CLASSE DE DÉCOUVERTE PARIS~St-MALO (juin 2018)

Cette année, les écoles de Ceillac et de Saint-Véran ont décidé de partir ensemble. Destination Paris (3 jours) puis Saint-Malo (4 jours). Au programme de nombreuses visites, à caractère patrimonial et culturel notamment...

Dimanche 10 juin 2018

C'est avec un épais brouillard que nous avons commencé la pêche à pied ce matin, sur la plage du Havre de Saint-Malo.

  Maxime qui nous accompagnait, nous a emmenés sur l'estran, pour y rechercher des animaux réfugiés la plupart du temps, sous les pierres. Nous avons trouvé beaucoup de crabes, des poissons, des moules, des bigorneaux, des vers arénicoles, des patelles, des coques... Et à chaque trouvaille, Maxime nous expliquait comment vivait l'animal, à quelle espèce il appartenait, son régime alimentaire, sa place dans la chaîne alimentaire... Nous avons appris plein de choses intéressantes. Tous les animaux ont été replacés aux endroits où ils avaient été cueillis (c'est l'expression utilisée !).

  Après le pique-nique, nous sommes allés visiter le Fort National, une des fortifications créées par Vauban pour défendre Saint-Malo que les anglais voulaient prendre, car c'était le plus grand repère de corsaires du royaume de France et ces corsaires attaquaient les bateaux anglais pour les piller et les revendre. Les fortifications se sont révélées efficaces car Saint-Malo n'a jamais été pris, même si les anglais ont réussi à faire sauter la poudrière du fort en introduisant à l'intérieur, par une chicane (un conduit étroit d'aération), un rat à la queue enflammée.

  Pour finir la journée, nous avons été accueillis par Loïc à la maison du corsaire. Il nous a rappelé les différences entre les pirates et les corsaires.

  Les premiers sont considérés comme des bandits et sont donc pendus haut et court quand ils sont pris. Ils ne respectent aucun code et se montrent souvent sanguinaires. Leur espérance de vie est en moyenne de 4 ans seulement.

  Les seconds ont en leur possession une lettre de marque et agissent donc au nom du roi. Ils abordent les navires d'un pays en guerre contre la France, souvent des navires marchands anglais. 30% de leurs butins sont reversés au roi et le bateau pris est revendu rapidement. Ils sont tenus de respecter un code établi. Ainsi, dès que le pavillon d'un navire est pris après l'abordage, la bataille prend fin. Gare à celui qui n'arrête pas de combattre ! S'ils sont capturés, les corsaires sont considérés comme des prisonniers de guerre et condamnés à 6 mois de prison, pas plus. Sur les 23.000 corsaires embarqués entre 1692 et 1763, seuls 133 sont morts au combat...

  Les revenus des armateurs, propriétaires des bateaux des corsaires, sont très élevés et ils ont construit de grandes demeures à Saint Malo. Ces revenus pouvaient représenter jusqu'à 10% des richesses produites en France.


Loïc nous a expliqué comment se déroulait les abordages.


Une lettre de marque qui donne l'autorisation de pratiquer la guerre de course au nom du roi de France.

  Avant de reprendre le car pour le centre, nous avons eu le temps de parcourir la ville intra muros et de déguster une grande crêpe.

  Demain, c'est le retour dans le Queyras, en avion ! une première pour la majorité des enfants.

 

Samedi 9 juin 2018

Aujourd'hui, visite du grand aquarium de Saint-Malo et sortie en bateau.

  Au début de la visite, nous avons visionné un film sur les tempêtes à Saint-Malo. C'était très impressionnant de voir la mer déchaînée et les grandes vagues pénétrer jusque dans la ville en faisant de grandes gerbes très hautes.

  Le grand aquarium comporte de multiples bassins et nous avons pu approcher beaucoup de belles espèces d'animaux marins. Nous avons vu des raies, les plus gros hippocampes du monde, des murènes qui ressemblent à de gros serpents, Martine la tortue qui était très respectée par les requins, le ballet des méduses - trop beau ! -, le poisson-lion, à la piqûre dangereuse qui endort, le poulpe qui change de couleur et tant d'autres espèces encore.

  Un bassin nous a bien plu, c'est le bassin tactile où nous pouvions caresser les poissons. On a même touché des requins et des raies ! La guide conférencière nous a fait une blague avec une coquille Saint-Jacques qui nous a jeté de l'eau quand elle l'a prise. C'était marrant !

  Nous avons participé à deux animations, le Nautilus et Abbysal descender. Le Nautilus est une simulation de descente dans les grands fonds. C'était très bien fait avec la sensation d'être dans les profondeurs et pour finir la fausse attaque d'un calmar géant qui brise les hublots nous obligeant à remonter en urgence. Avec Abyssal descender, nous avons parcouru l'intérieur même d'un grand aquarium.

  Quand nous étions dans le bassin des requins, la guide-conférencière nous a appris que l'on tuait jusqu'à 100 millions de requins dans le monde chaque année et que le nombre de victimes des squales s'élevait à 10 par an, soit beaucoup moins que les 250 hommes tués par des éléphants ou les centaines de morts causées par les abeilles. Le seul problème, c'est que les médias en parlent beaucoup... La destruction des requins expliquent en partie la prolifération des méduses dans le monde.

  Après un déjeuner copieux au centre, nous avons embarqué à bord du Corsaire, pour découvrir en détails la baie de Saint-Malo. Nous étions placés sur le pont supérieur, d'où on a eu une très belle vue mais où nous avons été un peu secoués quand nous avons franchi les récifs.

  Nous avons donc vu Saint-Malo depuis la mer ainsi que la ville de Dinard. Puis le bateau nous a emmenés au barrage de la Rance, une centrale hydraulique équipée de turbines actionnées par les marées montantes et descendantes. La production d'électricité qu'elle génère suffit à couvrir les besoins de Rennes en électricité et cela sans polluer. Il y a peu d'usines comme cela dans le monde car il faut que le marnage soit important (13 m à Saint-Malo).

  Ensuite nous nous sommes éloignés de la côte et nous avons découvert quatre îlots sur lesquels Vauban -encore lui ! - a fait construire des fortifications à la demande de Louis XIV pour défendre la ville de Saint-Malo des anglais qui voulaient la détruire car elle abritait des centaines de corsaires qui pillaient les bateaux anglais au nom du roi de France et lui reversaient 30 % de leurs gains. Finalement Saint-Malo n'a jamais été pris grâce à ces fortifications, aux grandes marées qui ne facilitent pas l'approche et malgré la construction d'une machine infernale anglaise (un bateau rempli de poudre à canon) qui n'a tué qu'un chat dans la ville bretonne (certainement le fameux chat de la mère Michel !).

  De retour au port, nous avons eu le temps de parcourir la vieille ville qui a été détruite à 80 % par les bombardiers américains qui se seraient apparemment trompés de cible. Elle a été reconstruite à la fin des années cinquante. Nous sommes allés jusqu'à la cathédrale, gothique dans sa plus grande partie. Plusieurs hommes célèbres y sont enterrés et notamment Jacques Cartier qui découvert Québec et en a pris possession au nom du roi de France.

  Le soir, après le repas nous avons eu droit au "pack temps calme" : douche, synthèse de la journée, jeux tranquilles et discussions.

  Demain, c'est pêche à pied, visite du Fort National et d'une maison de corsaire.

 

Vendredi 8 juin 2018

A 8 h 30, nous sommes partis pour le Mont Saint-Michel, situé à une heure de car du centre. Nous avons découvert la baie, le village qui compte 18 habitants permanents dont 14 religieux et l’abbaye.

  Le matin, avec Jacques, nous avons fait une balade commentée autour de la baie qui est très complexe, avec des marées qui peuvent être très importantes (14,15 m de marnage !), une couche de 11 m de sédiments âgée de 10.000 ans pour les plus anciens, un profil quasi plan et donc un mer qui monte très vite. Il y a aussi un fleuve, le Couesnon, qui limite la dépose de sédiments marins et la présence de grands prés salés.

  Jacques nous a présenté les sables mouvants et nous les avons traversés. Nous nous sommes enfoncés jusqu'en haut des cuisses mais pas plus haut car nous sommes très légers. Pour les personnes les plus lourdes, il leur suffit de se mettre à quatre pattes pour se sortir du bourbier. Nous avons bien rigolé ; quel plaisir de patauger dans la boue !

  Nous avons pique-niqué au pied des remparts et nous avons découvert que les goélands se laissent parfois aller à libérer leurs intestins n'importe où, sans même prêter attention aux promeneurs éventuels.

  L'après-midi, nous avons parcouru le village, essentiellement aujourd'hui des commerces touristiques, puis la grande et majestueuse abbaye à l'agencement tortueux car construite sur le rocher. Nous avons ainsi traversé beaucoup de salles, le réfectoire, la salle des hôtes, le scriptorium, le superbe cloître, un promenoir, et l'église mi-romane, mi-gothique, dédiée à Saint-Michel qui a combattu le dragon.

  Durant cette journée, il a fait très beau avec une chaleur bienvenue bien plus agréable la chaleur moite que nous avons eue à Paris.

  Demain, visite du grand aquarium avec un atelier "mer fragile" et sortie en bateau dans la baie de Saint-Malo...

 

Jeudi 7 juin 2018

Avec un lever à 7 h 30 ce matin, nous avons presque eu droit à une grasse matinée...

  Nous avons pris le TGV nous rendre à Saint-Malo et le voyage, qui n'a duré que deux heures, nous a semblé très court.


En attendant le train qui nous emmèera à quasi 300 km/h...

  Arrivés à sur place, nous sommes allés directement à la ville intra muros où nous avons fait une chasse au trésor sur les remparts avec Yann. Le jeu nous a fait faire le tour entier de ces remparts, longs de 1800 m. En recueillant des indices qui évoquaient l'histoire de la ville et celle des corsaires, nous sommes parvenus à trouver un petit coffre enfoui dans le sable et rempli de pièces d'or... en chocolat.

  Ensuite, nous sommes rentrés au centre qui était l'ancienne bâtisse d'un armateur et date du 18 ème siècle. Ce centre comporte plusieurs dépendances et nous sommes répartis dans 2 bâtiments distincts, le manoir et... le chalet. Les filles ont des chambres de 4, avec douche et toilettes, les garçons sont dans des chambres de 2, mais sans douche ni toilettes. Le centre est vraiment très bien et les gens qui y travaillent sont très accueillants.

  Après l'installation, nous avons fait des jeux et beaucoup ont participé à un match de football avec les enfants d'une autre école qui étaient comme nous en séjour au centre. Nous nous sommes bien dépensés et c'était sympa de rencontrer ces enfants qui venaient de Blois.

  Après le repas et la douche, nous avons fait la synthèse quotidienne et Tap Tap nous a offert à chacun un nez rouge de clown.

 

Mercredi 6 juin 2018

Aujourd'hui, la journée a commencé par le Louvre, un des plus grands musées du monde (35.000 oeuvres exposées !) fréquenté par des millions de visiteurs de tous pays.

  Puisqu'il faut des mois et des mois pour en faire le tour, il fallait choisir... Et c'est la salle des antiquités égyptiennes que nous avons parcourue. Nous nous sommes séparés en 6 groupes pour pouvoir répondre à un questionnaire sur la vie, l'art, la religion, l'écriture au temps des pharaons. Il nous a fallu un peu de temps mais nous avons fourni une réponse pour la plupart des questions.


  Nous avons été impressionnés de la façon dont les égyptiens embaumaient leurs morts. Ils retiraient les liquides, puis enlevaient le cerveau et les viscères et laissaient tremper le corps dans du natron durant des semaines avant de l'entourer de bandelettes. Pour finir, ils plaçaient le corps dans un sarcophage...

  Nous avons aimé le Louvre qui est en bon état, lumineux avec des oeuvres bien mises en valeur.

  A midi, le déjeuner a été pris dans un restaurant alsacien. Au menu des flammenkuechen aux oignons, aux lardons et aux champignons... et, pour le dessert, au chocolat et au caramel !

  Vers 14 h, nous sommes partis pour le musée des arts premiers au Quai Branly. Il nous a bien plu aussi. Nous y avons découvert de sculptures, des masques, des costumes de fête, des instruments, tous plus beaux les uns que les autres.

  Certaines oeuvres font beaucoup penser à l'art contemporain et nous n'aurions pas été surpris si nous les avions vues dans un musée d'art moderne.

  En fin d'après-midi, nous sommes rentrés au centre et, après la douche, un petit temps travail et le repas, nous avons fait un bilan de notre séjour à Paris puisque nous quittons la capitale demain.

  Tout le monde est content et mais trouve la ville polluée et bruyante. Pour se déplacer, le métro, le tramway, le RER sont pratiques car il y en a souvent mais nous n'avons pas aimé les heures de pointe quand les gens sont serrés les uns contre les autres et qu'il fait chaud et humide. Au chapitre des regrets, des enfants auraient voulu voir encore plus de choses et avoir aussi un peu plus de temps libre pour se détendre.

  Demain matin, nous prendrons le TGV en direction Saint-Malo où nous espérons trouver un peu plus de soleil et de bon air...

 

Mardi 5 juin 2018

Après une nuit chaude et humide avec le bruit de la ville en fond sonore, nous avons pris notre petit déjeuner et préparé notre sac pour la journée consacrée à Versailles.

  Pour nous y rendre, nous avons emprunté le tramway et le RER qui étaient tous deux bondés. Nous découvrons ce que vivent les parisiens dans les transports aux heures de pointe...

  A Versailles, nous avons été accueillis par Gérard, un guide érudit, très compétent et intarissable sur le château de Versailles ainsi que sur la vie et les événements qui s'y sont déroulés. Nous avons bien complété nos connaissances sur la période historique de la monarchie absolue.

  Le château est somptueux. Louis XIII avait fait construire un pavillon de chasse ; Louis XIV en a fait le plus grand château d'Europe. Sa construction a duré plusieurs décennies (50 ans) et a coûté une fortune (36.000 hommes y ont travaillé). Il a été la résidence des rois de France jusqu'à la Révolution française, en 1789.

  Nous avons visité les principales dépendances, l'aile du roi, la chapelle, la chambre du Roi Soleil... et bien sûr la fameuse galerie des glaces. Toutes avaient des utilisations bien précises et chacun devait y respecter l'étiquette.

  A 12 h 30, nous avons déjeuné au Fou du Roy, un restaurant situé à proximité du château, et, vers 14 h, nous avons commencé la visite des jardins qui sont immenses et particulièrement bien entretenus par une armée de jardiniers.

  Des dizaines de fontaines agrémentent ces jardins et la plupart font référence à la mythologie grecque ou romaine.

  Nous avons eu beaucoup de chance car nous avons pu profiter du spectacle des Grandes Eaux Musicales. Alison a trouvé ça scintillant !

  Nous sommes rentrés au centre vers 18 heures et, après une bonne douche et le dîner, nous avons travaillé sur notre fichier de référence.

  Demain, le programme est chargé puisque nous parcourrons la galerie égyptienne au Louvre le matin et nous découvrirons le musée des Arts Premiers au Quai Branly l'après-midi...

 

Lundi 4 juin 2018

Ce matin, nous avons pris le train à 5 h 49 à Mont-Dauphin pour Valence TGV. Autant dire, que nous nous sommes levés tôt !

  Après presque 4 h de voyage à une allure très tranquille, nous sommes arrivés à destination. Nous avons attendu 2 longues heures pour prendre le TGV qui nous a emmenés à Paris. Et là, ça filait à toute allure, 300 km/h !

  Parvenus à la gare de Lyon, à Paris, nous avons confié nos bagages à un transporteur et nous avons pris le métro pour nous rendre sur l'île de la Cité, le berceau de la ville de Paris dont le nom vient de la tribu des Parisii qui vivait aux alentours de l'île il y a 2.000 ans.

  Nous sommes montés à bord d'un bateau mouche qui nous a transportés jusqu'au Champ de Mars où se dresse la Tour Eiffel, le monument le plus visité au monde, et construite en 1889 pour le centenaire de la Révolution Française. Au cours de notre périple, nous avons pu voir depuis la Seine, nombre de monuments célèbres : l'hôtel de Ville, le Chatelet, le Louvre, le Palais Royal, le Grand Palais, le musée d'Orsay, les Invalides et bien d'autres encore comme la maison de la légion d'honneur qui a servi de modèle pour la construction de la Maison Blanche, à Washington. Ces monuments sont bien entretenus et attirent de nombreux touristes. Sur le bateau, on entendait parler dans toutes les langues. Pour la fin du parcours, nous avons fait le tour de l'île de la Cité et de l'île Saint-Louis.


  Une fois débarqués, nous avons marché le long du quai des Orfèvres pour rejoindre Notre Dame, la cathédrale de Paris dont la construction a duré plus de 100 ans.

  Nous en avons fait le tour avant de rentrer à l'intérieur. Nous avons pu ainsi pu détailler l'architecture gothique avec les voûtes en pointe et les arcs-boutants par exemple.

  En haut de l'édifice, nous avons aperçu les gargouilles et les chimères qui font un peu peur.

  A l'intérieur, les vitraux et les grandes rosaces nous ont impressionnés. Et que dire des nombreuses sculptures qui ornent la cathédrale...

  En fin d'après-midi, nous avons repris le métro. Cétait l'heure de pointe et il y avait beaucoup de monde. En plus, il faisait chaud et lourd et ce n'était pas agréable du tout. Nous avons rejoint la Résidence Kellerman où nous logeons à Paris. Nous sommes répartis dans des chambres de 3 ou de 2, avec, pour la plupart, douche et wc.

  A 19 h 30, après notre installation et une bonne douche qui nous a requinqués, nous avons dîné au self de la résidence. Chacun a pu choisir ce qu'il préférait et c'était plutôt bon.

  Après le repas, nous avons fait un petit bilan de la journée et préparé la journée de demain qui se déroulera entièrement au château de Versailles, le château du roi Soleil...


 

CLASSE PÉNICHE SUR LE CANAL DU MIDI (6 au 11 juin 2016)

Vendredi 10 Juin

Cette journée était essentiellement consacrée à la synthèse de ce que nous avions appris et vécu.

Nous avons donc écrit, filmé, interviewé, raconté, échangé, vérifié, confronté, argumenté, écouté, corrigé... dans la salle d'activités du bateau ou sur le pont, la chaleur étant beaucoup moins forte aujourd'hui.

Du travail donc, entrecoupé par de nombreuses sorties à la proue du bateau pour chercher les oiseaux, passer une écluse (le dernier passage sur une double écluse était vraiment spectaculaire)... ou à la poupe pour le pilotage de la péniche.

L'après-midi, après la navigation, il a fallu annuler la sortie prévue en raison de l'orage menaçant qui a fini par éclater. Nous avons donc poursuivi notre travail.

 

 

 

 

 


La péniche épicerie du Canal, au Somail.


Repas dans le carré, paisible.


"Moi, moi, j'veux faire la vaisselle !"


Restitution, sur le pont, de l'histoire du Canal.


Les enfants étaent particulièrement concentrés lorsqu'ils ont été chargés du pilotage de la péniche.

Le soir, avant le dîner nous sommes sortis dans le village de Homps, un port fluvial important.

Avant une veillée jeu consacrée aux moments mémorables du séjour, nous avons commencé le rangement car nous quittons, avec regret, la péniche Carabosse demain matin pour nous rendre à Carcassonne puis rentrer à Ceillac.

 

Jeudi 9 Juin

Aujourd'hui, c'était une journée plus cool !

Nous sommes partis découvrir comment se faisait l'alimentation du canal en remontant une rigole qui débouche juste à côté du pont-canal de la Cesse. Après avoir remonté cette rigole durant 2 km, nous sommes parvenus à la prise d'eau qui est faite dans la rivière La Cesse et est contrôlée par des vannes. L'étymologie de la Cesse vient tout simplement que son cours s'assèche souvent dans l'été, l'eau cesse de couler...


La petite troupe au pied d'une petite stèle étonnante...


Arrivée à la prise d'eau de la rigole.

Cette rigole de la Cesse complète avec d'autres rigoles l'alimentation principale en eau du canal qui provient de la Montagne Noire, avec une réserve (lac de Férréol), et qui débouche au seuil de Nourouze, le point haut du canal, à 189 m d'altitude.

Avant le pique-nique, nous avons joué à la Tomate et à la Gamelle. Puis, nous nous sommes offerts une dernière petite baignade au même endroit qu'hier. C'était parfait ! Quel bonheur de se baigner, de s'amuser un peu dans une fraîche (mais pas froide !).


La tomate, un jeu simple qui plaît toujours


Et au milieu coule une rivière...


Y a pas, se baigner pour se rafraîchir, il n'y a pas mieux !

De retour sur le bateau, nous avons navigué jusqu'au Somail et nous nous sommes rendus à l'Office du Tourisme pour regarder un film qui retrace l'histoire de Pierre-Paul Riquet, le créateur du canal. C'était intéressant et présenté avec un bel effet spectaculaire puisque la narratrice, Madame Cradock, une voyageuse anglaise, apparaissait sous forme d'un hologramme.


Les ponts sont parfois très bas et très étroits, il faut rester assis pour pouvoir passer.

Le soir, après le dîner, Virginie, la conteuse, est venue. Elle nous a raconté plusieurs histoires qui nous ont beaucoup plu et nous ont fait voyager tranquillement avant le couchage.

 

Mercredi 8 Juin

Ce matin, nous sommes partis à Capestang pour pouvoir visiter le château avec Grégoire, un excellent guide qui connaît bien l'histoire de sa région. Ce château fait partie des 18 châteaux qui appartenaient à l'archevêque de Narbonne. Nous en avons visité le tinel, la salle d'apparat qui a conservé ses plafonds peints (closoirs).


Grégoire nous présente le château des archevêques.

Puis, nous avons à notre tour, peint à la façon des artistes du Moyen-Âge. Chaque enfant a préparé son dessin au crayon et a fabriqué ses peintures, avec du blanc de Meudon, du jaune d'oeuf, de l'eau et des pigments, avant de peindre le motif choisi.


Préparation du dessin.


Peinture après préparation maison de... ses propres peintures.

L'après-midi, nous avons longuement navigué jusqu'à la Cesse. Pendant la navigation, Véronique, la responsable du bateau, nous a présenté en détails la péniche, que nous avons reproduite sur notre fichier en ajoutant les noms spécifiques de chaque partie, la poupe, la proue, le pont, le gouvernail...


Véronique, responsable de la Carabosse nous présente le bateau et son vocabulaire spécifique.

Ensuite, nous avons travaillé sur le fichier-support, pendant que, par petits groupes, des enfants sont allés à la poupe du bateau pour que Ludwig qui tient la barre, explique le pilotage de la péniche. Tout le monde a pu tenir la barre et comprendre qu'il est bien difficile de diriger un bateau de 30 m de long pesant 70 tonnes.


Marine, un nom prédestiné !


Noah à la barre, tranquille

Vers 17 h, pour nous rafraîchir, nous sommes allés nous baigner dans la rivière toute proche où l'eau est bien claire, alors que celle du canal ne donne vraiment pas envie de se baigner dedans. Après l'étuve de la journée, nous avons beaucoup apprécié ce moment de détente.


Le bonheur !

Après la douche et le dîner, nous avons fait un jeu thématique avec des mots évoquant le séjour sur le canal.

 

Mardi 7 Juin

La journée a commencé par une découverte de l'oppidum d'Ensérune, un site habité depuis le VI ème siècle avant JC. jusqu'à la fin du I er siècle.

Ce sont des fouilles ayant commencé au XIXème siècle par des archéologues qui ont permis de découvrir ce site. Ont été trouvés des poteries, des bijoux, des armes, des peignes, des ossuaires... D'importantes restes maçonnées de maisons ont pu aussi être mis à jour. Ces maisons formaient, à certaines périodes, un village important bien organisé qui abritait des paysans et des artisans et qui comportait des remparts. Comme la plupart des oppidi, celui d'Ensérune était situé en hauteur pour d'évidentes questions de sécurité.

On a fait le tour du site et on est allés au musée où sont regroupés beaucoup d'objets trouvés sur place.


Noah dessine une toupie, un jeu d'enfant trouvé sur le site.


Tristan et Tess dessinent eux un ossaire.


Les maisons apparaissaient commme bien équipées avec une structure solide.

Juste après le déjeuner, 2 journalistes de TF1 sont venus pour faire un petit reportage sur le passage en péniche du célèbre tunnel de Malpas, abri d'un esprit nommé Arcus qu'il faut nourrir sous peine de mauvais sort. C'était intéressant car nous avons vu comment se passe le tournage avec le rôle propre de chaque équipier. Le sujet sera diffusé fin juin ; nous pourrons voir alors comment a été effectué le montage.


Reportage sur le passage du tunnel de Malpas (mauvais passage) sur la péniche.

Puis, après deux bonnes heures de navigation, nous sommes arrivés à Capestang où nous avons visité la collégiale dont le clocher atteint une hauteur de 53 m. C'est un grand édifice en tuf, construit à une période où la petite ville était riche grâce à l'exploitation du sel.

Sa construction a débuté il y a 700 ans et comporte plusieurs parties, certaines étant bâties dans l'esprit roman, d'autres en style gothique. Il apparaît que la construction n'a pas été achevée puisqu'un grand mur comporte de nombreuses pierres en attente.

On distingue 3 parties, le narthex, une sorte de vestibule, la nef, la partie centrale de l'église, et le choeur où le représentant de l'église officie.

Nous sommes montés tout en haut du clocher qui abrite 4 belles cloches, en gravissant 148 hautes marches.


Avec son clocher culminant à plus de 50 m, la collégiale de Capestang reflète la richesse qu'avait connu la région.


Collégiale Saint Etienne à Capestang (photo Gérard Thérin ~ voir son très beau site : www.naturepixel.com)


Lundi 6 Juin

Ce matin, nous nous sommes levés à 5 h afin de ne pas rater le car qui partait à 5 h 30 et devait nous emmener à Béziers pour embarquer sur la péniche Carabosse.


Manon et Louve parcourent un petit livre comportant de drôles de dessins.


Coup de fatigue après une nuit écourtée


Entre les jeux, les livres, les lecteurs mp3 et les chansons, le voyage passe rapidement.

Après 6 h 45 d'un voyage tranquille, nous nous sommes arrêtés au quai Port Neuf où nous attendait l'équipage du bateau : Véronique, chargée de l'animation et de la gestion, Ludwig, pilote de la péniche et Sylvaine, cuisinière.


Installation et rangement des affaires, avec soin.

Nous avons d'abord déjeuné puis nous nous sommes rendus un instant à la première écluse, juste avant le pont-canal. Ensuite, nous sommes retournés sur la péniche pour commencer la navigation avec, notamment, le franchissement des 7 fameuses écluses de Fonsérannes.


Premières explications sur le canal.


Bain bouillonnant du premier des 7 bassins des écluses de Fonsérannes qui permettent de gagner 21 m en altitude.

Pendant le trajet, Véronique nous a expliqué pourquoi, comment, quand et par qui a été construit le canal :

Le canal (240 km, de Sète à Toulouse) permet de rejoindre directement l'océan Atlantique depuis la Méditerranée (400 km au total, en empuntant la Garonne après Toulouse), en évitant ainsi de contourner la péninsule Ibérique (3000 km) et sans risques de tempêtes ou de faire de mauvaises rencontres (pirates).

C'est Pierre-Paul Riquet qui a proposé à Colbert, ministre de Louis XIV, de le construire. Les travaux ont commencé en 1667 et se sont achevés en 1681. Douze mille hommes l'ont creusé sur une largeur de 20 mètres, avec uniquement des pelles et des pioches. Il faut remarquer que les ouvriers étaient bien payés, ne travaillaient pas les jours de pluie et étaient rémunérés quand ils étaient malades sans jours de carence (on est, rappelons-le au XVII ème siècle !).

Cette voie navigable a été utilisée pour le transport des marchandises (blé, vin, matériaux de construction...) et des hommes. Les bateaux, dépourvus de moteur à l'époque, étaient halés par des hommes ou des chevaux.


Explications de Véronique et réponses aux questions.

Nous avons constaté que le pilotage du bateau (30 m de long pour 5 m de large) n'est pas facile car le canal est creusé en forme d'entonnoir, qu'il y a des passages étroits, où il est difficile de se croiser, que la profondeur est de seulement 1,60 m au centre et que certains ponts sont vraiment bas - il faut rester assis - et à peine plus larges que le bateau.

Avant de dîner, nous avons pris une douche très rapide, mais efficace, parce que sur le bateau, il faut économiser l'eau. En effet, le réservoir est de 4.000 litres et il doit tenir 6 jours pleins, ce qui représente une quantité disponible de 33 litres d'eau par jour et par personne (en France, on compte généralement 150 litres d'eau par jour et par personne...).


Le repas dans le calme du canal.

Après le repas, nous avons traversé le mythique tunnel de Malpas à pied. Nous le traverserons avec le bateau demain. Ce n'est pas très rassurant car Malpas signifie mauvais passage. Une légende dit qu'un génie y habite... est-il bon ou mauvais ? On le saura demain.


Paricipation à la vie collective, balayage ou...

...vaisselle...


Rare petit moment de pause pour cette première journée.

De retour sur la péniche, nous nous sommes couchés, fatigués de cette longue première journée et aussi de la chaleur qui pour nous est inhabituelle.

 

 

 

CLASSE de DÉCOUVERTE AU PRADET ~ Juin 2014 (Var)

Vendredi 6 Juin

Ce matin, nous sommes allés au port des Oursinières, le port du Pradet. Nous y avons fait une enquête pour savoir de quel type de port il s'agissait, quel était l'usage des différentes constructions et quel était son fonctionnement.

A côté du port, se trouve une belle petite plage surveillée, nous en avons donc profité pour nous baigner. L'eau est encore froide (17°c) et nous avons eu un peu de mal à entrer dedans mais on s'habitue vite.

Cet après-midi, pour la première fois, nous sommes restés dans le parc du centre pour participer à un jeu-découverte sur les végétaux du littoral, les arbres notamment. Il y a une grande diversité d'espèces quasiment toutes invisibles dans la vallée de Ceillac. Ici pas de mélèzes ou de pins cembros, mais des palmiers, des eucalyptus, des lauriers, des chênes-liège (très résistants au feu), des oliviers, des nefliers, des cyprès, des figuiers... Certains, comme l'arbousier, fleurissent même en hiver ! La présence de ces arbres est un excellent indicateur climatique et montre bien la particularité du climat de la côte d'Azur, bien plus chaud que notre climat montagnard.

En fin d'après-midi, nous avons écrit une chanson sur notre séjour, en partant de la chanson de Nino Ferrer "Gaston, y a l'téléphon' qui son'". Nous avons commencé à en faire une petite vidéo, une occasion pour découvrir la complexité d'un tournage de film...

Demain, après une dernière matinée sur la plage consacrée au landart, nous reprendrons la route pour Ceillac...

 

Jeudi 5 Juin

Aujourd'hui, nous nous sommes rendus sur la presqu'île de Gien (reliée au continent par un double tombolo), située au sud de Hyères, pour découvrir l'avifaune des marais salants et comment on y récoltait le sel autrefois (de 1848 à 1995 de façon industrielle).


Ancienne carte de la presqu'île de Gien qui comporte un double rattachement au continent (5 cas dans le monde).

C'est Fanny, membre de la Ligue Protectrice des Oiseaux, qui nous a accueillis et nous a détaillé les oiseaux que l'on pouvait rencontrer sur le site. On compte maintenant plus de 280 espèces différentes dans ces marais qui occupent 550 hectares et qui ont été rachetés par le Conservatoire du Littoral (État) en 2001 afin de préserver cet espace unique menacé par les promoteurs.


Fanny nous présente le site.

Nous avons pu observer nous-mêmes une quinzaine d'espèces en l'espace de deux heures, en utilisant jumelles, lunettes et planches de détermination : sterne naine, avocette, échasse, tadorne de belon, guêpier d'Europe, aigrette blanche, gravelot, goéland railleur, mouette rieuse, grue noire... Parmi les oiseaux qui fréquentent les lieux, certains ne sont que de passage (migrateurs, pour quelques jours ou pour l'hiver), d'autres y vivent toute l'année, d'autres encore y viennent pour se reproduire.


Nous avons longuement pu observer la sterne naine dont les vols stationnaires font penser au faucon crécerelle.


La lunette est un instrument idéal pour l'observation des oiseaux.

Nous avons été un peu déçus de ne pouvoir observer de flamants roses mais ceux-ci étaient déjà partis à la fin de l'hiver pour l'Afrique. Fanny nous a appris que la couleur rose de ces oiseaux provient de leur nourriture constituée de crustacés (artemia) qui se nourrissent eux-même d'algues rouges (pigment : bétacarotène).


Moment de détente après le pique-nique sur la plage.

L'après-midi, c'est Madame Salinier (sic !) qui nous raconté l'histoire du salin de la presqu'île, dont l'exploitation du sel est très ancienne et s'est arrêtée en 1995, par manque de rentabilité.


Madame Salinier nous présente le salin.

Le sel est indispensable à la vie, nous devons en manger 5 grammes par jour (pas plus !). Il permet notamment une bonne hydratation du corps. Il servait beaucoup, autrefois, pour la conservation des aliments (salaisons par exemple) au temps où il n'y avait pas de réfrigérateur. Il est beaucoup utilisé dans l'industrie chimique.

Il y a longtemps, le sel était lourdement taxé par un impôt appelé la gabelle (abolie en 1946). Il avait beaucoup donc de valeur, tellement qu'il pouvait constituer une partie de la solde des soldats et qu'il est à l'origine du mot salaire.


Les sauniers avaient un métier très éprouvant, assez bien payé.

Le fonctionnement du salin est le suivant :

Le but de favoriser l'évaporation de l'eau de mer pour permettre la cristallisation du sel. L'eau de mer contient 29 g de sel par litre. Pour que le sel se dépose au fond de l'eau et cristallise, il faut que la concentration monte à 260 g/litre d'eau. Il faut donc construire des bassins reliés entre eux en chaîne et peu profonds (10 cm au plus) dans lesquels la concentration va augmenter progressivement. Les premiers bassins sont alimentés en eau de mer par un canal dont le débit est reglé par une martelière (sorte de mini-écluse) C'est l'action conjuguée du soleil et du vent qui va favoriser l'évaporation de l'eau. La presqu'île est bien pourvue car le soleil brille 300 jours par an et le mistral souffle régulièrement. La récolte a donc lieu vers la fin de l'été, 6 mois après la mise en eau des bassins.


Les enfants se sont montrés bien attentifs aux explications.

Les derniers bassins s'appellent des cristallisoirs. Ce sont dans ces bassins que le sel est récolté, la fleur de sel étant constitué de la dernière couche, la plus pure.

S'il pleut beaucoup, cela peut mettre en péril la récolte. Les sauniers mesurent donc grâce à un pluviomètre la quantité d'eau tombée et pompent la même quantité en surface (l'eau douce est plus légère que l'eau salée).

Ces deux visites intéressantes achevées, nous sommes rentrés au Mas. Après la douche, l'écriture de la synthèse et le dîner, nous nous sommes préparés pour une petite soirée dansante où nous nous sommes bien amusés.


Un peu de détente après une journée dense...

 

Mercredi 4 Juin

Comme prévu, à 9 h 30, nous avons pris le bateau pour l’île de Port Cros, ainsi nommée car son port est abrité par un petit golf naturel.

L’île de Port Cros est devenue un parc national en 1963. Les parcs nationaux sont gérés par l’État ; l’homme y est admis en visiteur alors que dans un parc naturel régional, on essaie de maintenir l’activité humaine tout en préservant le milieu. Les règles sont donc plus strictes dans les parcs nationaux.


Nous avons croisé un superbe voilier au cours de la traversée.


Le petit port de Port-Cros, sobre, simple, accueillant.

Après 45 minutes de traversée sur une mer d’huile, nous avons accosté au port de l’île avec Christophe notre accompagnateur nature.

Celui-ci nous a emmenés sur un charmant petit chemin ombragé, tortueux et accidenté. Nous avons fait de nombreuses haltes au cours desquelles Christophe nous a présenté la flore spécifique de l’île. Nous avons ainsi appris que :

- L’eau étant rare sur l’île avec des périodes de sécheresse pouvant aller jusqu’à 4 mois, beaucoup de plantes ont développé des stratégies pour ne pas perdre le précieux liquide. Ainsi, souvent, les feuilles sont petites, étroites et brillantes pour que la lumière du soleil se réfléchisse dessus.

- Le dessous des feuilles est fréquemment blanc avec de petits poils courts et duveteux qui retiennent l’eau.

- Des plantes comme le romarin sécrètent de l’huile essentielle pour limiter la déperdition d’eau.


Avec Christophe, spécialiste de la flore méditerranéenne.


Aspect vernissé des feuilles permettant une réflexion de la lumière. En vignette, ce qui semble être des feuilles sont en réalité des branches.

Christophe nous a aussi expliqué que les graines de la ciste résistent très bien au feu, si fort soit-il. Aussi, après un incendie qui tue l’ensemble des plantes, les graines de la ciste ont toute la place pour pousser.

Autre surprise de la nature, les feuilles basses du chêne ont des petites piques qui les protègent des herbivores alors que les feuilles du haut, à l'abri, sont arrondies.

A 12 h 30, nous sommes arrivés à la plage de la Palud. Nous y avons pique-niqué et puis nous avons « fait trempette », en faisant attention aux méduses.


Les enfants Ceillaquins n'ont pu réfréner leur instinct de bâtisseurs sur la plage...

En début d’après-midi, nous sommes rentrés au port et nous avons, par demi-groupe, sillonné la mer au large du port à bord d’un aquascope, un bateau spécial muni de grands hublots sur le bas de la coque qui permettent l’observation des fonds marins avec l’ensemble de la faune qui y vit.


A bord de l'aquascope.

Avant de reprendre le bateau pour Hyères, nous avons bu une boisson bien méritée dans un bar drôle et sympathique.


Même si le soleil n'était pas trop chaud, nous avons apprécié une boisson fraîche avant de reprendre la bateau.

Nous avons apprécié le voyage de retour car la mer était un peu agitée et le navire tanguait beaucoup par moments, ce qui a provoqué de gros fous rires…


De franches rigolades lorsque le bateau tanguait tandis que Cyril entrait en méditation pour communiquer avec les divinités de la mer...

 

Mardi 3 Juin

Aujourd'hui, après un copieux petit déjeuner, nous avons parcouru une longue distance pour rejoindre la mine de cuivre du Pradet, située sur une petite montagne dont la forêt a brûlé en 2005.


Le centre paraît bien loin...

En cours de route, nous avons rencontré des volontaires du Comité Communal Feux de Forêt qui nous ont expliqué leur mission : surveiller la forêt pour pouvoir alerter le plus tôt possible les pompiers et ainsi limiter les dégâts occasionnés. Ils sont très efficaces car depuis plusieurs années, les incendies sont beaucoup moins nombreux et surtout beaucoup moins étendus.


Un volontaire du CCFF explique aux enfants sa mission (en vignette Cyril qui a touché un tronc encore noirici par l'incendie de 2005).


Arrivés au secteur de la mine, nous avons d'abord pique-niqué puis suivi le sentier du littoral depuis lequel il y avait de superbes panoramas avec une vue très vaste.

Puis, nous avons commencé la visite de la mine avec bastien, le guide, qui nous a d'abord demandé de mettre un casque pour nous protéger en cas de chute de pierres et nous a ensuite accompagnés durant toute la visite sous terre.

La mine du Pradet n'était pas bien riche en cuivre (4% du minerais) mais elle a été exploitée pendant 60 ans. Il y a eu jusqu'à 50 mineurs. Aujourd'hui, la plus grande mine de cuivre du monde, qui se trouve au Chili, donne un minerais riche à 57 %.

Pour extraire le précieux minerais, il fallait d'abord percer le rocher avec une barre à mine sur une profondeur de 60 cm. 6 heures et 3 hommes étaient nécessaires pour cela. Le perçage achevé, les mineurs glissaient au fond un bâton de dynamite qui faisait exploser le rocher. Il restait à ramasser le minerais, à le trier (un travail réservé aux femmes) et à le placer dans des wagonnets. Des enfants travaillaient aussi à la mine - dès l'âge de 5 ans ! - car ils pouvaient se déplacer facilement dans les galeries basses et étroites.

Pour achever la visite, Bastien nous a montré quelques-unes des multiples utilisations du cuivre : tuyaux pour la plomberie, fils électriques (le cuivre est un excellent conducteur), fabrication d'instruments à vent (les cuivres...), de scaphandres, d'alambics (pour fabriquer de l'alcool)...

Ensuite, nous sommes rentrés. Comme chaque jour, après la douche, nous avons écrit une synthèse, qui sera mise en ligne sur ceillac.com.

Après le dîner, nous avons fait une petite veillée "contes de la mer" avant de nous coucher.

Demain, sortie au parc national de Port-Cros !

 

Lundi 2 Juin

Après un réveil matinal et un solide petit déjeuner, nous sommes partis pour un long voyage (5 heures) jusqu’au Pradet.

Arrivés à destination : Waouh ! Quel paysage magnifique avec un mer calme et bleue turquoise.

Après un pique-nique, nous nous sommes installés dans nos chambres respectives (1 chambre de 4 garçons et 2 chambres de 5 filles).

En début d’après-midi, nous nous sommes rendus, avec Cyrielle notre animatrice référente, à la plage pour une pêche à pied.

La récolte a été bonne ! Nous avons trouvé de nombreux animaux marins différents : des oursins, des étoiles de mer,, des crabes, des troques cendrés, des bernard l’hermite, des patelles, des anémones de mer, des tomates, mais pas de concombre (de mer bien sûr).

Cyrielle nous a ensuite donné les principales informations sur les animaux capturés et nous avons appris plein de choses, comme par exemple :

  • L’étoile de mer peut perdre un bras, celui-ci repousse tout seul, parfois même en triple.
  • Elle sort son estomac pour digérer ses proies
  • La patelle reste fixée sur le même rocher toute sa vie durant. Elle se nourrit de micro-organismes présents dans l’eau de mer
  • Le bernard l’hermite « squatte » une coquille vide pour en faire son logis.

Vers 17 h, nous sommes rentrés au Mas pour prendre une douche puis écrire une petite synthèse de la journée que vous terminez de lire.

Le soir, après le dîner, nous aurons droit à une petite veillée avant de plonger dans un sommeil réparateur, avec plein de belles images dans la tête.

 

 

 

CLASSE PÉNICHE ~ Juin 2012 (Canal du Midi)

Vendredi 8 Juin

Après le petit déjeuner, nous avons terminé de boucler nos valises. Une fois celles-ci chargées dans le car, nous avons remercié l'équipage de la Carabosse de nous avoir si gentiment accueillis et nous nous sommes dit au revoir.

Vers 9 h 30, nous avons pris la route pour Carcassonne où nous sommes arrivés 45 minutes plus tard.

Dans la cité médiévale, nous avons visité la cathédrale Saint-Michel, le château et même le musée de l'école qui a reconstitué l'école d'autrefois.

Le système de défense de la cité se compose de douves, d'une double rangée de remparts avec des meutrières, des machicoulis, des assomoirs, des ponts-levis, des herses... qui ont rendu Carcassonne quasi imprenable.

A 14 h 45, nous avons pris la route du retour pour Ceillac. Nous n'aurons probablement pas le temps de nous arrêter au pont du Gard, c'est dommage. Ce sera pour une autre fois... Nous devrions retrouver notre vallée et nos familles un peu avant 22 h.

 

Jeudi 7 Juin

Aujourd'hui, nous avons beaucoup navigué, matin et après-midi, pour rejoindre Homps, notre destination finale.

Ce matin, nous avons donc fait un travail de synthèse sur ce que nous avions vu hier après avoir mis à jour, comme d'habitude, notre livre-fichier. Ce travail a été entrecoupé par des sorties sur le pont avant afin de vivre au plus près le passage d'écluses doubles ou d'un pont-canal ou encore pour découvrir un ancien relais du canal.

L'après-midi, après un moment calme, nous avons confectionné des pommes de Touline que nous appelons à Ceillac, plus simplement, des noeuds marins. Ce n'est pas facile mais chacun a réussi à en faire au moins une.

Avant le dîner, nous avons pu, sur un terrain de sport situé à proximité, nous détendre en jouant à différents jeux.

Le dîner, lui, a été précédé d'un apéritif convivial où chacun a eu l'occasion de faire part, auprès de l'équipage, de son ressenti du séjour. Il va sans dire que les avis ont tous été enthousiastes, certains ayant préféré le pilotage du bateau, d'autres le passage des écluses, d'autres encore le barbecue avec le four suspendu... sans oublier la qualité de l'accueil, des animations et le plaisir de faire honneur aux plats de Véronique.

Comme nous repartons demain pour Ceillac, nous avons commencé à ranger nos affaires puis nous nous sommes couchés sans trop tarder car la journée de demain sera longue avec la visite de Carcassonne, celle du pont du Gard et la longue route du retour.

 

Mercredi 6 Juin

Après avoir pris le petit déjeuner, nous avons navigué toute la matinée jusqu'à la Cesse, une rivière dont une partie de l'eau est prélevée pour alimenter le canal quand il y en a besoin.

Pendant ce temps, nous avons piloté, chacun notre tour, la péniche. c'était un peu difficile mais super ! Ceux qui ne pilotaient pas ont travaillé sur le code fluvial avec Perrine.

L'après-midi, nous avons fait une petite sieste pour nous reposer. Puis, nous avons remonté la Cesse jusqu'au barrage de Roupille. Ce barrage a été construit pour pouvoir installer une prise d'eau avec une vanne afin de pouvoir en eau le canal via une rigole d'alimentation.

La Cesse passe sous le canal qui lui comprte, de ce fait, un pont-canal.

Avant de redescendre vers le bateau, nous avons goûté et joué à différents jeux, balle au prisonnier, diabolo...

Le soir, une fois restaurés (croque-monsieur et crêpes), Virginie, la conteuse, est venue nous raconter les légendes du pays que nous avons écoutées avec plaisir.

 

Mardi 5 Juin

Après le petit déjeuner, nous avons traversé, avec la péniche cette fois-ci, le tunnel du Malpas. Tout s'est bien passé et nous n'avons pas oublié de donner à manger à Arcus.

Ensuite, Perrine nous a raconté l'histoire du bateau construit en 1936 et racheté en 1970. Avant d'être aménagé pour le transport de passagers, il transportait jusqu'à 200 tonnes de marchandises. Elle nous a aussi appris les noms des différentes parties du bateau.

L'après-midi, nous avons visité la Collégiale et le château de Capestang.

La Collégiale qui appartenait à l'archevêque de Narbonne, comporte deux sortes de style, le style roman, sobre et présentant des voûtes arrondies et le style gothique, avec des voûtes pointues, une grande hauteur et des vitraux. Elle n'a jamais été achevée par manque d'argent et aussi parce que sa construction s'est déroulée durant les temps troublés du Moyen Âge.

Après la visite de la cathédrale, nous avons découvert le château de Capestang, qui comporte une salle d'apparat où se déroulaient les festins avec des invités de marque. Marjorie, la guide, nous a détaillé le déroulement d'un repas au Moyen Âge. Si les menus étaient très élaborés et excessivement copieux avec 6 ou 7 services, l'hygiène était quasiment inexistante... A la fin de la visite, nous avons eu droit à un petit goûter moyenâgeux que nous avons beaucoup apprécié.

Demain, ce sera un autre jour...

 

Lundi 4 Juin

Ce matin, nous nous sommes levés vers 7 h 15 et nous avons pris le petit déjeuner à 7 h 45.

Après le petit déjeuner, nous avons nettoyé les tables, balayé l'espace de travail et rangé nos affaires.

Ensuite, nous avons travaillé sur le thème du Canal du Midi. Ce canal a été construit au XVII ème siècle sous le règne de Louis XIV et sur proposition de Pierre Paul Riquet qui a supervisé les travaux. Ceux-ci ont duré 15 ans (1666 à 1681) et ont nécessité la présence de 12.000 ouvrierrs qui ont travaillé avec les moyens de l'époque, pelles, pioches et brouettes. Le canal est long de 241 km avec une largeur de 20 m en moyenne et une profondeur de 2 m (tirant d'eau maximum autorisé 1,60 m). Hormis les écluses au nombre de 64, il comporte beaucoup d'ouvrages d'art, aqueducs et pont-canaux notamment.

En 1686, Vauban après une viste d'inspection, a ordonné la réalisation de travaux complémantaires.

Le canal est alimenté par 3 lacs réservoirs reliés au canal par la rigole de la Plaine à Narouze, point haut du canal, ce qui permet de desservir le canal vers Toulouse (52 km) et le canal vers Sète (182 km). Les lacs sont eux mêmes alimentés par la Montagne Noire qui a une pluviométrie très élevée (1400 mm/an). L'Aude, l'Orb, l'Hérault, l'Orbiel, notamment, concourent également à l'alimentation.

A midi trente, c'est avec plaisir que nous avons dégusté les délicieux plats mitonnés par Véronique, véritable maître queu de la péniche.

L'après-midi, nous sommes allés visiter l'oppidum d'Ensérune qui a été en son temps, une place importante pour le commerce. Nous avons vu des vestiges de maisons avec des colonnes, des citernes, des silos... Nous avons visité le musée situé à proximité qui présente des collections complètes de poteries, de bijoux, de pièces, d'armes, de jouets... et nous avons essayé de reproduire quelques beaux objets.

Le soir, pour le dessert du déjeuner, Véronique avait préparé, sur le bord du canal, un four suspendu fabriqué sur un trépied et constitué de petites branches entrelacées, d'herbe, de feuilles de roseaux et de terre. Nous y avons fait cuire des tourillons de pain sucré à la broche et un petit dessert à base de banane et de chocolat. C'était délicieux !

Ensuite, avant de nous coucher, nous avons pénétré dans le tunnel de Malpas (mauvais passage), le seul du canal, habité par l'esprit d'Arcus qui hante les lieux. Celui-ci réclame son dû, en nourriture, aux bateaux de commerce de passage. Malheur à celui qui ne donne rien !...

 

Dimanche 3 Juin

Après un long voyage, nous sommes enfin arrivés à Béziers où nous attendaient Catherine, Perrine et Véronique qui forment l'équipage de la péniche Carabosse.

Nous avons d'abord déjeuné puis nous nous sommes installés. Nous avons préparé nos lits et rangé nos affaires dans nos casiers.

Vers 16 h 30, avant de quitter le port, Perrine nous a emmenés voir le fonctionnement d'une écluse, puis un barrage sur l'Orb et un pont-canal destiné aux bateaux.

A 15 h 30, nous sommes partis en direction des fameuses écluses de Fonsérannes que nous avons atteint après 30 minutes de navigation. Nous avons franchi cette série de 7 écluses qui est spectaculaire et qui permet de gagner plus de 12 mètres d'altitude. Nous avons été très impressionnés.

Juste après les écluses, nous nous sommes arrêtés pour remplir le réservoir d'eau de la péniche d'une contenance de 4000 litres. Si nous consommions 150 l d'eau quotidiennement par personne (moyenne nationale), le réservoir serait quasiment vide après une seule journée. En faisant attention, le réservoir devrait tenir la semaine...

En fin d'après-midi, nous avons écrit une petite synthèse sur le déroulement de la journée et sur ce que nous avions appris puis nous avons pris une douche avant de passer à table.

A 21 h, fatigués de cette longue première journée, nous nous couchés, sûrs de passer une excellente nuit réparatrice.

Demain, au programme, visite de l'oppidum d'Ensérune et traversée du tunnel de Malpas.

 

 

 

CLASSE de DÉCOUVERTE à NOIRMOUTIER

Nous sommes partis dimanche 6 juin 2010 pour Noirmoutier où nous allons séjourner durant une semaine.

Nous racontons notre séjour, journée après journée... :

* Jour 1 : voyage et installation

* Jour 2 : marais salant - cerfs-volants et char à voile

* Jour 3 : pêche à pied - travail sur le règne animal maritime

* Jour 4 : port de l'Herbaudière - cerfs-volants et char à voile

* Jour 5 : passage du Gois - sortie en bateau

* Jour 6 : ostréiculture - aquarium de Noirmoutier

* Jour 7 : cerfs-volants - voyage retour

CLASSE PENICHE (juin 2008)

Nous sommes partis lundi 9 juin 2008 pour Béziers où nous avons embarqué sur la péniche Carabosse pour un voyage sur le canal du midi.

Nous racontons notre séjour, jornée après journée... :

* Jour 1 : écluses de Fonsérannes

* Jour 2 : oppidum d'Ensérune

* Jour 3 : observation-cave-fossiles

* Jour 4 : pilotage~pont-canal~travail

* Jour 5 : travail ~ parcours botanique

* Jour 6 : départ~Carcassonne~Pont du Gard

 

 

 

Classe de découverte (juin 2006)

SÉJOUR À PARIS ET AU FUTUROSCOPE

La classe des grands de l’école de Ceillac est partie lundi 12 juin en classe de découverte. Les enfants séjourneront à Paris durant 5 jours puis se rendront au Futuroscope 2 jours durant.

L’objectif du séjour dans la capitale est double, découvrir le milieu urbain fort mal connu des enfants, avec ses atouts et ses contraintes, son aspect cosmopolite, son histoire, sa géographie et, bien sûr, profiter des ressources culturelles de la ville avec les visites incontournables du Louvre, de la Villette, de Versailles, du Palais de la Découverte, de Notre Dame… Ils devraient aussi visiter des quartiers aux forts contrastes, Montmartre et la Défense par exemple.

Après ce voyage, les enfants de l'école qui vivent dans un milieu protégé et privilégié, revêtant pour eux une certaine normalité, comprendront certainement mieux les motivations des citadins qui séjournent en vacances dans la vallée de Ceillac.

La visite du Futuroscope viendra, quant à elle, finaliser un travail sur l’image entamé il y a plusieurs années et reconduit de façon récurrente à l’école. L’image est un support de communication devenu omniprésent ; il importe donc que les enfants sachent la décrypter et garder un œil critique sur elle. Le travail sur l’image fait d’ailleurs, à juste titre, partie intégrante des instructions officielles de l’Education Nationale depuis quelques années.

Durant cette semaine, les enfants devront faire preuve d’une grande autonomie, tant au niveau de la vie quotidienne, que des déplacements (métro, RER, trains…) ou de la sécurité. En cela, la participation active des enfants est essentielle tout au long du projet de classe de découverte.

Chaque soir, ils rédigeront un résumé de leur journée qui sera mis en ligne sur le site, afin que les uns et les autres, puissent suivre leurs pérégrinations.

Le coût du voyage s’élève à moins de 100 € pour les familles, un prix raisonnable obtenu grâce à l’aide conséquente de la commune et aux initiatives financières propres à l’école (et notamment la vente de noeuds marins ; merci aux donateurs !).

Dernière précsion d'importance, le séjour a été monté en partenariat avancé avec la Ligue de L'Enseignement qui s'est notamment occupé de toute la logistique, avec une efficacité et un professionalisme redoutables : hébergement, repas, transports... permettant ainsi à l'enseignant de se concentrer sur le contenu du séjour. Un vrai bonheur !

lundi 12 juin : départ et découverte de l'île de la Cité

mardi 13 juin : Cité des Sciences et Géode

mercredi 14 juin : Louvre et bateau-mouche

jeudi 15 juin : Palais de la Découverte et Montmartre

vendredi 16 juin : Versailles et musée de la Monnaie

samedi 17 juin : Futuroscope

dimanche 18 juin : Futuroscope 2

 

 

 

VOYAGE EN CORSE (juin 2004)

Les enfants de la classe des grands sont partis en Corse le 1 er juin, à Galéria pour une dizaine de jours.

Basés au centre du Parc Naturel Régional de Corse, ils étudient la région et plus particulièrement le littoral, avec sa faune et sa flore.

Pour suivre leur vie au jour le jour, un petit clic suffit...

- premier jour : le voyage

- deuxième jour : lecture et pêche

- troisième jour : maquis et école de Galeria

- quatrième jour : la cistude ~ plongée en mer

- cinquième jour : synthèse et cerfs-volants

- sixième jour : sortie journée en bateau

- septième jour : littoral ~ grottes et posidonie

- huitième jour : réserve naturelle ~ exploration sous-marine

- neuvième jour : synthèse ~ ateliers

- dixième jour : retour à Ceillac

 

 

 

CAMARGUE 2001

Nous sommes revenus de Camargue. Le séjour s'est très bien passé. Nous avons eu très beau temps et nous avons vu plein de belles choses. Nous avons aussi beaucoup appris sur la formation de la Camargue, les dangers qui la menacent, sur le cheval et le taureau camarguais, sur les ragondins, sur les oiseaux ...

Visitez donc les pages suivantes pour plus de détails... :

 

 

 

 

VENDÉE (juin 1999)

Tout le monde est revenu content du séjour qui s'est déroulé sans souci majeur, hormis quelques problèmes de transports (grève de trains, retard avec correspondance non assurée...). Les principales activités ayant jalonné le séjour sont les suivantes :

 

29/5

Voyage aller

4/6

Cerfs-volants

30/5

Futuroscope

5/6

Port / Marais salant / Huîtres

31/5

Futuroscope

6/6

Plage

1/6

Marais Poitevin

7/6

Réserve ornitho. / Char à voile

2/6

Pêche / CAIRN

8/6

Char à voile

3/6

Milieu marin / Jeu de l'Oie

9/6

La dune / Aquarium / Train

 

 

CONTACTS : ecole@ceillac.com