 : Nouvelle webcam opérationnelle

La nouvelle webcam installée à l'école est opérationnelle.

Pour y accéder, il suffit de cliquer sur l'icône dédiée figurant dans le tableau météo pour ouvrir la page d'accueil de Queyras.com au bas de laquelle se trouve le lien donnant accès non seulement à la webcam installée à Ceillac mais aussi à celles d'Abriès, de Molines, d'Arvieux, de St Véran ou d'Aiguilles.

Les images disponibles sont d'excellente qualité puisque fournies par une caméra 3 mégapixels. Elles sont rafraîchies toutes les heures, de 6 h à 20 h, avec un historique sur 24 h.

Pour Ceillac, 2 images sont proposées, une prise au téléobjectif (image par défaut), l'autre (cliquer sur autre vue) en grand angle.

Attention, flash player est nécessaire (pour le télécharger)


Vue large


Vue rapprochée

 

Lundi 4 janvier 2008 : Challenge des moniteurs et Trophée des Étoiles

Deux épreuves sportives étaient organisées hier sur les pistes de Ceillac..

Challenge des moniteurs

Pour accéder aux finales du Challenge des moniteurs de ski, qui se déroulera à l'Alpe d'Huez du 22 au 27 avril 2008 et qui réunira pas moins de 800 concurrents, il faut d'abord se qualifier, sachant que le niveau est particulièrement relevé puisque les ouvreurs officient au niveau international et sont mis à contribution pour l'Eurotest.

Les qualifications proposées sur tous les massifs, Alpes, Pyrénées, Massif Central, Vosges et Jura, consistent en un slalom spécial disputé sur 2 manches. Hormis l'accès aux finales, elles permettent aussi aux moniteurs d'être validés comme ouvreurs pour les tests alpins (chamois, flèche...).
Dans les Hautes-Alpes, 3 qualifications ont été organisées, une dans le Gapençais à Orcières (2 février), une dans l'Embrunais à Ceillac (3 février) et une dans le Briançonnais à Chantemerle (9 février).

A Ceillac, ce ne sont pas moins de 55 concurrents qui ont été chaleureusement accueillis par l'E.S.F. de Ceillac malgré le froid ambiant assez marqué. Une organisation sans faille, une bonne qualité de neige, une préparation minutieuse en amont ont permis aux filles comme aux garçons, jeunes et moins jeunes, de tout donner sur les deux manches afin de se rapprocher du temps mis par l'ouvreur, un dépassement limité étant admis (entre 13% et 29 % suivant les catégories).

Les chronos réalisés ont permis de retenir une quinzaine de qualifiés qui se rendront à l'Alpe d'Huez au printemps.

 

 

Trophée des Étoiles

L'association " Team Hautes-Alpes Écrins" fédère 55 passionnés de ski de montagne, dont Nicolas Bonnet (champion du monde espoir) et Laetitia Roux (championne d'Europe). Il organise depuis l'année dernière le Trophée des Étoiles qui se dispute sur 4 épreuves, les 3 meilleurs résultats étant pris en compte pour le classement final. Comme son nom le laisse supposer, les courses ont lieu en nocturne, seule la montée étant chronométrée.

Hier, à Ceillac, se déroulait la 3 ème épreuve, les précédentes ayant eu lieu à Risoul et Briançon, la dernière devant avoir lieu à Pelvoux le 1 er mars.

20 concurrents, âgés de 14 à 55 ans, ont donc quitté le front de neige de la station-village avec un rythme soutenu puisque le Snack Girardin, objectif du parcours A, était atteint en 20 minutes par les meilleurs (380 m de dénivelé), et Pra Loupet, objectif du parcours B, ne demandait guère plus de 36 minutes au vainqueur de l'épreuve (800 m de dénivelé).

Lors de la remise des prix, David Varnier, président du club organisateur a remercié la commune de Ceillac qui a soutenu l'organisation de l'épreuve, les partenaires privés et institutionnels sans qui le Trophée n'existerait pas ainsi que les indispensables bénévoles, moniteurs, pisteurs et autres, qui ont préparé le parcours, chronométré les concurrents ou donner un coup de main occasionnel.

RÉSULTATS

PARCOURS A : Girardin
 
NOM
 
CLUB
 
temps
cat
1 er
ALLEMAND Jeremy
Team Hautes-Alpes Ecrins
36mn 43s
Esp
2 ème
BELMOND Alexis
Ski club Queyras
38mn 27s
Vet
3 ème
CHEVALIER Stephane
Team Hautes-Alpes Ecrins
40mn 55s
Vet
4 ème
PHILIPP Pascal
Team Hautes-Alpes Ecrins
41mn 23
Vet
5 ème
JACQUEMOUD  Daniel
Caf
43mn 46
Vet
6 ème
SCHIARI Alain
Team Hautes-Alpes Ecrins
45mn 39s
Vet
7 ème
URLI Pierre
Team Hautes-Alpes Ecrins
45mn 39s
Vet
8 ème
MASSE Herve
-
46mn 14s
Vet
9 ème
JARNIAC Jerome
-
48mn 21s
Sen
10 ème
ANON Alain
handisport Antibes
57mn 01s
Vet
11 ème
MORETTON Sebastien
Pisteur Queyras
58mn 44s
Sen
PARCOURS B : Pra Loupet
 
NOM
 
CLUB
 
temps
cat
1 er
PHILIPP Romain
Team Hautes-Alpes Ecrins
20mn 15s
Cad
2 ème
SAISON Renaud
Asptt Digne
20mn 15s
Cad
3 ème
GARCIA Thierry
Team Hautes-Alpes Ecrins
21mn 30s
Jun
4 ème
ANTOINE Alexi
Team Hautes-Alpes Ecrins
22mn 10s
Cad
5 ème
JACQUEMOUD Matheo
Team Hautes-Alpes Ecrins
22mn 23s
Cad
6 ème
PERRON Emmanuel
Esf Ceillac
23mn 43s
Vet
7 ème
CHEVALIER Guillaume
Team Hautes-Alpes Ecrins
24mn 21s
Min
8 ème
FERRAN Leonie
Team Hautes-Alpes Ecrins
24mn 43s
Cad
9 ème
DUPONT Francois
Team Hautes-Alpes Ecrins
30mn 53s
Min


Moment de détente de ceux qui ont oeuvré à la réussite de l'épreuve, après la remise des prix...

 

Dimanche 3 février 2008 : Animations

 

Samedi 2 février 2008 : Les traditions ont du succès (par Christian Grossan)

La 11ème édition de la semaine des traditions qui vient de s’achever a permis de vérifier l’originalité et l’intérêt du concept imaginé par Agnès Meissimilly au milieu des années 90 : organiser pendant une semaine, des animations ciblées sur un thème choisi à l’avance qui permette aux habitants du village de revisiter la tradition dont ils sont les héritiers et aux vacanciers de se déplacer spécialement pour la découvrir.

Et ils sont venus nombreux participer aux différents ateliers et conférences. Ils ont salué la qualité des prestations et la cohérence des animations placées cette année sous le thème générique du pastoralisme.

Dans les restaurants retenus pour cette édition 2008, on a affiché complet pour le « goustar d’en tens » , le dîner d’autrefois.

Les efforts conjugués de l’office de tourisme et du comité des fêtes ont donc assuré un franc succès à cette dernière semaine des traditions a laquelle ont participé environ 400 personnes.

Gageons que dès maintenant, la réflexion va se porter sur le choix du thème 2009 puis sa déclinaison en conférences et animations cohérentes entre elles et complémentaires afin que le programme soit disponible dès cet été permettant ainsi de le porter à la connaissance du plus grand nombre.

 

Jeudi 31 janvier 2008 : Enquête publique P.L.U.

Par arrêté du 2 janvier 2008, le maire de Ceillac a prescrit l'ouverture d'une enquête publique sur le projet de Plan Local d'Urbanisme.

A cet effet, Monsieur Bruno DELAHODDE, ingénieur, a été désigné par le président du tribunal administratif de Marseille comme Commissaire-enquêteur.

L'enquête se déroulera donc du 28 janvier au 28 février à la mairie de Ceillac aux heures habituelles d'ouverture, soit les lundis, mardis, mercredis, jeudis et vendredis de 9 h à 18 h (17 h pour vendredi). Seront visibles tous les documents afférents au P.L.U., plan de zonage, réglement, P.A.D.D...

Le Commissaire-enquêteur tiendra ses permanences en mairie les jours suivants :

- lundi 28 janvier de 9 h à 12 h
- mercredi 6 février de 15 h à 18 h
- mercredi 13 février de 9 h à 12 h
- jeudi 21 février de 15 h à 18 h
- jeudi 28 février de 15 h à 18 h

Toute observation peut également être transmise au Commissaire-enquêteur par courrier à l'adresse suivante :
M. le Commissaire-enquêteur ~ Marie ~ 05600 Ceillac ou à son domicile
(M. Bruno Delahodde ~ 05320 La Bâtie-Neuve).

Le rapport et les conclusions du Commissaire-enquêteur seront tenus à disposition du public dès sa réception en mairie.

Mardi 22 janvier 2008 : Résultat du jeu.

Il fallait se rendre sur la page consacrée au papillon Isabelle, une espèce rare qui se trouve aussi en Espagne, mot sur lequel il fallait cliquer pour envoyer le message à l'adresse spécifique (million@ceillac.com). Le lien est encore en place au tout début de la page...

Félicitations à toutes celles et ceux qui ont trouvé la bonne réponse et qui, pour beaucoup, ont laissé, à l'occasion, un message des plus sympas. Les bonnes réponses sont nombreuses mais le plus rapide a été:

La famille Humberdot

Ils gagnent donc un séjour à Ceillac, les précisions leur seront indiquées par mail.

[Réflexion : pour le prochain concours, il sera annoncé avant la mise en ligne de l'indice (chose que j'aurai dû certainement faire pour celui-ci...) et la réponse sera un peu plus dure à trouver, avec, pourquoi pas un petit jeu de pistes virtuel à la clef...]

Extraits des messages reçus en cette occasion

Voici les premiers messages reçus à l'occasion de ce petit concours. A tous, un grand merci !

Bonjour à tous les ceillaquins, merci pour toutes les photos
A bientôt
Famille HUMBERDOT

Bonjour,
C'est avec un plaisir toujours renouvelé que j'explore régulièrement votre site et ai découvert le lien "du million" dans le bel article sur le papillon Isabelle.
Toutes mes félicitations aux auteurs de ce site et longue vie au site lui-même.
Hervé Pépin

Dans tous les cas, votre site est superbe, j'y vais (très) régulièrement et j'apprécie les mises à jour ainsi que la webcam/photo et les infos quotidiennes sur l'enneigement.
Nous venons de temps en temps dans le Queyras, et aimons énormément Ceillac, mon père y a appris à skier il y a 30 ans !
Merci encore pour ce site qui me permet de m'évader chaque jour de la grisaille parisienne...
Pierre

Aurais-je trouvé le lien ?

Amoureuse de Ceillac depuis longtemps, je me connecte pratiquement tous les jours
Salutations
Françoise Dulac

Bonjour,
je ne sais pas si je suis le premier, mais j'ai lu dans la FAUNE que le BOUQUETIN était présent en Espagne aussi. Alors, je vous l'écris.....
Quoiqu'il en soit, merci encore pour ce site, et je trouve votre idée de faire rechercher un indice parmi tous les thèmes abordés très bonne, elle invite à tout visiter, et permet des découvertes.
Bonne journée !

Bonjour Ceillac,
Après une petite recherche sur le site, je tente ma chance pour être le millionième visiteur
Comme beaucoup de visiteurs de votre site je vous felicite pour sa réalisation
Nous avons passé 2 semaines cet été dans votre vallée à l'hotel la cascade et le site réel est à la hauteur du site virtuel
Bonne journée

BRAVO POUR 1.000.000 de visiteurs du magnifique site.

Bonjour,
je suis sûrement la dernière à avoir trouvé ce lien ! mais j'aime bien ceillac et www.ceillac.com. ! merci pour la photo quotidienne, et (bien qu'on soit déjà le 22) bonne année à tous !
Heide Steigertahl

Espérons que je sois l'heureux gagnant !

Le lien se trouve sur la page : « Le papillon Isabelle » : l'on trouve uniquement en Espagne, dans les Pyrénées
Xavier Laville

Je ne sais pas si je suis le millionième, mais cela me permet de vous féliciter pour ce site fabuleux qui met en lumière ce superbe village. A dire vrai , je n'ai jamais vu un site aussi bien fait.
J'y viens souvent, ce qui me permet eventuellement d'avoir des nouvelles de ma soeur et aussi de mes neveux
(Clément et Alexandre).
Je ne suis pas venu à Ceillac depuis l'an 2000 et depuis que je viens sur ce site, ben cela me donne envie de venir faire un ptit coucou à la frangine. Peut-être bien cette année ?
Encore bravo pour ce magnifique travail pédagogique, il n'y a pas meilleur publicité pour le village.
Enfin les photos sont superbes, même si le cadre y est déjà pour beaucoup.
Passer le bonjour à ma grande soeur Claude du coté de la mairie, ça la surprendra
(quoiqu'elle sait que je passe souvent par ici...)

Cordialement
Christophe Tavet

Bonjour à tous
Frédéric Braillon

j'ai trouvé non ?
Di Giovanni Stéphane

Bonjour,
Au cas où je sois bien le millionième visiteur, ci-joint ce mail... (je n'ai pas pu cliquer sur le lien directement, nétant pas sous Outlook). Mais le lien est bien dans la page du Papillon Isabelle, en cliquant sur Espagne...
Sinon, bravo pour le site.
Jean-Claude Roeland

Bonjour le Queyras, je tente le coup au cas où.
mejeanlouis

Je crois l'avoir découvert
Jfche

Salut Michel,
Trop facile de découvrir ce lien avec l'indice donné, quand on parcourt tous les jours ton site.
Je ne me considère par comme non-ceillaquin, même si je n'en suis pas un à 100%, encore!
Merci pour ce petit moment de détente et pour ton excellent site qui me permet de revivre la semaine ce que je savoure tous les week-ends.
À+ dans le village, salut,
JS Carle

Bonsoir,
Sans doute ne serai-je pas LE millionième visiteur du site, mais je saisis l'occasion pour vous féliciter pour votre travail et surtout votre "assiduité" à nous donner des nouvelles de Ceillac. Continuez à nous envoyer quotidiennement de grosses cyber-bouffées d'air pur. Elles nous permettent de patienter jusqu'à notre prochain séjour (été comme hiver, notre unique destination est Ceillac).
Cordialement,
Marc LEFILS

Je viens de trouver le lien, puisse être la plus chanceuse,... j'apprécie votre site qui prolonge nos vacances durant toute l'année...
Amitiés aux Ceillaquins, en particulier à Jeannot Eymard qui nous a fait aimer son beau pays!
Marie Christine

Bonjour,
j'espere être le premier à avoir découvrir ce lien !
Suis-je ce fameux millionième visiteur ?
Julien

C'est sûr j'aimerais bien gagner une semaine de vacances supplémentaire pour moi et ma famille à Ceillac. Je tente ma chance, à bientôt avec ou sans gain.
Françoise, de Meaux.

Bonjour, la réponse pour le concours du 1000000 eme visiteur sur votre site  me semble être  :   ST-SÉBASTIEN     
je vous adresse la reponse par defaut, ne sachant oû l'adresser .  merci

Le papillon Isabelle : graellsia isabellae
BESNARD olivier

Un bonjour d'Alsace où je me languis de Ceillac: ses montagnes, son air pur, ses habitants, la neige, le soleil. J'attends avec impatience notre nouveau séjour parmi vous. Nous avons même un projet  très ambitieux, mais chutt... Il est trop tôt pour en parler.
En attendant, je me ressource régulièrement en visitant le site, en chargeant les photos "webcam" comme fond d'écran, en prenant connaissance des dernières nouvelles. Ainsi, un peu de moi vit parmi vous, et un peu de vous en Alsace...
Un grand bonjour à toute l'équipe de VALVVF également.
Bien cordialement.
Josiane PIERRE.

P.S.
J'ai toute une collection de photos de papillons, prises à Ceillac, mais je n'ai pas encore réussi à rencontrer le merveilleux papillon Isabelle, que j'ai découvert pour la première fois grâce à vous ! Il est superbe !

 

Bonjour,
Le lien est sur la page Grasiella Isabellae.
Charles-Henri DUTOIT

Bonjour,
La réponse est : le papillon '' isabelle ''.

J'ai fini par le trouver!
C'est un peu par hasard que j'ai pris connaissance de ce concours. En effet, je vais à Ceillac
(avec ma femme et mes 2 enfants) dans quelques semaines pour les vacances de février. Pour patienter, je consulte quasi quotidiennement la photo du jour.
Je me suis donc lancé à la recherche du lien caché. Ça m'a pris du temps, mais ce fut une bonne occasion de parcourir le site très bien construit et très complet de ceillac.com.
J'ai ainsi pu avoir des informations sur le fameux et terrible shangrilla. Il se trouve que les 2 dernières saisons d'été, nous avons dormi au Pigeonnier, où Georges nous avait fait découvrir cet animal fabuleux et terrifiant. Les enfants en tremblent encore...
Bravo pour votre site, ses nombreuses informations et les très belles photos qui le composent.
Et maintenant: Que la chance soit avec moi!
Thierry de Grenoble
(amoureux de Ceillac depuis un stage fait à l'UCPA il y a près de 20 ans, alors que j'habitais près de Paris

C'est sympa de trouver la réponse grâce au très beau papillon Isabelle ....
je l'avais fait admirer à une amie du même nom (qui hélas ne connait pas encore Ceillac), en musardant sur le site que je regarde très fréquemment, tout en pensant aux très bons moments passés à Ceillac régulièrement depuis plus de 10 ans!
bravo à tous pour ce site qui n'a vraiment aucun concurrent digne de ce nom!
Francoise Candy

REPONSE AU JEU
L'EGLISE SAINT SEBASTIEN.
Merci beaucoup pour votre site qui nous fait rêver tous les jours.
Bonne année à tous les ceillaquins sans oublier l'ami Jeannot tout jeune retraité.
Les Auvergnats

Je le tente !
Aline

La réponse au jeu est le papillon isabelle!!
Brigitte MICHEL, fidèle à Ceillac depuis de nombreuses années

Peut-être suis-je le premier à avoir trouvé; peut-être pas! De toute façon c'est avec grand plaisir que je visite votre site et que je viens à Ceillac tous les ans depuis plus de 15 ans.
Cordialement,
Hugues Launay

 

Mardi 22 janvier 2008 : Ceillac.com : un million de visiteurs (par Christian Grossan)

"Ceillac.com" le site créé en 2000 par l'école communale de Ceillac vient de passer le million de connexions, le flux de visiteurs allant crescendo depuis sa création avec un rythme actuel de 600.000 visiteurs/an.

On imagine ce que ce succès doit au directeur de "la Ruche du Cristillan" qui a su faire partager son ambition et ses rêves à ses élèves, nouer des partenariats avec la municipalité et l'association "les Amis de Ceillac" en particulier et susciter différentes collaborations et actions de mécénat pour doter le site de matériels performants.

Outre les échos de la vie de l'école et de la communauté villageoise, "ceillac.com" est une vitrine régulièrement mise à jour du patrimoine naturel, culturel, environnemental et bâti du village. C'est la référence de très nombreux clients potentiels en matière d'informations touristiques et la rubrique "tribune libre" est devenue au fil des années un lieu d'échanges, de dialogue, de confrontations parfois décapantes mais toujours constructives.

Dans les mois à venir, une nouvelle mouture viendra améliorer l’ergonomie et la navigation du site.

Etant difficile de déterminer avec fiabilité le millionième visiteur, un lien courrier vient d’être mis sur une page du site. Le premier internaute, non ceillaquin, qui découvrira ce lien spécifique grâce à l'indice ci-dessous se verra offrir par la commune de Ceillac un séjour d'une semaine, pour lui et sa famille, dans la résidence le Thioure dont elle est propriétaire.

Puisse l'heureux élu avoir ainsi l'occasion de vérifier la qualité et la pertinence des informations disponibles sur le site, et leur fiabilité, notamment pour ce qui concerne l'enneigement, puisqu'une nouvelle webcam présentera très prochainement et régulièrement des vues de la petite station de la vallée du Cristillan. Une petite station qui, parfois, a tout d'une grande.

indice : présent aussi en Espagne.

 

Dimanche 20 janvier 2008 : Grand prix de Ceillac ~ ski de fond (par Christian Grossan)

La neige et le soleil, la technicité du parcours et la qualité du traçage étaient au rendez-vous ce week end à Ceillac pour assurer le succès du grand prix de Ceillac de ski de fond qui se disputait pour la première fois sous les auspices du Ski team Queyras qui a remplacé le Ski club de Ceillac.

Christian Portier, président du club et Thierry Grenouillet, entraîneur  avaient mobilisé de nombreux bénévoles pour mettre en place une organisation performante  que Jean-Claude Carle, maire, est venu  saluer. Yvon Colomban, Max Colomban, Eric Randu et Mathieu Fort assuraient la direction technique et le chronométrage de l’épreuve.

Les trois départs en ligne successifs étaient particulièrement spectaculaires et le public a pu suivre les prestations  des skieurs sur les  15 km  du parcours .

Et l’ambiance chaleureuse et sympathique sur la ligne de départ a permis aux  130 concurrents engagés de vivre une excellente course , en pensant à leurs camarades  qui affrontaient pendant le même temps les 50 kilomètres de la Foulée blanche.

Les podiums :

Cadettes :


1ère Sigrid Montigny (ES Vallouise ~ 28' 01'' 3)
2ème Siléa Bertrand 
(ST Queyras ~ 28' 35'' 4)
3ème   Céline  Pougeol 
(SC Queyras 29' 53'')

Jeunes et seniors
dames :


1ère       Emmanuelle Meissner Montgenèvre (Val Clarée ~ 27' 58'' 2)
2ème      Chloé Salvaggio
(Serre chevalier ~ 28' 15'' 4)
3ème      Faustine Prévost
(Gap Bayard ~ 28 27 4)


Départ des filles

Seniors hommes :


1er        Guilhem Alexandre (Gap Bayard ~ 44 48 7)
2ème      Mathieu Arnoux  
(Serre Chevalier ~ 46 36 3)
3ème      Guillaume Berhault
 (Edelweiss ~ 47 10 2)

Jeunes hommes :


1er        Florian Dubourg (Sauze Barcelonnette ~ 32 33 3)
2ème      Tao Quemeré
 (Gap Bayard ~ 32 40 5)
3ème      Soeren Montigny  
(ES Vallouise ~ 33 39 9)

Cadets hommes :


1er    Thibault Masset (Serre Chevalier ~ 33 29 7)
2ème Noël Bellet  
(Serre chevalier ~ 33 31 7)
3ème  Sylvain André
(Gap Bayard ~ 33 32 7)


Départ des garçons

 

Samedi 19 janvier 2008 : Sainte-Barbe

Réuni pour la traditionnelle Sainte-Barbe, le corps des pompiers de Ceillac a profité de cette occasion pour remettre les diplômes validant les formations suivies et fêter le départ en retraite de 2 sapeurs-pompiers.

On notait la présence du capitaine Pierre Collier, commandant du groupement nord, du lieutenant Lucien Giaime, chef de corps de Guillestre, de Serge Philippe, chef de corps du Queyras et de JC Carle, maire de Ceillac.

Sébastien Meissimilly, chef de corps du CIS de Ceillac, a souhaité la bonne année à l’ensemble des sapeurs-pompiers puis s’est adressé à Claude Grossan et Jean-Pierre Reynaud qui ont répondu présents avec quelques autres volontaires dès la création du corps, en 1982, pour le quitter aujourd'hui, après 25 ans de bons et loyaux services ininterrompus. Il a rendu hommage à leur disponibilité et à leur dévouement sans faille et a souhaité qu’ils restent en contact avec l’équipe, en se montrant notamment actifs au sein de l’amicale des pompiers. La médaille de vermeil leur a été décernée.

Ensuite, les officiers présents ont remis à Thibaut Soldeville ses diplômes de FBI (formation de base incendie) et  de PSE1 et 2 (premiers secours en équipe), et à Rémy Lamy ses diplômes de FBI et de PSE1. Sylvain Cony et Pascal Fournier ont, quant à eux, reçu, le diplôme validant la formation de chef d’agrès incendie.

Le capitaine Collier, après les vœux traditionnels, a tenu à remercier JC Carle, maire de la commune qui termine son mandat, pour son écoute et la qualité de la collaboration avec la commune de Ceillac qui a spontanément accepté, par exemple, l’achat du DSA (défibrillateur semi-automatique) ou la mise à disposition les employés communaux. Il se réjouit de savoir que la nouvelle caserne de Ceillac sera construite au printemps 2008 et a confirmé que le corps de Ceillac se verrait attribuer un nouveau porteur d’eau d’une capacité de 2500 l.

Comme le chef de corps de Ceillac, il a remercié les 2 volontaires qui partent en retraite et ont participé activement à la fondation du corps. Il les a informés qu’un arrêté préfectoral a confirmé l’honorariat dans leur grade pour chacun d’eux.

Il a regretté que la campagne de recrutement de 2007 n’ait pas donné les résultats attendus, malgré l’intégration récente de 2 jeunes volontaires actifs, et a espéré que 2008 verrait le départ des 2 retraités compensé par de nouveaux recrutements.

Pour finir, il a rappelé que les pompiers des corps comme Ceillac suivent la même formation initiale et continue que les corps comme Briançon ou Gap et qu’en conséquence, ils avaient les mêmes compétences en matière de secours à victime ou d’incendie. Il a rappelé aux pompiers l’obligation de résultat qui était la leur avec une attente forte et légitime de la population locale et des nombreux touristes présents en saison.

JC Carle, maire de Ceillac, a, quant à lui, remercié les pompiers de leur investissement et des actions accomplies à Ceillac ou en soutien dans les autres vallées. Il a dit sa certitude et sa fierté de disposer d’une équipe de volontaires formés et disponibles pour intervenir à tout instant avec efficacité. Après avoir, lui aussi chaleureusement félicité les nouveaux retraités, il a souhaité voir au plus tôt des jeunes s’investir dans cette noble mission.

Il a évoqué la construction de la caserne en apportant quelques précisions sur les difficultés à monter et faire aboutir un tel dossier. Il a conclu son intervention par un grand bravo pour tout ce que les pompiers du village ont fait, font et feront.

Clément Marchis, président de l’amicale des pompiers de Ceillac a remis un cadeau à chacun des retraités, à l’un une machine à bois et à l’autre un voyage à Paris à l’occasion du salon de l’agriculture. Claude Grossan et Jean-Pierre Reynaud, très émus, ont remercié leur équipe en évoquant brièvement, mais avec émotion,  leurs débuts au sein du corps.

S’en est suivi le traditionnel pot de l’amitié partagé dans une convivialité appréciée de tous.

 

Jeudi 10 janvier 2008 : semaine des traditions

Comme chaque année, le Comité des Fêtes et l'Office du Tourisme proposent la semaine des traditions dont le programme, pour 2008, sera le suivant :

Dimanche 20

- à 18 h : Apéritif de bienvenue et dégustation de produits locaux
(rdv à la salle polyvalente)

Lundi 21

- à 18 h : « Être berger en Queyras du 17ème siècle au 19 ème siècle » ~ conférence avec Elsa Giraud
(rdv à la salle polyvalente)

Mardi 22

- à 10 h : Visite guidée du village
(rdv à l’église Ste Cécile, à l’extérieur du village)

- à 18 h : Veillée « Contes de nos montagnes » avec Anne Clément
(rdv à la salle polyvalente)

Mercredi 23

- à 10 h 30 : «Les Fruitières » conférence avec Gabriel Carnevale suivie d’une dégustation de Fromages
(rdv à la salle polyvalente)

- à 18 h : « Il était une fois le Loup » causerie avec Gabriel Carnevale et Marc Mallen
(rdv à la salle polyvalente)

Jeudi 24

- à 10 h 30 : démonstration du travail de la laine
(rdv à la salle polyvalente)

- à 18 h : Exposition commentée «Laines d’Europe » et projection du film «La Laine et l’Homme » avec la filature Longo Maï
(rdv à la salle polyvalente)

Vendredi 25

- à 17 h 30 : tonte de moutons et visite d’une bergerie
(rdv à la bergerie Allais, sur la place du marché)

- à 18 h 30 : «L’élevage Ovin, aujourd’hui » conférence sur le Pastoralisme avec Sophie Tangis
(rdv à la salle polyvalente)

En cette occasion, les restaurateurs vous proposent leurs menus traditions : « Lou goustar d'en tens dou Queyras »
(Menus affichés à l’Office de Tourisme et dans les restaurants)

- Mardi 22 : Val vvf avec les Gounellouns, troupe de danses traditionnelles (Tel : 04 92 45 01 95)

- Mercredi 23 : Lou Peilloc, la Bergerie des Fondues
(Tel : 04 92 45 28 32)

- Jeudi 24 : Le Matefaim
(Tel : 04 92 45 15 90)

- Vendredi 25 : La Cascade
(Tel : 04 92 45 05 92) à 19h30, réservation conseillée (18 €/pers., vin et café ou tisane compris)

 

Mercredi 9 janvier 2008 : Le renouveau

Dans quelques semaines, nous connaîtrons de manière précise les résultats du recensement de la population intervenu en janvier dernier. Ils devraient confirmer  une évolution favorable  de la démographie locale  par rapport au  dernier comptage en 1999 qui avait révélé une décrue préoccupante.

En effet, ces dernières années, outre que les naissances ont été heureusement plus nombreuses que les décès, le village a accueilli un certain nombre de familles nouvelles dont les enfants sont venus gonfler les effectifs de l'école qui en avaient bien besoin. Et des jeunes originaires du village mais qui s'en étaient momentanément éloignés ont fait en quelque sorte leur retour au pays. C'est le cas, en particulier, de Laurent Favier, cadre de banque à Montpellier, qui est désormais établi à Ceillac, avec son épouse et leurs 3 enfants,  où il reprend l'entreprise familiale de transports. C'est le cas aussi de Patrick Favier et de son frère Sylvain qui ont quitté l'un la région parisienne et l'autre l'est de la France pour s'établir dans le village natal de leur père. C'est encore le cas  de Benoît Fournier qui après ses études à Marseille vient de créer à Ceillac, depuis début décembre, son agence d'architecte. Au centre de  vacances Notre dame de l'Estelle, Jean et Anne Cécile FOURNOLS, qui ont quitté la région parisienne, ont pris en charge la maintenance générale et l'accueil des vacanciers depuis le début du mois de décembre...

Si on ajoute à cela que l'enneigement a permis un bon début de saison, c'est  sur une note résolument optimiste que s'est achevée l'année 2007. La lettre d'information du Conseil municipal qui vient d'être diffusée au terme d'un mandat très fécond dresse la liste des projets qui pourront être engagés dès les premiers beaux jours. Comment, dans ces conditions, ne pas partager l'enthousiasme des fidèles internautes qui jour après jour découvrent et apprécient notre village et ses habitants et le font savoir.

Que 2008 soit pour tous, résidents permanents ou secondaires, employés saisonniers, touristes de passage ou en séjour une bonne et heureuse année,riche d'émotions et de joies partagées.

Christian Grossan

 

Jeudi 3 janvier 2008 : Lettre d'infos de la municipalité

La dernière lettre d'infos du Conseil Municipal vient d'être diffusée dans les boîtes aux lettres de Ceillac.

Pour en prendre connaissance : lettre-infos-12-07 (fichier au format PDF)

 

 

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